Featured post

Panama Canal

Here is a video of our Panama Canal Crossing, enjoy!
Voici une video de notre traversée du Canal de Panama.
Aquí está una video del transito del Canal de Panamá.

Transiting a few weeks before that with some friends on sailing vessel Manatee.
Traversée quelques semaines avant avec des amis à bord du voilier Manatee.
Transito algunas semanas antes con amigos a bordo del velero Manatee.

 

Featured post

Part 4: Panamá

POVONES

After saying emotional goodbyes to the staff of Fish Hook Marina, we set off in calm windless condition. My parents were well rested after our complimentary room in Fish Hook Hotel. While sailing to our first anchorage, Povones, we managed to do a little bit of sailing but we were hit by a squall and received strong head winds. This first night at anchor was very rolly and the weather was not nice either. Lost of wind and grey sky, Dad thought it felt like sailing in Donegal, only with palm trees on black sandy beaches.

DSC_0305

On the way out of Golfito, Costa Rica

Après avoir dit nos tristes aurevoirs aux employés de la Marina Fish Hook, nous sommes partis sous des conditions très calmes. Mes parents étaient bien reposés grace au cadeau d’une nuit gratuite dans l’hôtel de la marina. En route vers notre premier mouillage, Povones, nous avons pu à faire un peu de voile avant qu’une averse vienne nous apporter des forts vents. La première journée de voile n’était pas superbe, il ne faisait pas beau et le ciel  était gris. Selon Papa cela lui faisait penser à Donegal, une région au nord de son île, l’Irelande mais bien entendu ici il y avait des cocotiers et une plage de sable noir.

DSC_0307

On our way to Punta Balsa, Panama

Depués de despedirnos de la Marina Fish Hook, navegamos hasta Povone. Mis padres estaban listos después de una buena noche en el hotel Fish Hook, regalada por el director de la marina. Este día, alcanzamos a navegar bajo velas pero por un ratito hasta que encontramos vientos muy fuertes. Anclamos bajo un cielo gris que según Papa, se parecía mucho a Donegal, una región de su isla, Irlanda. Por supuesto aquí había árboles de coco y playas de arena negra.

PUNTA BALSA

It is after a bumpy night in Povones that we set up very early in the morning to reach our first Panamanian anchorage, Punta Balsa about 40 odds miles away. The condition were once again very rolly, with no wind which made it for an uncomfortable motor sail journey. Thankfully, Wahkuna was being helped along the way by a good current which sped up our trip. During our 40 miles journey we saw dolphins and some fishing boats but that was about it. We were glad to arrive in Punta Balsa which allowed me to go to shore for the first time in a couple of days and for my parents to get a good night sleep.

DSC_0316

Anchored in front of Punta Balsa, Panama

Après une nuit houleuse à Povones; nous sommes partis très tôt pour rejoindre notre premier mouillage panamenien, Punta Balsa, se situant à 40 miles nautiques delà. Le trajet se fit sans vent mais avec une grosse houle ce qui rendu la traversée désagréable. Heureusement, Wahkuna était poussée par un courant marin ce qui nous permit d’ accélérer notre vitesse. Pendant notre traversée, nous avons rencontré des dauphins et d’ autres bateaux de pêche. C’est heureux que nous sommes arrivés à Punta Balsa et se faisant j’ai pu aller sur la plage pour la première fois depuis notre départ de Golfito. Mes parents tant qu’à eux, eurent droit à une bonne nuit de sommeil.

Después de una noche con mucha olas en Povones, nos dirigimos temprano hasta la primera étapa en Panamá, la Punta Balsa, unas 40 miles nauticas. Durante el viaje bajo motor, encontramos delfines, otros embarcación de pesca pero no viento y muhas olas. Fortunadamente hubiera un corriente marino que empujó a la Wahkuna hasta nuestra destinación. Llegando frente Punta Balsa, pude ir a la playa por primera vez en dos día y mis padres tuvieron su primera noche de sueño agradable.

DSC_0323

Plus vite, plus vite!

PUERTO ARMUELLES

It is once more early in the morning that Wahkuna headed up to our port of entry, Puerto Armuelles some 12 miles away from Punta Balsa. Upon arriving the authorities contacted us as they wanted to come aboard for inspection. Dad went to the very rickety peer which is the remanence of a once lucrative banana exportation business, to pick up 5 quite hefty officials. They were all very pleasant and helpful but fussed over the fact that Wahkuna did not fly a Panamanian flag. The officials wanted to inspect all of our papers and needed photocopies of all of them, including my passport. Yes, I travel with a dog passport which contains all of my vaccinations and up to date tick, flees and worms medications, as well as the veterinarian certificate which thankfully Mum had taken the time and the money to have done in Golfito. After the boat inspection, my parents were told to come ashore to present themselves to the customs authorities and have more papers completed. I was left to look after Wahkuna while my humans spent the good amount of half a day ashore. All the administration went well, albeit slow but in the end my parents got a 1 year cruising permit for Wahkuna, a certificate of animal importation for me, a Panamanian flag and some American dollars, currency of the country. The only issue they encountered was due to a huge mistake made by the Costa Rican Port Captain who forgot to give us our International Zarpe despite the fact that we had paid for it. It is only once in Puerto Armuelle that my humans realized the Port Captain’s massive oversight but thankfully they had kept the receipt of the payment as prove of their good faith. Puerto Armuelles was a good place to check into the country, all the authorities were very friendly and accommodating. However the docking peer was the only dangerous place and because of the surf, Mum and Dad did not bring me to shore when they came back.

Puerto Armuelles map

Tôt le lendemain matin Wahkuna s’est dirigée vers Puerto Armuelles, port d’entrée du Panama, à 12 miles nautiques de Punta Balsa. En arrivant les autorités portuaires nous ont contactés et ont exigé que nous venions les chercher afin de les mener à bord de Wahkuna, pour l’inspection. Papa s’est donc rendu vers le ponton bien rouillé de la ville, vestige de l’époque lucrative de l’exportation de la banane. Là, il a embarqué 5 gros officiers qui étaient tous plaisants et accommodants mais qui se sont un peu offencés sur le fait que Wahkuna ne brandissait pas le drapeau du Panama. Les autorités voulaient reviser tous les papiers de Wahkuna, ont demandé des photocopies de tous les documents y compris une de mon passeport. Oui, je voyage avec un passeport canin qui présente toutes mes vaccinations et mes traitements pour les parasites. En plus de cela, les autorités ont exigé un certificat d’exportation des affaires photosanitaires du Costa Rica, que Maman avait heureusement obtenu. Après l’inspection du bateau, mes humains ont dû ramener les autorités et se rendre à terre pour se présenter au bureau de l’immigration afin d’y compléter d’autres documents. Pendant ce temps là, je suis resté garder Wahkuna alors que mes parents ont passé une demie journée à s’occuper de paperasse. Tout s’est bien déroulé, bien que le processus ait été un peu lent, et mes parents sont revenus avec une autorisation d’une année d’importation pour Wahkuna, un certificat d’importation pour moi, un drapeau panamenien et des dolars américains,  monnaie officielle du pays. Le seul hic rencontré fut de réaliser que le bureau de la capitanerie du Costa Rica avait oublié de nous donner notre zarpe international, papier indispensable pour voyager et ceci bien nous ayons payé pour l’obtenir. C’est une fois rendu à Puerto Armuelles, qu’ils se sont rendu compte du problème et par chance ils avaient gardé le reçu de la banque qui a alors servi de preuve pour nous sortir d’affaire. Heureusement les autorités du Panama ont été accommodantes sans quoi l’erreur des autorités du Costa Rica aurait pu causer de gros problèmes à mes humains. Puerto Armuelles est un bon port d’entrée et de sortie du pays où les autorités sont sympatiques, le seul petit problème est le ponton d’accès à la ville qui est vraiment en mauvais état, voir dangereux et à cause de cela je ne suis pas descendu du bateau.

DSC_0095

Una vez más, muy temprano pour la mañana, Wahkuna navegó hasta Puerto Armuelles unas 12 miles náuticas, que es el puerto de entrada en Panamá. Cuando llegamos, las autoridades nos contactaron para que vinimos a recoger 5 oficiales quienes querían inspectar a la Wahkuna. Los oficiales eran amables pero uno se ofendío de ver que Wahkuna no tenía la bandera de Panamá. Inspectaron todos los papeles del velero, exigeron fotocopias de cada papel, incluido una de mi pasaporte. Sí, viajo con un pasaporte de perro que contiene la lista de todas mis vacunaciones, tabletas para los parasitos y un certificado de las autoridades veterinarias del Costa Rica que Mama pidio antes de irnos. Depués, mis padres tuvieron que presentarse a la imigración para obtener más papeles. Mientras me quedé cuidando a la Wahkuna, mis padres pasaron la mitad del día con papeles y oficiales. Por fín, todo salío bien, lo único problema fue que la oficina del Capitan del Puerto de Golfito no nos dio nuestro zarpe internacional, un papel indispensable para viajar. Fortunademente, mis padres guadaron la factura del zarpe, prueba que ellos habían pagado. Mis humanos tuvieron chance que las autoridades acceptaron esa factura como prueba de honestad. En conclución, podemos decir que Puerto Armuelles es buen lugar para entrar y salir del país, solo necesitaría un nuevo muelle que es el único lugar para alcanzar a la ciudad pero está en un estado de decomposición muy advensado. Por eso, mis padres una vez de regreso, no me llevaron al muelle.

ISLA GAMEZ

Our first stop after Puerto Armuelles was off Isla Gamez a small island, part of the Isla Partida Group. Despite the fact that Wahkuna had to motor the whole way due to the lack of wind, the four of us were delighted to discover the small jewel of a beach that greeted us upon arrival. Isla Gamez was the quintessential paradise island with clear turquoise water, white sandy beach and tall coconut and frangipanis trees. Once we set the anchor, we immediately went to the beach where to my delight, I ran like an eejit and made a hug hole with the firm intention to reach Australia with it. While I was busy excavating the island, Mum and Dad enjoyed themselves swimming and taking pictures.

Isla Gamez and Isla Seca

DCIM101GOPRO

Isla Gamez

DSC_0025

Can I tell you how happy I am!

Notre premier arrêt après Puerto Armuelles fut l’Isla Gamez, une petite île qui fait partie du groupe de l’Isla Partida. Bien que Wahkuna ait dû utiliser son moteur tout le long du trajet, nous avons été tous les quatre enchantés par le petit joyau de plage qui nous a accueillis. Isla Gamez a une plage digne de carte postale, avec son eau turquoise, sa plage de sable blanc, bordée de cocotiers et de frangipanes. Une fois ancrés, nous avons immédiatement rejoint la plage où je me suis mis à courir comme un fou et à faire un trou, déterminé à ce que ce dernier aille jusqu’en Australie. Pendant que je m’exténuais à modifier la plage, mes parents se sont amusés à batifoler dans l’eau et à prendre des photos.

DSC_0027

Wahkuna anchored in front of Isla Gamez

Wahkuna anchored in front of Isla Gamez

Nuestra primera parada después de Puerto Armuelles fue la Isla Gamez, una isleta que pertenece al grupo de la Isla Partida. A pesar de que Wahkuna tuve que usar su motor todo el tiempo, fuimos los cuatro encantados de esta isla, verdadera joya. Isla Gamez tiene una playa de tarjeta postal, con agua transparente, arena blanca y árboles de coco y gardenias. Una vez anclados, fuimos inmediatamente a la playa donde me puse a correr como un loco y a hacer un hueco con la determinación de llegarle hasta Australia. Mientras me cansaba a modificar la playa, mis padres se divirtieron, nadando en el agua cristalina y sacando fotos.

DCIM101GOPRO

DSC_0013DSC_0005

Not letting go

The following day was spent enjoying our anchorage along with about 60 Sunday visitors who turned the place into a party by 9 in the morning! I guess in Panama it is never too early to start drinking. On the Monday morning, before we lifted anchored again we went back one last time on the beach where I found some ″treasures″, left over bones from yesterday’s picnics. As Mum and Dad were desperately trying to get a hold of me, I chewed these delicacies all the while running away. Yes, I can multi task if I want to! Needless to say that my parents were furious but I did not care.

Sandman

Le lendemain fut dédié au repos et à s’amuser sur la plage où une soixantaine de locaux avaient commencé à “faire un coup de fête” comme on dit en Calédonie et ceci dès les 9 heures du matin! Je suppose qu’au Panama il n’est jamais trop tôt pour commencer à boire. Le lundi matin, avant de lever l’ancre, nous sommes pour une dernière fois allés sur la plage où j’ai découvert des ″trésors″, les os laissés par les picnics de la veille! Alors que Maman et Papa essayaient en vain de m’attraper, j’ai mâché mes délices et ceci tout en courant. Oui, je peux faire plusieurs choses à la fois, si je le veu!. Inutile de vous dire que mes parents étaient furieux, mais je m’en fichais bien.

DSC_0330

Isla Gamez

Pasamos el siguiente día disfrutando nuestro fondeo con otros 60 turistas aprovechando de su domingo y quienes transformaron el sitio en una fiestay eso desde las 9 de la mañana! Supongo que en Panamá, es siempre tiempo de tomarse una cerveza. El lunes por la mañana, antes de irnos, regresamos a la playa donde encontré algunos ″tesoros″, viejos huesos de la comida del ayer. Mientras Mamá y Papá intentaron atraparme, se me comió estas golosinas, corriendo. ¡Sí, puedo hacer varias cosas a la vez, cuando lo quiero! Mis padres eran enojados pero no me importó.

DSC_0366

DSC_0360

Isla Gamez

ISLA PARGO

We left to reach Isla Pargo amd find an anchorage which had been recommended to my humans. We started motoring and as there was nothing else to do, Mum threw a fishing line over board. Meanwhile, I started not feeling too well and ended up vomiting the lovely ″treasures″ and felt sorry for myself for the rest of the day. Wahkuna was happier as she encountered enough wind to have her spinnaker hoisted and used it until the entrance of the Islas Secas Group.

DSC_0055

Menacing sky of Panama

Nous sommes partis pour rejoindre l’Isla Pargo et y trouver un mouillage recommandé. Nous avons commencé par naviguer au moteur et comme il n’y avait rien d’autre à faire, Maman a mis sa ligne de traîne à l’eau. Quant à moi, j’ai commencé à être malade et j’ai finalement fini par vomir tous ces merveilleux ″trésors″, ce qui me laissa penaud pendant le reste du trajet. Wahkuna, elle, etait beaucoup plus heureuse, trouvant suffisamment de vent pour son spi jusqu’à l’entrée du groupe des Islas Secas.

DSC_0027

Maybe I should have eaten those bones!

Salimos para alcanzar a la Isla Pargo. Empezamos con el motor y como no había otra cosa que hacer, Mamá puso una línea de pesca. Mientras tanto, me mareé y por fin vomité todos los maravillosos ″tesoros″ y me sentí mal por el resto del viaje. Pero Wahkuna era muy contenta cuando encontró viento para usar su balón hasta llegar al grupo de Islas Secas.

We dropped the hook and as Mum turned off the motor, she noticed that her forgotten fishing line looked as if it had caught a very big fish. But as she pulled the line, she realised that this very big fish was in fact Wahkuna’s propeller! The line was wrapped around the shaft! Mum grabbed her mask, tuba, fins and a sharp knife and immediately jumped into the water. With a bit of efforts she managed to cut all of the line, but some small amount was still caught in the shaft barrel. She took a video with her GoPro and brought it onboard to decide what to do next. Needless to say Mum felt horrible for totally forgetting her fishing line. After much consideration, Mum and Dad decided that the line made of soft material and had been caught while going backward. Therefore, if the boat went forward, chances were the line would be let free. But at this point in time it was getting dark so my parents decided to tackle the problem again early in the morning and to get some rest.

Nous avons mouillés l’ancre et alors que Maman éteignait le moteur, elle remarqua qu’elle avait oublié sa ligne de pêche et que cette dernière semblait avoir attraper un très gros poisson. Mais en tirant dessus, elle réalisa que le très gros poisson en question était en fait l’élise de Wahkuna! La ligne de pêche s’y était enroulée! Maman attrapa alors son masque, tuba et ses palmes et se jeta immédiatement à l’eau, équipée d’un couteau. À force d’un peu d’effort, elle réussi à couper une grande partie de la ligne mais quelques morceaux étaient encore enroulés dans l’arbre d’hélice. Après avoir filmé le problème avec leur GoPro, mes parents ont déduit que la ligne s’était enroulée lors de la marche arrière et que logiquement, elle devait se dérouler en marche avant. Mais il se faisait déjà tard et mes humains décidèrent d’attendre le lendemain pour prouver leur hypothèse.

Hechamos ancla y mientras Mamá apagaba el motor, parecía que había atrapado un gran pescado.¡ Pero cuando jaleó su línea, se dio cuenta que en vez de atrapar un pescado había enrollado la línea de pesca alrededor de la hélice de Wahkuna! Se puso inmediatamente su mask, su tubo y palmas y se metió en al agua con un cuchillo. Con un poco de dificultad, alcanzó a cortar la mayoría de la línea pero una pequeña parte se quedó en la flecha de la propala. Después de filmar con la GoPro el problema, mis humanos concluyeron que la línea se puso mientras Wahkuna andaba detrás y que normalmente debería liberarse cuando andará por adelante. Pero como ya venía la noche, mis padres decidieron de intentar arreglar la situación la mañana siguiente.

First thing in the morning, we all got up, went to the beach for a while but with enough time for me to find yet other ″treasures″ and to infuriate again my parents. So that was the end of our morning walk and we got back on the boat. Dad started the engine and put Wahkuna in forward gear. She was moving! That was good news. With the engine off, Mum went into the water again this time armed with pliers. She dived once more to try to get some of the smaller pieces of the fishing line out of the propeller shaft. She was not successful. However as she was underwater, she felt a sharp burning sting and shot back to the surface in pain. She had been stung by a jelly fish! It was time for the ″natural remedy″. She asked Dad to pee in a small cup ( yes, you are reading this right) and applied the liquid directly onto the sting. The acidity of the “natural remedy” immediately neutralised the burning sensation and relieved the pain. Before anything else was going to go wrong, Wahkuna hoisted her anchored and took us to our next destination, Ensenada Muertos.

Dès la première heure, nous sommes donc allés nous dégourdir les pattes sur la plage juste suffisamment de temps pour qu’une fois de plus, je découvre un autre ″trésor″ et qu’à nouveau je fâche mes humains. S’en était fini de la balade matinale, retour immédiat sur le bateau! Papa a démarré le moteur et l’a mis en marche avant. Wahkuna s’avançait, c’était une bonne nouvelle. Une fois le moteur de nouveau éteint, Maman s’est mise à l’eau équipée cette fois-ci d’une paire de pince pour essayer de tirer les morceaux de ligne. Mais peine s’en est fallu, Maman n’y est pas arrivée et c’est alors qu’elle y mettait une dernière fois le plus de force possible, qu’elle sentit une piqûre virulente sur son ventre qui l’a fit rebondir à la surface. Une méduse venait de la piquer! Il était temps pour le ″remède naturel″. Maman demanda à Papa d’uriner (oui, vous lisez cela correctement) dans un récipient et immédiatement appliqua le liquide sur la piqûre. L’acidité du “remède naturel” neutralisa tout de suite le venin en soulageant de ce fait la sensation de brûlure et la douleur. Avant qu’une autre catastrophe arrive, Wahkuna leva ses voiles et nous emporta vers notre prochaine destination, Ensenada Muertos.

A la primera hora, nos fuimos a la playa para pasear un poco y tener suficiente tiempo para que encontré de nuevos ″tesoros″. Mis padres eran furiosos y de una vez se acabó el paseo. ¡Regreso inmediato a Wahkuna! Papá aprendió el motor y Wahkuna se adelantó, era buena noticia. Mamá se puso de nuevo en el agua esta vez con otra herramienta para ver si podía sacar el poco de línea que todavía se quedaba. Pero mientras ponía todas sus fuerzas sin obtener resultados, sintió una picadura violenta sobre las costillas y de una vez regresó al air. ¡Una medusa le picó! Era tiempo de la ″medicina natural″. Pidió a Papa de urinar en un recipiente (sí, Ustedes están leyendo eso correctamente) y puso el líquido sobre la roncha. El ácido del “remedio natural” neutralizó de una vez el veneno y con eso la sensación de quemadura y el dolor. Antes que otra mala cosa nos afectó, Wahkuna levantó sus velas y nos llevó al próximo fondeo, la Ensenada Muertos.

ENSENADA MUERTOS

Ensenada Muertos map

Again, we started with no wind but fortunately encountered the afternoon thermal a bit more than half way to our destination which enabled us to once again hoist the spinnaker. We did not arrive a moment too soon as a cold front brought 18 knots gusts . We had anticipated the change of weather and dropped the spinnaker. In Ensenada Muertos, we were welcomed with cloudy skies but soon the sun made its appearance revealing lovely scenery. While Mum and Dad got busy tidying the boat, I looked at the beach wondering what kind of  ″treasures″ I might find.

Ensenada Muertos

Ensenada Muertos

Ensenada Muertos and another storm coming.

Ensenada Muertos and another storm coming.

After lunch, we aimed at the closest beach but by that time, the weather had changed again and with it the wind had brought some surf. Petit Bateau had a landing that was not too dissimilar from the ones we experienced in Playa del Coco in Costa Rica but thankfully, we did not capsized. The beach was however a wee bit of a disappointment for my humans as they discovered it was a private property and I was the only one allowed to play the explorer. This time around though, I did not find any treasure! After lunch we headed for the beach, but the weather had changed once more, bringing with it some strong waves. Petit Bateau attempted to a landing not too disimilar from the ones he mastered in Playa del Coco, but thankfully he did not manage to trow us into the water. Once on the beach, my parents were a wee bit disappointed as we had landed on a private beach. I was therefore the only one able to explore the site, but to did not find any ″treasures″.

Looking like an angel!

Looking like an angel!

A real angel!

A real angel!

De nouveau sans vent nous avons commencé la journée mais heureusement l’alizé de l’après-midi fit son apparition, nous permettant ainsi de naviguer sous spi. C’est enfin au bon moment que nous y sommes arrivés car le vent avait forcé jusqu’aux 18 noeuds mais ayant senti les conditiones se rafraîchir, nous avions rangé en anticipation le spi. C’est donc sous un ciel nuageux que nous avons jeté l’ancre mais le soleil a décidé de pointer son nez, illuminant un très joli paysage. Alors que Maman et Papa étaient occupés à ranger Wahkuna, je me suis demandé en regardant la plage, quels nouveaux «trésors» allais-je pouvoir y dénicher. Après le déjeuner, nous nous sommes dirigés vers la plage mais le temps avait de nouveau changé amenant de la houle. Petit Bateau a donc tenté un atterrissage qui n’était pas sans rappeler ceux de la Playa Del Coco, au Costa Rica, heureusement nous n’avons pas chaviré. La plage fut cependant un peu décevante pour mes humains car nous avions atterri devant une propriété privée et je fus le seul à pouvoir jouer au explorateur; mais cette fois-ci, je ne découvris aucun “trésor”!

De nuevo encontramos no viento hasta la mitad del viaje, cuando la brisa del atardecer nos permitió usar el balón. Es en buen tiempo que llegamos, el viento se puso más fuerte, con 18 nudos, pero habíamos anticipado el cambio de tiempo bajando el balón. Bajo un cielo gris, fondeamos pero el sol decidió aparecer y con eso nos permitió descubrir un paisaje tropical muy bonito. Mientras Papá y Mamá arreglaban a Wahkuna, me pregunté cuantos nuevos ″tesoros″ podría yo descubrir sobre esta nueva playa. Después de almorzar, fuimos a pasear pero el tiempo había traído más viento y con eso fuertes olas. Petit Bateau intentó botarnos por el agua como lo hizo varias veces en Costa Rica, pero no tuvo éxito. La playa fue una mala sorpresa par los humanos porque habíamos llegado en frente de una propiedad privada y mis padres tuvieron que quedarse sobre la playa mientras exploré. ¡Qué lástima, no pude encontrar ningún ″tesoro″!

Wondering what new treasures I will find.

Wondering what new treasures I will find.

A wee cuddle with Mama.

A wee cuddle with Mama.

BAHIA HONDA

Bahia Honda map

The next morning, after a bit of a bouncy night, we headed to Babía Honda in the hope of a quieter anchorage, some much needed fresh water, diesel and fresh provisioning. As we made our way to the anchorage, we met a pod of small whales who came to say hello. It was the first time that I saw such big animals and not knowing what to think, I did what I do best, I barked at them and it did the trick as they swam away. Once in Bahía Honda, we all went and explored our newest beach where what appeared to be a beautiful resort had been built. Other people were working there and we all came to say hello. That is when my Humains learned that the ” resort” was in fact the private property of Daniel BUSH, a cousins of the BUSH Presidents who not only own that particular property but all of Bahía Honda and Isla Catalina. As we made our way back to Petit Bateau, we met the famous Domingo a local character who has been greeting cruisers in the area for decades along with his son Kennedy. Both offered us lovely fruits and vegetables from their gardens in exchange for batteries, first aid supplies, cookies and powdered milk. Domingo even sold us some diesel and took us to the nearby village to by some additional provision and gasoline. To top it all up, we were able to fill our water tanks with shore water and, luxury of all, have a shower. Even, I got to have a soft water bath which according to Mum, I was in much need of.

Robert and Domingo, Bahia Honda

Robert and Domingo

Some of the fruits that we got from Domingo.

Some of the fruits that we got from Domingo

Après une nuit houleuse, Wahkuna s’est dirigée vers la Bahía Honda dans l’espoir d’y trouver un mouillage plus calme, de l’eau douce, du diesel et des provisions fraîches. En route, nous avons fait la rencontre d’un groupe de petites baleines venues nous saluer. N’ayant jamais vu d’aussi grosses bêtes, je me suis mis à faire ce que je sais faire le mieux: aboyer et cela a dû les impressionner car elles sont parties. Une fois arrivés, nous sommes allés explorer notre nouvelle plage où un magnifique hôtel semblait avoir été construit. C’est en saluant les employés que nous avons été informés que “l’hôtel” en question était en fait la propriété privée de Daniel BUSH, cousin de la famille des présidents BUSH qui non seulement est propriétaire exclusif d’une grande partie de la Bahía Honda mais en plus aussi l’unique propriétaire de l’Isla Catalina. En revenant vers Petit Bateau, nous avons alors fait la connaissance du célèbre Domingo, personnage à part entière qui accueille les croisiéristes dans la Bahía Honda depuis des décennies. Aujourd’hui c’est son fils, Kennedy et lui que l’on rencontre. Tous les deux nous ont offert de magnifiques fruits et légumes en échange de piles, de médicaments, de biscuits et de lait en poudre. Domingo nous a aussi vendu du diesel et transporté mes humains au village pour y acheter des provisions et de l’essence. Pour couronner le tout, mes parents ont pu refaire le plein d’eau potable, et prendre une douche d’eau fraîche, un luxe total. J’ai eu moi-même droit à une douche, à laquelle je me suis plié sans trop de conviction.

Un Irlandais Calédonien Tahitien, au Panama!

Un Irlandais Calédonien Tahitien

Autres fruits et légumes de Domingo et Kennedy.

Autres fruits et légumes de Domingo et Kennedy

One of Domingo grandson.DSC_0134

One of Domingo grandson.

One of the local habitant

One of the local habitant

One of the friends from Bahia Honda

One of the friends from Bahia Honda

Village of Bahia Honda

Village of Bahia Honda

Downtown Bahia Honda Village

Downtown Bahia Honda Village

La mañana siguiente, después de una noche con muchas olas, nos digerimos hasta la Bahía Honda con la intención de encontrar allá un fondeadero más tranquilo, diesel, agua potable, comida fresca y gasolina. En camino, un grupo de pequeñas ballenas vino a saludarnos y como nunca había visto eso, me puse a hacer lo que piense fue correcto, es decir ladrar. Eso funcionó y ellas se fueron. Una vez llegados, exploramos la nueva playa donde parecía que un ″hotel″ de luxo fue construido. Cuando fuimos a saludar los empleados, fuimos informado que en vez de ser un hotel de lujo, esa propiedad pertenecía en realidad a Daniel BUSH, primo de los presidentes americanos BUSH que es propietario de la mayoría de la Bahía Honda y también de toda la Isla Catalina. Cuando regresamos hasta Petit Bateau, encontramos al famoso Domingo. Él es un personaje conocido en el mundo de los cruceros porque hace años que se encarga de cuidarlos en la Bahía Honda. Hoy día lo hace con la ayudad de su hijo, Kennedy. Nos dieron la bienvenida y también nos vendieron frutas y vegetales contra pilas, medicinas, leche en pólvora y galletas y un poco de dinero. También Domingo nos vendió diésel y llevo a mis humanos al pueblo para comprar más comida y gasolina. Y con todo eso, tuvimos la suerte de llenar los tankes de agua dulce y mis padres pudieron tomar una ducha. Tuve también que sufrir eso, a pesar de que yo no pensaba que lo necesitaba.

PUNTA JOBO AND ENSENADA NARANJO

Punta Jobo and Ensenada Naranjo map

From Bahía Honda to the next anchorage Punta Jobo, the passage was boring, we thought at one stage that there was enough wind and we hoisted spinnaker but while we were preparing the spinnaker, the wind died. So once again we continued with the motor. It was a non eventful trip and we arrived at the quiet anchorage of Punta Jobo. The next morning we set of early to reach Ensenada Naranjo. Again the whole passage had to be under motor. Unfortunately the anchorage itself was very rolly and it promised a night with little rest. The highlight of this anchorage was to met of three cows who were sunbathing on the nearby beach. I wanted to play with them, but Mum and Dad thought it best to keep me on the leash. We were back to the boat just in time for a nasty thunderstorm to pass through. The winds were into the 30 knots and the rain completely filled Petit Bateau, so much so that my humans had to lower the dinghy from its davets to empty it. It was not a pleasant experience as the seas were still quite high from the storm and there was a lot of buffeting as Mum had to hang for her life as she bailed out Petit Bateau.

Punta JOBO

Punta JOBO

Ensenada Naranjo

Ensenada Naranjo

Are we there yet?

Are we there yet?

De la Bahía Honda au prochain mouillage à la Punta Jobo, le voyage a été monotone, pendant un instant nous avons cru pouvoir hisser le spi mais le temps de le préparer, le vent avait de nouveau changer de direction. C’est donc au moteur que Wahkuna a fini la journée. Le lendemain, nous sommes partis en direction d’Ensenada Naranjo et tout comme la veille, le trajet a dû se faire au moteur, faute de vent. Malheureusement, le mouillage s’est avéré être houleux avec la promesse d’une nuit agitée. Le point positif pour moi fut la rencontre de trois grosses vaches venues se dorer sur la plage. J’ai voulu aller jouer avec elles mais mes parents ont pensé que se n’était pas une bonne idée et m’ont gardé en laisse. Nous sommes revenus sur Wahkuna juste à temps avant d’être touchés par un terrible orage tropical. Les vents sont montés dans les 30 noeuds et la pluie a totalement remplie Petit Bateau. Une fois l’averse passée, mes parents ont dû faire descendre Petit Bateau de ses bossoirs pour le vider. Ce ne fut pas une très bonne expérience car la mer était encore démontée par l’orage et Maman dut se cramponner de toutes ses forces alors qu’elle pompait l’eau.

Pain aux bananes, il fallait manger toutes ces bananes. Les bananes permettent de moins utiliser de farine et donnent un pain doux et étonnament léger.

Pain aux bananes, il fallait manger toutes ces bananes. Les bananes permettent de moins utiliser de farine et donnent un pain doux et étonnament léger.

Un copain de la Punta Jobo

Un copain de la Punta Jobo

On pourrait s'amuser, si tu le veux?

De la Bahía Honda hasta el próximo fondeo en Punta Jobo, el viaje fue aburrido. Parecía por algunos momentos que Wahkuna podía usar su balón pero mientras mis humanos le preparaban, el viento cambio una vez más de dirección y es con el motor que llegamos. El día siguiente, y de nuevo bajo motor por la totalidad del viaje, alcanzamos a La Ensenada Naranjo. Por lástima, había muchas olas y con eso la noche prometió de ser difícil. El punto más interesante de este lugar fue cuando encontré tres gordas vacas que se doraban sobre la arena. Pensé que podría jugar con ellas, pero a mis padres les pareció una mala idea y no me sacaron la cuerda. Llegamos a tiempo sobre Wahkuna antes de ser pegado por una tormenta tropical. Los vientos subieron en los 30 nudos y la lluvia lleno completamente y en poco tiempo al Petit Bateau. Una vez que pasó, mis padres tuvieron que bajar Petit Bateau de sus pescantes para sacar el agua. El oleaje estaba todavía fuerte y a Mamá necesitó todas sus fuerzas para poder quedarse a bordo de Petit Bateau, mientras bombeaba el agua.

FROM ENSENADA NARANJO TO ISLAS LAS PERLAS

Nasty storms map

Wahkuna was still soaking wet when we departed the next morning for our next anchorage, Ensenada Banao. As the day progressed, the weather became more and more unsettled and as we were approaching the anchorage the nastiest tropical storm hit us. In a space of one minute the winds went from 8 knots to 35 knots, bringing with them a curtain of rain which battered the boat and my humans who had stayed in the cockpit to keep Wahkuna safe. We realised that the storm was heading to our planned anchorage and reckoned it would be better to stay at sea and continued toward Las Perlas. Mum and Dad worked hard to keep us all safe in these very challenging conditions. The storm persisted for about two hours with the wind changing directions many time and my humans were so relieved to see the sky beginning to clear around 10 p.m. We rounded Punta Mala ( the hint is in the name) and as we entered the Gulf of Panama we were battered yet by another storm. However we had no option but to carry on and continue heading for Las Perlas.

Touch passage look.

Touch passage look.

I know how to stay very quiet when things get rough.

I know how to stay very quiet when things get rough

One of the nasty storm just passed.

One of the nasty storm just passed

C’est encore toute trempée que Wahkuna a repris la mer, très tôt le lendemain dans le but de rejoindre l’Ensenada Banao. Alors que la journée progressait, le ciel devenait de plus en plus menaçant et lors de l’approche de notre mouillage, nous avons été pris dans le pis orage tropical que nous avions jamais traversé. En l’espace d’une minute, les vents sont passés de 8 noeuds à 35 noeuds, apportant avec eux des trombes d’eau qui ont engouffré Wahkuna et mes humains, restés dans le cockpit pour garder nous en sécurité. C’est alors que nous avons réalisé que l’orage se dirigeait vers notre mouillage et mes parents ont donc décidé qu’il était plus sage de rester en mer et de continuer vers l’Archipel des Isles Las Perlas. Maman et Papa ont travaillé très dur pour nous garder sains et saufs. L’orage persista pendant deux bonnes heures et c’est avec soulagement que mes humains ont vu le ciel se dégager. Vers les 21 heures, nous avons contourné la Punta Mala ( le nom vous dit tout) et alors que nous entrions dans le Golf de Panama, nous avons été de nouveau pris dans un autre orage. Nous n’avions malheureusement aucun autre choix que de continuer vers Las Perlas.

Es todavía mojada que Wahkuna se despidió de la Ensenada Naranjo con la intención de llegar al fondeo de la Bahía Banao. Pero el tiempo empezó a ponerse mal y a poca distancia de la Bahía Banao, fuimos pegado por el peor chubasco. Dentro de un minuto, el viento subió de los 8 nudos hasta encima de los 35 nudos, y con ellos una cantidad increíble de lluvia que rodearon a Wahkuna y a mis humanos quedados en el cockpit para mantener a Wahkuna segura. Mis padres se dieron cuenta que el chubasco pegaba el fondeo y tomaron la decisión de quedarse en alta mar y continuar hasta el archipiélago de Las Perlas. Lucharon duro para guardarnos seguros. El chubasco tardó durante dos horas y fue con alivio que mis padres vieron al cielo aclararse. Alrededor de las 10 de la noche, cruzamos la Punta Mala ( el nombre les dice todo) y mientras entrábamos en el Golfo de Panamá, fuimos una vez más pegados por un chubasco pero en este momento no teníamos otra posibilidad que de continuar hasta Las Perlas.

As we approached the shipping Chanel to Panama, our Automatic Identification System (AIS) which is displayed on our chart plotter showed an enormous volume of commercial traffic entering and leaving the zone of the canal. We knew we had to cross it and set our course accordingly. However just as we were about to enter it, Wahkuna motor’s fan belt shredded. About a mile away from one of the busiest commercial Chanel in the world, we had to shut down the engine. While Mum did what she could to keep Wahkuna away from danger, Dad worked frantically at repairing the engine. I decided to lay low as everything was very tense. After about 45 minutes, the engine was repaired and we were once again started our crossing of the shipping Chanel. It was with great relief that the sun began to rise and we could see with our eyes the volume of commercial traffic that we were trying to navigate our way through. Just when we were celebrating leaving the heavy commercial traffic behind, we were hit by yet another tropical storm. At this point Mum and Dad were exhausted and certainly not prepared to face the next two tropical storms that hit us.

En approchant du chenal du Canal de Panama, notre Système d’Identification Automatique (AIS) qui s’affiche sur notre lecteur de carte électronique nous fit découvrir l’énorme volume de traffic commercial qui entrait et sortait. Nous savions que nous devions traverser le chenal et nous avons ajusté notre direction. C’est alors, qu’une mile nautique d’un des chenaux maritimes les plus dangereux du monde, que la courroie du moteur de Wahkuna nous a lâchés. Mes humains ont du donc éteindre le moteur et pendant que Maman s’efforçait de garder Wahkuna hors de danger du chenal, Papa s’est affairé à réparer le moteur au plus vite. Quant à moi, je me suis fait tout petit car je sentais bien que ce n’était pas le moment de bouger une oreille. Après 45 minutes, le moteur Wahkuna réparé, nous sommes repartis pour traverser le chenal. Ce fut avec soulagement que le jour s’est alors levé, permettant alors à mes humains de voir avec leurs yeux les énormes bateaux cargos qui se succédaient. Alors que nous célébrions notre passage du chenal, nous avons été de nouveau frappés par un orage. Maman et Papa étaient épuisés et n’étaient certainement pas prêts à affronter les deux autres orages qui ensuite suivirent.

Traffic maritime à 60 miles nautiques de la ville de Panama

Traffic maritime à 60 miles nautiques de la ville de Panama.

When is this going to be over?

When is this going to be over?

One of the many tankers crossing our path!

One of the many tankers crossing our path!

Cuando nos alcanzamos a la entrada del canal comercial del Canal de Panamá, nuestro sistema de identificación automático (AIS) que se proyecta sobre el GPS-plotter nos hizo descubrir el volumen increíble del tráfico comercial que entraba y salía del canal. Supimos que había que cruzar el canal y arreglamos nuestra navegación. Fue en ese momento y a solamente una mile náutica del canal que la banda-v del motor de Wahkuna se rompió. Tuvimos que apagar el motor y mientras Mamá cuidaba lo mejor posible que la Wahkuna no se metió en el canal, Papá arregló frenéticamente el motor. Yo, me quedé tranquilo en un hueco, porque sentía no era tiempo de moverse las orejas. Después de 45 minutos, el motor arreglado, pudimos empezar a cruzar el canal. Es con bastante alivio que la madrugada empezó y permitió a mis padres de ver con sus ojos el tráfico comercial enorme del canal. Pronto fue tiempo de celebrar el cruzado del canal pero la celebración no fue de corto tiempo porque de nuevo fuimos atacado por otro chubasco. En ese momento mis padres estaban muy cansados y no estaban listos para afrentar los dos próximos chubascos que siguieron.

LAS PERLAS, ISLA PEDRO GONZALES

Their spirits were finally lifted up greatly when we approached the archipels of Las Perlas and hundreds of dolphins came to great us. The sky finally cleared was full of sea birds and the sea was full of fish, a pod of whales, dancing marlins and of course our escort of dolphins all seems to guide us to our anchorage Isla José Pedro Gonzáles.

Leur moral a été finalement remis sur pied lors de notre approche de l’Archipel de Iles Las Perlas. Le ciel s’est enfin dégagé laissant place à une nuée d’oiseaux au-dessus d’une mer pleine de poissons, de groupe de baleines à bosse, de marlins qui dansaient et surtout d’une escorte d’une centaine de dauphins qui nous ont accompagnés jusqu’à notre arrivée au mouillage de l’Isla José Pedro Gonzáles.

Sus espíritus se levantaron de nuevo con nuestra llegada al archipiélago de las islas Las Perlas. El sol apareció finalmente dejando aves volar en cima de un mar llena de peces, de grupos de ballenas, de marlins bailando y especialmente permitiendo a una armada de delfines de darnos la bienvenida y guiarnos hasta nuestro fondeo en frente de la Isla José Pedro Gonzáles.

Wahkuna stayed a week in Pedro Gonzáles for a much deserved rest, some diesel, fresh provisioning and fresh water. As we went ashore my humans and I were greeted by lovely children who came running towards Petit Bateau and immediately started asking questions about me and our travels. At first, they were a wee bit scared of me but I kept smiling and waving my tail and soon they became my best friends even throwing sticks for me to fetch. The village of Pedro Gonzales welcomed us, the people were lovely, lots of young children, dogs, chicken and cats running around. The men’s main activity is fishing while the women look after the house and keep in eye on the activities in the village. They truly are the owners of the village and if you want anything, you need to seduce one of those mulatas and they will get you the world. We also found that the Panamanian Coast Guards were really nice, not only did they befriended me, but they offered my parents to refill their tank with fresh water and have a shower in their barrack. Mum was over the moon with that offer as it happen to be on her birthday and she got to wash her hair!

DCIM101GOPRO

This is what $7.00 US buy in Las Perlas

Pedro Gonzales

Pedro Gonzales

Pangas from Pedro Gonzales

Pangas from Pedro Gonzales

Pedro Gonzales village

Pedro Gonzales village

Wahkuna est restée une semaine ancrée devant l’île de Pedro Gonzáles, pour s’y reposer, refaire le plein de diesel, d’essence ainsi que de provisions fraîches. Arrivant sur la rive, mes humains et moi avons été accueillis par un petit groupe d’enfants curieux de savoir qui j’étais et d’entendre mes parents compter mes aventures. Ils étaient tous un peu timides au départ, ayant un peu peur des chiens, mais j’ai continué à leur sourire et à remuer ma queue et bientôt ils se sont tous mis à jouer avec moi et même à me lancer des bâtons pour que je les leur rapporte. Le village de Pedro Gonzaáles nous a accueillis, les habitants y sont tellement gentils, les enfants courent dans les ruelles sans voiture au milieu de chiens, de chats et de poules qui cohabitent tranquillement. L’occupation majeure des hommes est la pêche tandis que les femmes s’occupent de leur maison et surtout gardent un oeil sur le village. Ce sont elles qui sont vraiment qui dirigent Pedro Gonzáles et si vous gagnez le cœur d’une de ces mulatas, elle décrochera la lune pour vous. Nous avons aussi trouvé que les Guardes Côtiers étaient absolument charmants, non seulement ils m’ont adopté comme leur mascotte mais en plus ils ont offert à Papa et Maman de se ravitailler en eau douce et oh luxe infini!, de prendre une douche. Cela tombait à pique car c’était l’anniversaire de Maman qui a pu, pour l’occasion, se laver les cheveux!

Wee girls from Pedro Gonzáles

Wee girls from Pedro Gonzáles

Friends for life

Friends for life

Guero's new wee fans

Guero’s new wee fans

Beach time in Pedro Gonzáles

Beach time in Pedro Gonzáles

Pedro Gonzáles

Pedro Gonzáles

The sad state of all the beached we encountered in Panama. Le triste état de toutes les plages que nous avons rencontrées au Panama.

The sad state of all the beached we encountered in Panama. Le triste état de toutes les plages que nous avons rencontrées au Panama.

Houses and wee streets of Pedro Gonzales

Houses and wee streets of Pedro Gonzales

Wahkuna se quedó una semana fondeada en frente del pueblo de Pedro Gonzales, para descansar, ocupar diésel, gasolina y comida fresca. All llegar en la playa, mis humanos y yo fueron bienvenidos por un grupo de niños curiosos de conocerme y oír de mis aventuras. Al principio se pusieron tímidos porque tenían miedo de los perros pero sigué sonriendo y agitando la cola y pronto empezaron a jugar conmigo incluido con palos para que los les llevé. El pueblo de Pedro Gonzáles nos dio la bienvenida, la gente son muy amables, con muchos niños, perros, gatos y gallinas corriendo en las calles. La actividad principal de los hombres es la pesca mientras las mujeres cuidan las casas y guardan un ojo sobre la ibas y vueltas de cada uno en el pueblo. Elles son las verdaderas dueñas del pueblo y si uno quiere algo, uno tiene que seducir a una de las mulatas y después te arreglan la luna. También encontramos que los Guardas del Aeronaval eran muy simpáticos, no solamente me adoptaron como su mascota pero también ofrecieron agua dulce a mis humanos y como lujo total de poder tomar una ducha. Eso fue el mejor regalo de cumpleaños para mi Mama quien por fin pudo lavarse los pelos

DSC_0623

Wondering if I can play with the fat yellow dog

ISLA CHAPERA

Pedro Gonzales and Chapera map

After a week we set our to anchor in front of Isla Chapera, known for being the set of the TV reality show “Survivor”. Wahkuna arrived and dropped her anchor among ten other day yachts only there for a few hours. They did well to leave as that very same night, Wahkuna got hit by the worst thunderstorm that she ever lived through. We were all very scared onboard as we were watching the goings on at 1:30 in the morning. Mum and Dad believe the winds got to blow around 45 knots for 30 terrifying minutes.

Après une semaine, nous avons levé l’ancre pour aller séjourner devant l’Isla Chapera connue pour avoir été le site du tournage de l’émission de télévision réalité: “Survivors”. Wahkuna a posé son ancre au milieu d’une dizaine de croisiéristes du dimanche venus se détendre pour quelques heures. Ils ont bien fait du reste de partir car cette nuit-là, Wahkuna a été frappée par la plus grosse tempête qu’elle n’ait jamais traversée au mouillage. Nous avions tous peur à bord alors que nous observions anxieux les éclairs, la pluie et le vent nous balancer et tout cela, bien entendu à 1:30 du matin. Maman et Papa pensent que les vents ont atteint les 45 noeuds et ceci pendant 30 bonnes terrifiantes minutes.

Isla Chapera

Isla Chapera

DSC_0010

Survivor beach

Isla Chapera, on Sunday

Después de una semana, levamos ancla para ir en frente de la Isla Chapera. Esa Isla es conocida por ser el sitio donde se realizó la seria de televisión realidad “Survivors”. Wahkuna puso su ancla en la mitad de una docena de yatistas quienes disfrutaban de su domingo. Después de algunas horas se fueron y tenían razón porque esa noche, Wahkuna fue pegada por el peor chubasco que había cursado a la ancla. Todos nosotros teníamos miedo y observábamos los rayos, la lluvia y el viento que nos pegaban y todo eso ocurrió por supuesto a la 1:30 de la mañana. Papá y Mamá piensan que los vientos alcanzaron hasta los 45 nudos durante 30 terribles minutos.

The next morning we assessed the damages, Mum made a wee video of it and you can hear how tired she sounds in it. You can still also hear the thunder rooming in the distance and that video was shot mid morning, the follow day. We had decided to leave but it was only then that we discovered that our anchor had lodged itself under a rock and it was stuck fast. Nothing Mum and Dad tried to do could move it. But as Dad was frantically trying to lift it, Mum noticed that it appeared that Dad had left a ″wee rope″ hanging on the life line of the bowsprit. Mum did not think much of it until it moved and she realised it was a SNAKE! It was a boa constrictor and it had either swam of been blown onto the boat but the high winds. As Mum screamed, Dad realised what the problem was and instantly flicked the unwelcome visitor with a boat hook into the water. Where was Saint Patrick when you needed him!

Le lendemain, il était temps d’évaluer les dégâts. Maman en a profité pour filmer une vidéo dans laquelle vous pouvez entendre la fatigue dans sa voix. Vous pouvez aussi y entendre le tonnerre encore gronder au loin alors que cette vidéo a été tournée en milieu de matinée, le lendemain. Nous avions décidé de partir mais c’est au moment de lever l’ancre que nous avons découvert que cette dernière était coincée sous un rocher. Mes parents ont tout essayé pour la déloger mais rien n’y a fait. Mais alors que Papa essayait éperdument de faire bouger l’ancre, Maman a remarqué une étrange «ficelle» sur le beauprés de Wahkuna. Cela ne l’a pas interloqué jusqu’à temps que cette “ficelle” commence à bouger, c’était un serpent! C’était un boa constricteur d’une trentaine de centimètre qui avait soit nagé soit atterri sur Wahkuna à cause du vent violent de la veille. Alors que Maman hurlait, Papa armé d’un bâton a éjecté illico presto l’invité non grata dans l’eau. Mais où donc était Saint Patrick lorsqu’on avait besoin de lui?!

La mañana siguiente anotamos los daños, Mamá gravó una vidéo en la cual Ustedes pueden oír cuanto cansada estaba, también pueden oír al rumbo de la tempestad que todavía circula. Hay que notar que la vidéo fue grabada en mitad de la mañana. Habíamos decidido irnos pero fue cuando mis humanos realizaron que la ancla había arrastrado y que estaba engancharada bajo una roca. No podíamos moverla. Pero mientras Papá intentaba mover la ancla, Mamá notó que Papá parecía haber dejado una pequeña cuerda sobre el guardamancebo del beauprés. Elle no pensó mucho de eso hasta que la “cuerda” se movió! Realizó que era un serpiente!  Era un boa constrictor que haba  nadado o que el viento nos lo había llevado sobre Wahkuna! Mientras Mamá gritabía, Papá realizó el problema y de pronto mando al serpiente a disfutar el agua. ¿A dónde se ubicaba Santo Patricio cuando uno lo necesitaba?

The next day, we reassessed the situation and decided that Mum and Dad needed some external help. So all three of us took Petit Bateau to what we thought was a private residence on the island. However it turned out to be another Coast Gard barrack. The coast guards were once again charming, and helpful with two of them offering to come back to Wahkuna to see what they could do for us. Both of the gentlemen were extremely fit, one of them we later learned regularly works out in the gym and can lift 300 pounds. They both free dived on the 56 pound anchor and they were able to move it a little bit but not to free it. We returned with them to the barrack were the officer in charge insisted that we stayed for lunch. He also undertook to try to find help to solve our problem and we agreed to keep in touch via VHF radio. We returned to Wahkuna were the tide was raising and with rhythmic tugging on the anchor of the raising tide, it managed to work itself free and suddenly my humans discovered that Wahkuna was moving! We were free! By this time it was late in the afternoon and decided it was safer to re anchored in the shelter of the bay for the night and planned to leave for Panama City at first light the following morning.

Le deuxième jour, nous avons à nouveau évalué la situation et Maman et Papa ont décidé qu’ils devaient faire appel à de l’aide. Ce faisant, nous nous sommes donc dirigés tous les trois à bord de Petit Bateau vers une propriété que nous pensions être privée. Il s’est avéré qu’en fait la propriété était une base de Gardes Côtiers. Ces derniers ont été une nouvelle fois charmants, et avenants lorsque deux d’entre eux se sont portés volontaires pour nous revenir avec nous à bord de Wahkuna et voir ce qu’ils pouvaient faire pour nous sortir de cette situation. Les deux jeunes gens étaient extrêmement costauds, l’un d’eux pouvant régulièrement soulever 150 kilos. Ils ont plongés en apnée sur l’ancre de 28 kilos et ont tenté de la sortir de dessous du rocher mais sans succès apparent. Mes parents les ont raccompagnés à leur base et là, leur supérieur les a invités à se joindre à eux pour le déjeuner. Il a aussi mis en marche toute une procédure d’aide afin que dans les prochains jours nous puissions nous sortir de ce rocher. Après le déjeuner, mes parents leur ont promis de rester en contact via la radio VHF. Mes parents sont donc revenus à bord de Wahkuna où pendant tout ce temps là, la marée avait montée et avec le remous régulier, l’ancre a fini par se débloquer permettant ainsi Wahkuna de bouger. Nous étions enfin libres! Il se faisait alors déjà tard et mes parents ont décidé d’à nouveau jeter l’ancre devant la plage de Chapera et de partir, au plus tôt le lendemain matin, pour la ville de Panama.

El segundo día decidimos que necesitábamos ayuda. Juntos fuimos com Petit Bateau a lo que mis padres pensaban ser una casa privado para pedir ayuda. Pero en vez de ser una casa privado era otro lugar de Aeronaval. Una vez más eran muy simpáticos y dos de ellos ofrecieron de regresar con nosotros a Wahkuna para ver si podían sacar la ancla debajo la roca. Ambos del caballeros eran en muy buena condición, una podía levantar 300 libras de pesos diariamente. Ambos buscaron al pulmón sin nada más que un mask encima de la ancla ubicada en 16 pies de profundidad, alcanzaron a moverla un poco pero no a sacarla debJo de la roca. Regresamos a la base y allá el Jefe de la base llamó para organizar una operación de ayuda. Regresamos a Wahkuna donde el mar estaba subiendo y con el ritmo de la marea había liberado la ancla. ¡Estábamos libres! Pero era tarde y decidimos echar ancla en frente de Chapera y irnos por la cuidad de Panamá por la mañana.

CIUDAD DE PANAMÁ

Las Brisas map

Unexpectedly during the night, there were severe sea swell and Wahkuna and Petit Bateau were battered once again. It was with great relieve that we lifted anchor the next morning for Panama City ( Balboa). When we arrived in Panama City, we had negotiate one of the buusiest sea Chanel in the world and it was a bit daunting at the start but when we contacted the controller in the Panama City control tower, he gave us clear instructions on how to proceed. It was almost like air traffic control and we had to confirm arrival at each consequential waypoints. When we finally arrived at the Las Brisas we had to confirm that were safely anchored.

Approaching Panama City

Approaching Panama City

All this navigation exhausts me!

All this navigation exhausts me!

I sense that we are almost there!

I sense that we are almost there!

DSC_0107DSC_0103

C’est sans vraiment savoir d’où cela arrivait que nous avons encore fait face durant la nuit à une mer très houleuse pendant laquelle Wahkuna et Petit Bateau ont bien été une fois de plus ballottés. Nous avons levé l’ancre le lendemain matin pour nous diriger vers la ville de Panama, connue aussi sous le nom de Balboa. A notre arrivée proche de la ville de Panama, nous avons dû naviguer dans un des plus important chenaux du monde et bien que nous ayons eu un peu d’appréhension à cette idée, le contrôleur de la tour de contrôle de la ville de Panama nous a donné des directives très claires et simples. Cela s’est apparenté à l’atterrissage d’un avion sur un aéroport et nous devions confirmer notre arrivée à chaque point important. Lorsque nous sommes enfin entrés dans le mouillage de Las Brisas, nous avons enfin dû confirmer que nous étions bien ancrés.

DSC_0114DSC_0119DSC_0115

Si saber de dónde venía, tuvimos que afrentar de nuevo una tempestad durante la cual Wahkuna y Petit Bateau fuero de nuevo molestados. Levamos ancla temprano por la mañana para digerirnos hacia la Ciudad de Panamá también conocido como Balboa. Llegando cerca de Panamá, tuvimos de navegar unos de los canales marítimos más importantes del mundo y a pesar que mis padres tenían un poco de ansiedad, con la ayuda del controlador De la Torre de Flamingo todo salió bien. No dio puntos de navegación muy precisos hasta que teníamos que navegar y una vez en el fondeo de Las Brisas tuvimos una última vez que registrar con él.

Overall we did find Panama to be a plaisant area to cruise, the people are lovely and the country is beautiful but the weather was so unpredictably violent that we were finally glad to be in Panama City, in a safe sheltered anchorage. It is said that the Pánama region is fierce area for thunderstorms and we can easily confirm that. So if you travel under these latitudes, be ready for Mother Nature to give you some “experience building” moments.

Réflexion faite, mes parents et moi avons trouvé le Panama une région très agréable pour le cabotage. Certes la nature y est magnifique et les gens sont sympathique mais la météo changeante, imprévisible et violente a un peu rendu l’expérience difficile. Inutile de vous dire que c’est avec soulagement que mes parents, Wahkuna et moi nous sommes enfin installés dans un mouillage protégé. La région panamienne à la réputation d’être dangereuse à cause de ses orages et nous pouvons largement le confirmer. Alors, si vous décidez de vous aventurer sous ces latitudes préparez-vous à vivre des moments “édifiants”!

Con reflexión, mis padres, Wahkuna y yo nos gustó mucho cursar la costa Pacific del Panama. Es cierto que la gente son muy amables y los paisajes bonitos pero el clima es impredecible y violento lo que rendí la experiencia difícil. Es con alivio que finalement llegamos al fondeo protegido de las Brisas. La región del Panamá tiene la reputación de ser peligrosa a causa de sus tormentas y eso podemos confirmarle sin problemas. Entonces, si algunos de Ustedes deciden navegar en esas aguas, sean listos para experiencias “édifiantes”!

 

I hope you enjoyed this blog. If you did, please send us some comments or even better some news from you and your family, I know that Mum and Dad always love to hear from you.

J’espere que vous aurez apprecie ce blog. Si c’est le cas, n’oubliez pas de m’envoyer vos commentaires et surtout de nous envoyer de nos nouvelles. Je sais combien Maman et Papa aiment en recevoir.

Espero que les encanto este blog. Si es el caso, por favor dejanos unos comentarios o mejor mandannos algunas de sus noticias. Se cuanto les encanta a Mama y Papa de recebirlas.

¡Hasta Luego!

Güero aka the Treasure Hunter, le Chasseur de Trésors, el Casador de Tesoros

Same smile, same naughty look!

Same smile, same naughty look!

 

Featured post

Part 3: Golfito, Costa Rica

We stayed in Golfito for a month and bit while Mum and Dad sorted out Wahkuna’s new registration and insurance. After we arrived, my humans set about doing things on their project list. Dad worked on the outboard motor for a week before it finally decided to cooperate,  and I think I heard more swear words from Dad than from Mum. However, it was good to have the outboard working again because we could zip back and forth to the marina. Meanwhile Mum busied herself cleaning and organizing the inside of Wahkuna and making a rain coat for Wahkuna as it rains quite a bit in this part of the world.

DSC_1070

Dad working on the outboard motor


DSC_1103

Wahkuna under her raincoat

Nous avons séjourné dans le port de Golfito pendant plus d’un mois, le temps de régler l’enregistrement de Wahkuna et son assurance. Dès que nous nous sommes installés, les humains ont commencé à attaquer les projets de leur liste. Papa s’est mis à régler le moteur du hors-bord pendant toute une semaine et c’est après avoir entendu quelques injures venant de sa part que ce moteur s’est remis en marche. C’était surtout un plaisir d’avoir de nouveau un moteur hors-bord car nous pouvions nous rendre à la marina sans effort. Maman, quant à elle, s’est occupée de faire du nettoyage de printemps, de l’organisation ainsi que de coudre un anorak pour Wahkuna, car il pleut beaucoup sous ces latitudes.

DSC_1087

Le carburateur nettoyé.

Nos quedamos en el Puerto de Golfito por más de un mes hasta que mis humanos areglaron algunos papeles para el seguro de Wahkuna. Apenas habíamos llegado que Pápa y Máma empezaron a trabajar sobre sus listas de proyectos. Pápa se concentró en arreglar el motor del dinghy y después de oir algunas malas palabras llegando de él, el motor empiezó a cooperar. Mientras tanto, Máma estaba limpiando, areglando y cosiendo un mantel de lluvia para Wahkuna porque llueve muchísimo bajo estas latitudes.

 

 

DSC_1058

Quantité quotidienne d’eau de pluie dans Petit Bateau.


Golfito

Carte de la région; le petit port de Golfito est en rouge

The Marina Fish Hook where we rented a mooring  ball, quickly became my favorite hang out as I immediately worked my charms on the waitresses, clients and office staff. I quickly became a star and everybody got to know me by my name. Although I discovered that the world “Güero” does not exist in Costa Rican Spanish but rather they use the word “Macho” to describe somebody blond. I liked that, it totally corresponds to the image I have of myself.

DSC_0032

DSC_0024

Marina Fish Hook


DSC_0029

My friend Michael, the general manager of the marina

La Marina Fish Hook, où nous louions un mouillage forain, est rapidement devenu mon lieu préféré. J’ai bien entendu immédiatement séduit les serveuses, le personnel ainsi que les employés de bureau. Je suis rapidement devenu la star, tout le monde me saluait et connaissait mon prénom. J’ai cependant découvert qu’au Costa Rica, le mot “Güero” n’existe pas, ici ils utilisent plutôt le mot “Macho” pour décrire quelqu’un de blond. J’ai apprécié ce nouveau prénom qui correspond tout à fait à mon image.

Je viens verifier le travail dans le bureau.

Je viens verifier le travail de Gaby dans le bureau.


image

Ma copine Lady

La Marina Fish Hook, donde alquilábamos una boya, fue rápidamente mi sitio favorito. Apenas llegué que sedujé a todas las muchachas del restaurante, los clientes y los empleados de la oficina. Me vuelve a ser una estrella y todos me conocían por mi nombre. Pero descubré que en Costa Rica, la palabra “Güero” no existe, aquí usan la palabra “Macho” para describir alguien con pelos rubios. Claro que me encanté mi nuevo nombre que corresponde a mi imagen.

Lady, Adriana, Papa et moi

Adriana, Lady, Papa et moi


DSC_0049

Jocelyne et moi

As we set out to explore the town, I also made some doggy friends. Some I got to know by their name, like the pretty Reilly who always came to greet me with a wag of her tail. But I also met some not so nice dogs, and it appeared that in Golfito each home has its dogs which are their owners’ private security service. This made them very yapping and not nice so I did not have a lot in common with them, as I consider my security role as a secondary function.

DSC_1102

Vamos a pasear en Golfito


DSC_1106

Curly et moi en pleine discussion.

Nous sommes partis explorer la petite ville, où là encore, je me suis fait quelques amis à quatre pattes. J’ai fait la connaissance de certains, comme la jolie Reilly qui venait toujours me faire la fête où encore le Curly, toujours prêt pour un brin de cosette. Mais j’ai aussi rencontré des chiens qui n’étaient pas aussi sympas car à Golfito beaucoup de chiens sont le système de sécurité privé de leurs maîtres. Cela les rend très agressifs et pas vraiment amicaux. Je n’ai donc pas trouvé d’atôme crochus avec eux, car je considère mon rôle de gardien comme une fonction mineure.

DSC_0036

Ma petite copine Reilly.

Nos fuimos a explorar la ciudad y encontré muchos otros amigos de cuatro patas. Algunos eran simpáticos como la perra Reilly quien siempre vino a saludarme y también el Curly con quien tuve muchas conversaciones. Pero también vi a otros perros que no eran tan simpáticos porque aquí en Golfito, muchos de ellos son el sistema privado de seguridad de sus patrones, algo que es una  pequeña función en mi contracto sobre Wahkuna.

DSC_0076

Un des nombreux chefs de la sécurité

Having said that, I got to like Golfito, especially in the morning when Dad took me to the center of town to the doggy park where I could run free after my favorite moving toy, iguanas! I even got one to scurry up a gigantic coconut tree and I stood at the foot barking at the tree, in the hope that it would come down to play. I eventually realized I was wasting my time. Yet, I always had fun in the enclosed park as it felt secure enough for my humans to let me run free.

DSC_0053

Dinghy ride

Mais j’ai tout de même apprécié mon séjour à Golfito, surtout le matin lorsque Papa me baladait dans le centre-ville où nous avions déniché un parc pour que je puisse me défouler et courir après mes jouets préférés, les iguanes! J’ai même réussi à en faire grimper un en haut d’un cocotier et je me suis posté au pied du tronc à aboyer, pensant que peut-être il redescendrait pour jouer. Je me suis finalement rendu compte que je perdais mon temps. Mais ce parc clôturé est resté mon deuxième lieu de prédilection où mes humains pouvaient me lâcher en toute sécurité.

DSC_0045

A la recherche des iguanes perdus

Sin embargo, me gustó Golfito en particular por la mañana cuando Papá me llevaba al centro donde encontramos un parque. Allá podía correr detrás de mis juguetes favoritos: las iguanas. Un día, alcancé a hacer subir uno al tronco de un árbol al pie de cual me puse a ladrar, esperando que se bajaba para jugar. Pero después de un ratito, me di cuenta que estaba perdiendo mi tiempo. Así siempre me divertí en el parque porque era seguro y mis humanos me dejaban andar libre.

During the following days we set out to explore our new town. We discovered that Golfito was once one of the main Banana export ports in this part of the world. It was at one point a thriving wee city, as the banana industry was a major employer in the area. Although we later discovered that the town had almost virtually closed overnight because there was a dispute between the workers unions and the company’s management. There was a failure to agree which led to the closure of the company which resulted in massive unemployment in the area. At the same time, the banana plant was hit by a fungus which affected production rate. The town has struggled since then to recover from this lose but it is slowly finding a new role in the tourism industry.

DSC_1107

Golfito


DSC_0074

Golfito

Les premiers jours de notre séjour nous sommes partis explorer la ville. Nous avons découvert qu’à une époque Golfito était un des premiers ports d’exportation de la banane. Fut un temps, c’était donc une petite ville fleurissante, l’industrie de la banane étant un des principaux employeurs. Mais nous avons aussi appris que la ville fut mise en difficulté après une dispute entre les entreprises et les syndicaux. Les pourparlers n’ont jamais abouti à une résolution et les compagnies ont fermé leur porte, plongeant ainsi la ville dans le gouffre du chômage. En même temps, la banane fut touchée par un champignon dévastateur qui affecta la quantité et qualité de la production.  Aujourd’hui après tant d’années, Golfito a encore quelques difficultés à se relever mais elle essaye de développer l’industrie du tourisme dans le but de redonner du travail à sa population.

DSC_0075

Golfito


DSC_0063

Old building in Golfito which may be from more prosperous times.


DCIM101GOPRO

Déjeuner traditionnel du Costa Rica, un peu de viande, du riz, des fèves, de la courgette et  de la citrouille et une petite salade. Tout sur une assiette.

 

Los días siguientes, fuimos a descubrir nuestra nueva ciudad. Encontramos que Golfito fue durante una época unos de los puertos internacionales más importantes de la exportación de plátano. En eso tiempo, Golfito tenía una cierta prosperidad económica porque el negocio del plátano era unos de los empleadores más importantes de la región. Pero después de luchas entre las empresas y las uniones, y un hongo que afectó los plátanos, el negocio de exportación falleció y con él, se fue la prosperidad de la ciudad. Golfito tuvo entonces problemas para afrentar la situación pero hoy día está intentando ir de adelante gracias a la industria del turismo.

Although it will take a bit more time for Golfito to be a big tourist destination, it is still a well setup town. If you walk down the main strip of Golfito, you will find good hardware stores, grocery shops, a University specializing in research in biology and the tourism industry, a nice hospital and lovely colonial homes which Mum says resemble those of Nouméa, in New Caledonia. The town is very clean, it just finished completing a nice promenade with cobble stones and view points. What is also impressive is that you will find garbage bins every few hundred meters and in Golfito there is an extensive recycle program. As an illustration, one morning Dad and I saw local people bringing their recyclable materials to sell to the recycling merchants, in exchange for “green points” which they spend buying locally grown vegetables, fruits and other food items from merchants who set up their stalls in the same area. According to one of the organizers, Golfito recycles on average about one tonne of material every month which is not bad for a population of 7,000. Needless to say that this sort of initiative, where everybody wins, draws quite a crowd and certainly looked like a very successful way to encourage the locals to be more environmentally friendly by rewarding their efforts.

DSC_0066

The almost finished malecon


DSC_0046

Centre-ville de Golfito

Bien qu’il faudra un certain temps pour que la ville devienne un site touristique, elle reste cependant bien achalandée. En se balandant dans le centre-ville, vous trouverez des magasins d’alimentation où rien ne manque, des quincailleries, un campus universitaire où se concentre les départements de recherches biologiques et de l’industrie du tourisme, un joli hôpital et de magnifiques maisons au style colonial qui ne sont pas sans rappeler celui que l’on rencontre à Nouméa, en Nouvelle Calédonie. La ville a aussi investi dans son bord de mer où elle finit de compléter un boulevard aux jolies briques interposées et balustrades en fer forgé. Ce qui est aussi impressionnant est le système de recyclage mis en place. Par exemple, un matin alors que Papa et moi rejoignons le parc, nous avons observé une foule de personne venant déposer leur matériel de recyclage pour le revendre à des acheteurs. En contre partie, une des organisatrices nous a expliqué que les gens recevaient des “points verts” qui leur permettaient d’acheter aux fermiers 〈 installés en face des acheteurs du recyclage〉, des légumes, des fruits et autres denrées alimentaires cultivées localement. Ce programme qui récolte en moyenne une tonne de déchets tous les mois est impressionnant compte tenu que la population de Golfito n’est composée que d’environs 7000 habitants. Cette initiative semble être un vrai succès, car tout le monde y gagne.

DSC_1195

Still an export port for vegetable oil.


DSC_0068

Downtown Golfito

DSC_0042

A pesar de que Golfito va a necesitar tiempo para tener éxito en la industria del turismo, hoy día está bien desarrollada. Cuando uno anda por las calles, puede encontrar tiendas de comida, ferreterías, una Universidad especializada en brusquedades científicas y el desarrollo de la industria del turismo, un hospital bien cuidado y lindas casas, con una arquitectura que se parece mucho a la de las casas en Nouméa, en Nueva Caledonia. La ciudad está muy limpia y apenas acabaron de terminar un malecón bien bonito con puntos de vista de la Bahía. Lo que también es impresionante es de encontrar lugares para las basuras cada cien metros y de realizar que en Golfito se hace mucho para el reciclaje. Un exemplo fue durante un jueves, gente llegaron para vender su basura de reciclaje a compradores de reciclaje que la compraban y pagaban con un sistema de “puntos verdes”. La gente se usa los puntos verdes para comprar frutas, vegetales y otra comida producida por fincas alrededor de Golfito. Una organizadora nos comentó que cada mes Golfito recoge algo como 1 tonelada de reciclaje, lo que es imprecionante cuando uno piensa que hay solamente 7000 personas quien viven en esta ciudad. Ese tipo de iniciativa es un verdadero éxito por todos.

DSC_0256

Sistema de reciclaje de Golfito

DSC_1284

View of Golfito

DSC_1280

DSC_1281

Golfito, la nouvelle marina

I was surprised to learn that Costa Rica does not have an army and instead invests the money it would have spent on it in the preservation of the environment, Golfito is not an exception. It is nested at the foot of spectacular hills covered with rain forest which we explored. Early one morning, at 6 o’clock, Mum and Dad took me into the Rain forest Reserve, above Golfito. It was a three and half hour walk, into a magnificent yet very hot jungle, inhabited by scarlet macaws with blue and yellow wings, bright green paraquees, toucans, different species of small monkeys like the squirrel monkeys, howling monkeys and white face monkeys, butterflies and leaf cutter ants. Thankfully, we did not come across any jaguars, small black panthers, snakes, spiders, poisonous frogs or army ants that also live there.

DSC_0139

Typical home in the Golfito area

J’ai été très surpris d’apprendre que le Costa Rica ne possède pas d’armée et investit l’argent qu’il aurait dépensé pour sa défence, dans celle de la protection de l’environnement. Aujourd’hui donc la préservation de la nature est au cœur de ce qui définit le Costa Rica et Golfito n’y fait pas exception. Cette ville est nichée au pied de petites montagnes couvertes d’une jungle dense que nous sommes allés explorer. Un bon matin, vers les 6 heures, Papa et Maman m’ont emmené me balader dans la réserve naturelle qui se situe juste au-dessus de Golfito. La balade a duré trois heures et demi, au milieu d’une jungle certes magnifique, mais oh combien humide. Là, habitent des perroquets géants rouges que l’on surnomme Scarlet Macaws, aux ailes colorées de bleu et de jaune, des perruches vertes, des toucans, différentes espèces de singes tel que les singes dit singes écureuils, singes à tête blanche et  singes que l’on surnomme howling monkeys en anglais, à cause de leurs hurlements. On y trouve aussi des papillons aux ailes bleu métallique et des fourmies coupeuses de feuille. Heureusement durant notre balade nous ne sommes pas tombés sur un des jaguars ou panthères, serpents, araignées, ou encore grenouilles empoisonnées,  car ils sont aussi des habitants de cette jungle.

DSC_0164

Singe à tête blanche

Fue muy sorprendido de aprender que en Costa Rica no hay armada y que el dinero gastado por la defensa militar está ingresado en la del medio ambiante. Hoy día la preservación de la naturaleza es lo que define lo más al Costa Rica, y Golfito no es una excepción. La ciudad está ubicada al pie de montañas cubiertas de selva tropical donde una mañana fuimos. Bien temprano, a las seis de la mañana, mis humanos me llevaron en la Reserva Natural de Golfito. Fue una vuelta de tres horas y media a través de una selva maravillosa, pero súper húmeda. Allá viven los papagayos rojos con alas azules y amarillas, también pequeños papagayos verdes, tucanes, diferentes tipos de monos, mariposas azules y hormigas que cortan hojas. Gracias por dio, durante nuestra vuelta no encontramos jaguar or pantera, tampoco culebras, arañas o ranas peligrosas que son también habitantes de esta selva.

DSC_0278

DSC_0291

I think Mum’s favorites were the Scarlet Macaws also called here in Costa Rica  “Lapas” here. We first hear them when we moored in Marine Fish Hook and it was very emotional for Mum to see these beautiful animals flying free. She had the chance to capture some beautiful fotos of one of them in Playa Del Coco, one Sunday. We went to explore this part of the town which is very difficult to access by car and instead you have to use a boat. While my parents were having lunch in Playa Cacao, they heard a Lapa squawking. They are not the most discreet animals and you can hear them miles away. They were virtually extinguished about twenty years ago, then a Costa Rican bird conservation organization reintroduced them into the area and today Golfito has sixty couples and another one hundred in the nearby reserve. A real success story! Did you know that Lapas are monogamous and that they live to be about 60 years old. It is beautiful to see them fly in pairs at sundown when they are their most vocal. It was also very emotional for my humans to see and hear toucans. They have a very distinctive cry which can be heard quite far away. We knew that their diet consisted mainly of fruits but they also are opportunistic and we discovered that Toucans sometimes supplement their diet by feeding on other birds eggs or the occasional reptile. Thankfully, they are not known for eating dogs!

Je pense que de tous les animaux, ce sont les perroquets rouges qui ont été pour Maman un spectacle inoubliable, ici on les appelle les «Lapas». Nous les avons croisés pour la première fois à notre arrivée à Golfito, c’était un moment magique de voir ces animaux voler librement. Heureusement, Maman a pu prendre quelques photos d’un d’entre eux lors de notre déjeuner à Playa Cacao. Cette plage qui est accessible par voiture mais plus rapidement joignable par bateau, offre quelques restaurants où mes parents et moi sommes allés passer un moment. Pendant le déjeuner, nous avons entendu un de ces perroquets jacasser, il faut dire qu’ils ne sont pas très discrets. Il y a une vingtaine d’années, ils avaient totalement disparu de la région, mais un programme de réinsertion de l’espèce par une organisation de la sauvegarde d’oiseaux en danger, a permis de revoir ces oiseaux voler au-dessus de Golfito. Vingt ans plus tard, Golfito compte une soixantaine de paires de perroquets géants rouges et dans la réserve biologique, en face de Golfito, on en compte une centaine. Un succès donc! Le saviez-vous mais les perroquets géants restent fidèls toute leur vie à leur partenaire et ont une durée de vie d’environs 60 ans. Ce fut aussi un moment inoubliable lorsque mes humains virent leur premier Toucan. Leur chant est très particulier et peut-être entendu très loin. Nous savions que leur régime alimentaire était principalement basé de fruits et de noix mais le saviez-vous que ce sont des oiseaux opportunistes qui n’hésitent pas à ravager les nids d’autres espèces et de manger les œufs? Ils leur arrivent aussi de croûter sur des reptiles au cas où l’un se présenterait. Heureusement, ils ne sont pas connus pour manger les chiens!

DSC_0293

Maman qui ecoute les Lapas et les Toucans

é

DSC_0125

Les Lapas de Golfito


DSC_0123

Los Lapas de Golfito


DSC_0137

Ce n’est pas un lapa ou un toucan mais un héron bleu

Pienso que para mis padres fue la vista de los papagayos rojos, que se llaman aquí “lapas” que les emocionó lo más. Les encontraron por primera vez cuando llegamos en la Marina Fish Hook y desde este tiempo, mi Mamá alcanzó a sacar fotos de uno cuando fuimos a la Playa Cacao. Está playa, que se puede alcanzar en auto pero más rápidamente con una panga, ofrece algúnes restaurantes de comida tica típica y fue donde mis padres pasaron un ratito. Durante el almuerzo, oyeron a uno de estas lapas porque ellas se pueden oír desde muy lejos. Hace pocos años habían desaparecidas de la región pero gracias a una asociación de rescatar de aves en peligro, fueron reintroducidas. Hoy, después de veinte años, se cuenta unas sesenta parejas de Lapas y en la reserva natural, frente a Golfito, conta con cien! Es un éxito! Lo sabían Ustedes que los Lapas aon monogámas y viven alrededor de 60 años. Fue también un momento mágico cuando vimos nuestros primeros tucanes. El toucan tiene un grito muy distinto que se puede oír muy lejos. Sabíamos que su dieta principal se constituía de frutas pero lo sabían Ustedes que son pájaros oportunistas y a veces se comen los huevos de otros aves y les gustan a los reptiles! Gracias por dios, no se comen perros!

DSC_0266

Hormigas que cortan los ojas

Another thing that was fascinating were the leaf cutter ants. They form a highway from their nest, over hundreds of meters long, to the tree or bush they are attacking. Contrary to what you might think, they do not eat the leaves, but rather bring them into their nest where workers chew them up. They then allow a fungus to grow on the leaf and this is the food source for the colony. Yummy!

Une autre espèce fascinate est celle des fourmis coupeuses de feuille. Elles forment une véritable autoroute de plusieurs centaines de mètres de long d’un arbre au nid. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, les fourmis ne mangent pas les feuilles, au lieu de cela, elles les ramènent dans la fourmilière pour les mâcher et permettre ainsi à un certain champignon de pousser sur la feuille. C’est de ce ce fameux champignon que les fourmis tirent leur subsistance. Quel festin!

Un insecto fascinante fue las hormigas que cortan hojas. Forman verdaderas carreteras que se estrechan sobre cientos de metros del árbol al nido. Pero al contrario de que todo el mundo podría pensar, ellas no se comen las hojas, sino que las mastican y en este estado crece un hongo sobre la hoja. Es este hongo que es la comida de este tipo de hormigas. Que rico, no!
In Costa Rica, the environment is not something to joke about. We learned about it through Nicole and Keith Golstein, a lovely American couple who bought a 200 acres property in the mountains above Golfito. They are in process of building an eco friendly boutique lodge there and have opened our eyes to the demanding inspection and permit system which they must comply to at all time. One of the most interesting permits which they talked about was the tree cutting permit. They are only allowed to cut a handful of trees each year on their property for which they must obtain a permit and they must also get a permit to use any fallen down trees. If one does not comply and tries to pull a fast one, Nicole and Keith told us that the consequences are heafty fines and can even go as far as the confiscation of the property. At any rate, we had a wonderful time in their property, sitting in the cool waters of the pool at one of their water falls. Mum tried to make me swim but I did not like it too much. I preferred running around, up and the down the beautiful trail which will delight Nicole and Keith future clients. If you are interested in knowing more about Nicole and Keith Golstein’s off the grid eco boutique, here is their website:www.cielolodge.com


Music by Tommy Emmanuel from the album Only

Au Costa Arica, on ne rigole donc pas trop avec l’environnement. Nous en avons pris la mesure lorsque mes parents ont rencontré  Nicole et Keith Golstein, un couple d’Américains super gentils qui ont acheté prés de 200 hectares de forêt au-dessus de Golfito. Leur projet est d’y faire construire un hôtel boutique écologique entièrement «off grid» c’est-à-dire qui produit sa propre éléctricité et pour ce faire, Nicole et Keith doivent se plier à des demandes très exigeantes de la part du gouvernement. Ce dernier demande de nombreux permis et conduisent de fréquentes inspections. Ce qui a retenu l’attention de mes parents c’est le permis pour pouvoir couper les arbres. Nicole et Keith besoin d’un permis pour pouvoir couper un maximum de dix arbres chaque année sur leur propriété et d’un autre permis pour pouvoir utiliser le bois d’un arbre mort! Et attention, il ne faut pas s’amuser à faire le mâlin, car les amandes gouvernementales sont salées et les pénalités peuvent encourir jusqu’à la confiscation de la propriété. En attendant, nous avons passé une superbe journée en leur compagnie, mes humains se sont assis dans une des magnifiques piscines naturelles au pied d’une des cascades de la propriété. Maman a voulu me faire apprécier l’eau douce et fraîche, mais comme vous le savez, l’eau et moi nous ne faisons pas toujours bon ménage. Moi, j’ai préféré plutôt courir comme un fou de long en large, descendre et monter le sentier qui menait à la propriété et sentir toutes ces odeurs tellement nouvelles. En tout cas, le cadre est magnifique et nous sommes certains qu’il réjouira les futurs clients de Nicole et Keith. Si vous êtes intéressés de découvrir un peu plus sur ce futur hôtel boutique entièrement écologique, en voici le lien. www.cielolodge.com

En Costa Rica uno no se burla del medio ambiente. Le aprendimos gracias al encuentro de Nicole y Keith Goldstein, una pareja estadounidense quien compró 200 hectares de selva cerca de Golfito. Nicole y Keith tienen como proyecto de construir un hotel boutique eco lodge totalmente off grid, es decir que produce su propia electricidad. Para hacer este proyecto, tuvieron que seguir reglas muy estrictas del gobierno. Por example, tienen que pedir una licencia para poder contar un máximo de diez árboles al año sobre su propiedad. También no puede tocar un árbol que se cayó sin pedir una vez más otra licencia. Y ten cuidado de respectar todas las reglas porque hay muchos revisiones y se multa pesadamente hasta la confiscación de la propiedad. Sin embargo fuimos muy privilegios de ser invitados sobre esta propiedad, de poder descansarnos y disfrutar del agua fría de uno de las albercas naturales que Nicole y Keith tienen. Mamá quizo hacerme probar el agua fría pero para mí el agua es a veces una de mis pesadillas y preferí correr por todo lado y descubrir todas estas olores tan nuevas. Si Ustedes están interesados de conocer más sobre este proyecto único, aquí está la dirección del sitio www.cielolodge.com

Because of the delays due to Wahkuna’s registration and insurance, my humans realised that they were running out of time to make it back to Europe for this autumn. It was time to think creatively. They toyed with the idea of shipping the boat back from Golfito but the cost was astronomical. Yet, they were also very much aware of the coming thunderstorm season in Panama and the hurricane season in the Caribbean. What to do? There were pros and cons to all options and some of the associated risks were bigger than others.

Avec le retard dû à l’enregistrement et l’assurance de Wahkuna, mes humains ont realisé qu’ils n’allaient pas pouvoir rentrer en Europe cet automne. Il était temps donc de trouver une solution créative. Nous avons pensé mettre Wahkuna sur un bateau de transport mais le coût de Golfito à l’Irlande était astronomique. Cependant, mes parents savaient très bien que nous entrions dans la saison des cyclones dans l’Atlantique et celle des orages dans le Golf du Panama et avec cela vient bien entendu pas mal de risques. Alors que faire? Il fallait peser le pour et le contre ainsi que le coût et les risques associés.

Porque fuimos atrasados por todos los papeles administrativos y el seguro, mis humanos se dieron cuenta que ya eran tarde para cruzar el Atlántico este año. Había que pensarle un poco. Pensaron en primer lugar transportar Wahkuna desde Golfito hasta Europa pero el precio estaba loco. Al mismo tiempo sabían que entrábamos en la época de las tormentas con relámpagos por el lado del Pánama y la de los huracanes por el del Atlántico. Había entonces que medir el positivo y el negativo y tomar una decisión, ¿pero qué hacer?

So it is with this unresolved dilemma that I am going to conclude my blog. In the next one, I will certainly be able to tell you a wee bit more about my humans’ plans for the next 12 months. Until then, I hope you will have enjoyed my wee blog this time which might have been not only a free trip to Costa Arica but also a free visit to the Zoo. Well, as always, feel free to drop me a comment or even better to send my parents some of your news, they love having updates from everybody.

C’est donc avec ce dilemne non resolu que je vais devoir conclure mon entrée de blog. Dans la prochaine entrée, je pourrais probablement vous donner une meilleure idée du plan que mes humains auront adopté pour les prochains 12 mois. Mais en attendant, j’espère que ce blog vous aura plu, qu’il vous aura permis de découvrir un peu le Costa Rica et si non du moins aura été une visite gratuite dans un zoo naturel. Bon, sur ceci, n’oubliez pas de m’envoyer vos commentaires et de vos nouvelles que je m’empresserai de donner à mes humains.

Entonces, es con este dilema que tengo que despedirme de Ustedes. Espero que mi blog les permitió viajar por Costa Rica y si no les di una visita gratuita en un zoo. Mientras tanto no se olviden de darme comentarios sobre sus impresiones pero también de mandarme algunas de sus noticias para poder comunicárselas a mis padres

DSC_0286

Nous trois, au Costa Rica

In the meantime, I say to you, hasta la próxima or as they say in Costa Rica: ¡PURA VIDA!

En attendant, je vous dis, hasta la próxima, ou comme ils disent ici au Costa Rica: ¡PURA VIDA!

Mientras tanto, les digo, hasta la próxima, o como le dicen aquí en Costa Rica: ¡PURA VIDA!

Güero, El Macho de Golfito!

DSC_0022

Smiley boy

Featured post

Part 2: Costa Rica

We left San Juan Del Sur in Nicaragua to reach the first port of entry of Costa Rica, that is Playa Del Coco. It took us a good day’s sailing to get there but we had great following winds for the last twenty miles which allowed us to make way without the motor. Mum even dropped a fishing line, she was feeling lucking and hooked two black jacks, horrible fish that nobody eats but which can make very good bait. Mum did not have the heart to kill them and so she released them. We made it into the anchorage just before dark and were able to settle down for the night. Very soon we noticed that the anchorage was quite rolly and so we all had a poor night’s sleep as we were tossed around by the swell.

DSC_0946

First sigh of Costa Rica coast

Nous sommes donc partis de San Juan Del Sur au Nicaragua pour rejoindre le port d’entrée du Costa Rica, à Playa Del Coco. C’était une belle journée de voile, vent dans le dos ce qui nous a permis de laisser reposer le moteur. Maman a même pris le temps de faire de la pêche à la traîne car elle sentait que c’était son jour de chance. En effet deux black jacks, horribles poissons à la chaîne rouge et dure sont venus se sacrifier, de quoi faire de bons appâts mais pas de bons petits plats. N’ayant pas le cœur à les tuer, Maman les a relâchés dans l’eau. Nous sommes arrivés au mouillage au coucher du soleil, juste à temps pour nous installer mais c’est sans tarder que le ressac s’est fait ressentir pour nous faire passer une mauvaise nuit de sommeil.

DSC_0983

La cote pacifique du Costa Rica

Nos despedimos de San Juan del Sur en Nicaragua para llegar a Playa del Coco, puerto de entrada del Costa Rica. Fue un buen día para navegar bajo velas y el viento en nuestra espalda nos empujó hasta nuestra destinación. Mamá tuvo el tiempo de pescar, sentía que podría tener suerte. Sin tardar, atrapó dos peses pero ellos era los horribles Black Jack que no tienen buen gusto y se usan mucho más para pescar otro pescado más comestible pero ella no tuvo corazón de matarlos y les puso de nuevo en el agua. Llegamos a tiempo, antes del anochecer en el anclaje pero sin tardar notamos que había muchas holas y pasamos una noche incomoda.

DSC_0965

First Ticos friends

DSC_0989

Almost in Playa del Coco, Costa Rica

The next morning Mum and Dad got up unusually early as they wanted to be at the Port Captain’s office first thing. They got Petit Bateau down from the deck and tried to start the outboard motor but it had not been used for quite sometime and so it refused to cooperate. So, they left me on board the boat and made their way to the shore, rowing. Unfortunately, the beach was quite surfy and Petit Bateau did not managed to make a graceful landing, throwing Mum, Dad, their waterproof bag and shoes all into the water. People on the beach looked quite amused as Mum and Dad struggled to gather their belongings and pull Petit Bateau up onto the beach. Mum and Dad were quite shocked and tried to stay cool assessing their cuts and bruises. After taking a deep breath and rinsing off, they made it to the Port Captain to find that the office was closed on the weekend. A bummer!

Do not throw garbage… But Petit Bateau, you can throw the humans in the water😀😂😆

Le lendemain matin, mes humains se sont levés aux aurores pour être à la première heure dans le bureau du Capitaine du Port. Ils ont préparé Petit Bateau, notre hors-bord,  et ont tenté, mais en vain de faire démarrer le petit moteur. Ce dernier n’ayant pas servi depuis un certain temps a refusé catégoriquement de coopérer et c’est donc à la rame, me laissant seul avec Wahkuna que mes humains se sont rendus sur la plage. Malheureusement, les vagues étaient assez fortes sur le rivage et Petit Bateau n’a pas réussi à accoster gracieusement. Au lieu de cela, il a éjecté mes parents, leur sac étanche et leurs chaussures dans l’eau et c’est sous les regards amusés de baigneurs que mes parents ont ramassé leurs affaires et à traîner Petit Bateau sur le sable. Un peu secoués, Papa et Maman ont cependant essayé de garder leur calme tout en vérifiant leurs bleus et égratignures. Après avoir repris leur esprit et s’être rincés, ils sont enfin arrivés devant le bureau du Capitaine pour le trouver fermé. Au Costa Rica, on n’ouvre pas le week-end! Mince!

Playa Del Coco

La mañana siguiente mis padres se despertaron temprano par llegar a la primera hora en la Capitanearía. Prepararon Petit Bateau y intentaron aprender el motor pero no le habían usado por mucho tiempo y el motor no quizo cooperar. Entonces Papá y Mamá remaron hasta la playa. Desafortunadamente había muchas olas y Petit Bateau tiró a mis padres, sus zapatos y todas sus cosas en el agua en frente de la gente quien se estaba divirtiendo del espectáculo. Mis padres alcanzaron a recoger sus cosas y subir Petit Bateau sobre la arena. Después de calmarse y de asegurarse que no tenian heridas, llegaron a la Capitanearía para contrala cerrada. Aquí en Costa Rica, no se abre durante el fin de semana ¡Qué barbaría!

Playa Del Coco

So they made it back to Wahkuna, Dad lay down nursing a bad bruise on one of his hands while Mum took me to the beach on the paddle board. We made it to shore OK and while I was finally free I started running around like an ejit, Mum learned from a local about the possibility of encountering sea snakes. Indeed, we had only walked a few meters away from the man when we found one making its way to the sea. It was my first time seeing one of those strange sliding things and I was not too sure what to think of it. But Mum quickly took me by the collar and walked me in the other direction. Welcome to Costa Rica!

Anchorage at Playa Del Coco

Alors ils sont revenus à bord de Wahkuna, Papa s’est allongé pour prendre soin d’un mauvais coup reçu à la main lors de l’accostage, tandis que Maman m’a emmené à la plage sur sa planche. Nous y sommes arrivés sans problème, mais à peine avais-je commencé à me défouler, qu’un gas est venu nous prévenir de la possibilité de rencontrer des serpents. En effet, nous n’avions fait que quelques mètres que nous sommes tombés sur ce truc glissant et n’étant pas tout à fait certain de savoir quoi faire, Maman m’a attrapé par le collier et nous sommes repartis rapidement dans la direction opposée. Bienvenue donc au Costa Rica!

Pensons à ce que la planète va laisser à nos enfants et ce que nos enfants vont laisser à la planète.
Think about what the planet will leave to our children and what our children will leave to our planet.

Playa Del Coco, notice the extensive recycling system.

Retrasaron a bordo de la Wahkuna, mi padre se acostó para cuidar a una herida en su mano mientras mi madre me llevó a la playa con su tableta de paddle boarding. Llegamos sin problemas pero apenas empecé a correr que un tipo nos advirtió que había muchas culebras. En efecto, algunos metros después se salió una serpiente, cosa rara con quien no sabía que hacer. Pero Mamá me agarró el collar y nos fuimos corriendo en la otra dirección. ¡Bienvenidos entonces en Costa Rica!

Playa Del Coco, local taxi

It being the weekend we decided to hang around Playa Del Coco and enjoy the rest. Well, as the Saturday afternoon drew to a close, the wind started to pipe up again and lifted the sea so that Wahkuna was bouncing up and down like a cork. It made for an unpleasant evening and night and the following morning we all headed out to the beach in search of some breakfast and wifi. Again we had difficulties landing Petit Bateau who ejected all of us, this time even managing to get some water in the waterproof bag and soaking our iPads. As the morning ended the weather started to shape like the day before. As we attempted to go back to the boat we could not make any headway against the sea so instead we decided to have lunch and chat with the locals in a pizza restaurant. It was Sunday afternoon and the TVs were showing a European football match where one of the goal keeper was from Costa Rica. Here they say he is a Tico, a diminutive for a person from Costa Rica. Well he must have done a good job because the crowd in the restaurant was transfixed by the screens and erupted regularly in applause and cheers. Mum and Dad joined in, just to blend in, but really had no idea what was truly going on. It ended up being a fun afternoon and certainly the longest day I stayed at the beach, I loved it and that night was fast asleep before my humans.

Afternoon at the beach.

Étant donné que c’était le week-end, nous avons donc décidé de rester à Playa Del Coco et de nous y reposer. Et bien, alors que le samedi après-midi touchait à sa fin, le vent a de nouveau forci et avec lui, la mer qui s’est mise à balancer Wahkuna comme un bouchon. Cela nous a fait passer une deuxième soirée et nuit mouvementées et le lendemain, tous grognons, nous sommes partis pour la plage pour y trouver un endroit où prendre le petit-déjeuner et surfer sur la wifi. De nouveau, nous avons eu de la misère à accoster et Petit Bateau nous a tous les trois jetés méchamment dans l’eau, en réussissant en prime à faire introduire de l’eau dans le sac étanche mouillant nos iPads. Alors que la matinée avançait, le vent s’est de nouveau remis à souffler. Nous avons essayé en vain de revenir au bateau mais faisant face à un vent trop fort, il a fallu rebrousser chemin et passer le reste de l’après-midi dans une pizzeria, sur la plage, à faire la conversation avec les locaux. Pas trop mal tout de même. C’était dimanche après-midi et les écrans diffusaient un match de football européen dans lequel un des gardiens de but était du Costa Rica. Ici, on dit qu’il est Tico, un diminutif pour qualifier une personne venant du Costa Rica. Je pense que mes parents se sont amusés autant que moi car ils ont fini par prendre part aux applaudissements. En fin de journée que nous avons enfin pu rentrer et exténués nous nous sommes tous les trois endormis comme des bébés.

Après-midi à la plage.

Como era el fin de semana, decidimos quedarnos en Playa del Coco y descansar un poco. Pero el viento se fue más fuerte y con él las olas más violentas, así pasamos una segunda noche muy incomoda. La mañana siguiente nos fuimos en buscedad de la wifi y de un desayuno. De nuevo, el Petit Bateau nos tiró por el agua pero esta vez alcanzó a poner agua en la bolsa impermeable y sobre nuestros iPads. Por el fin de la mañana, el viento era de nuevo muy fuerte y no alcanzamos a regresar a Wahkuna. Hicimos vuelta y pasamos el día en la playa, comiendo pizza y charlando con los locales. Era el atardecer del domingo, y las pantallas presentaban un juego de fútbol en Europa donde el guardameta era de Costa Rica. Aquí se dice de una persona del Costa Rica que es Tico. Bueno, pienso que el tipo hacia buen trabajo por qué de vez a cuando, los espectadores gritaban alegremente. Mis padres se pusieron a hacer lo mismo, a pesar de que ellos no sabían nada sobre el deporte. Fue en fin una atardecer muy divertida y era tarde cuando regresamos a Wahkuna. Después de quedarnos todo el día en la playa, mis humanos y yo nos dormimos como bebes.

Enjoying the football match

Football match is on, Playa Del Coco is off

For Monday morning Mum and Dad had arranged for the captain of a local panga to come and pick them up to avoid another nasty surf landing. Even though they had paid him a deposit he did not show up leaving Mum and Dad to assume that in the meantime he had received a better offer. This left my humans with no option but reluctantly to row back to the beach again only to be once again ejected by Petit Bateau. Consequently they made a grand entrance at 9:00 in the morning into the Port Captain’s office, completely soaked and dripping wet. It is a good thing the officials were not too offended by Mum and Dad’s appearances. The people in the Port Captain’s office were charming and so were the people in the immigration office were my humans chatted for a while with the Senior lady there, named Paula, who was finishing her last day of work before starting retirement. The craic in that office that day was mighty and it was great to be able to take part in it. Following immigration, Mum and Dad had to take a taxi to Liberia’s airport, some 30 minutes away from Playa Del Coco. There again, the custom agent was lovely and Mum even got to chat with the security guy while they waited for all the formalities to be completed. Then it was back to the Port Captain’s office to get the domestic zarpe, in order to travel in the country. All in all, the whole process was very smooth and it only took Mum and Dad about four hours and 50$ for transportation to complete it.

Pour le lundi matin, Maman et Papa avaient prévu la venue d’un capitaine d’une panga afin de les amener sur la plage et ainsi éviter un autre accostage acrobatique. Bien qu’ils aient déjà donné un apport, le capitaine n’a jamais montré le bout de son nez et a laissé mes parents conclurent qu’il avait probablement accepté une meilleure offre. Il ne restait plus que l’option d’à nouveau ramer pour se rendre à la plage et être encore une fois éjectés par Petit Bateau. C’est donc totalement trempés et couverts de sable que mes humains sont arrivés, à 9 heures du matin, dans le bureau du Capitaine du Port et c’est une bonne chose que les autorités n’aient pas été trop pointues sur l’apparence. Au contraire, mes parents ont rencontré des employés charmants, non seulement dans le bureau du Capitaine mais aussi dans ceux de l’immigration où ils ont sympathisé avec une dame, Paula, qui célébrait son dernier jour de travail avant de prendre sa retraite. L’ambiance dans ce bureau était à la fête et ce fut un privilège d’en faire partie pendant un petit moment. Après avoir rendu visite au bureau de l’immigration, il était temps de prendre un taxi pour se rendre à celui des douanes situés cette fois-ci à l’aéroport de Liberia, une trentaine de minutes de Playa Del Coco. Là encore, Maman et Papa ont rencontré des gens sympathiques et ils ont même discuté un moment avec un des gardes de la sécurité pendant que les agents des douanes s’occupaient de leur papier. Enfin, il a fallu de nouveau revenir au bureau du Capitaine pour y obtenir un zarppe national, nous permettant de nous arrêter en route au Costa Rica. Les démarches ont donc été simples, elles se sont déroulées sans problème et le taxi entre Playa Del Coco et l’aéroport n’aura coûté que 50 dollars allée-retour.

El lunes por la mañana, mis padres habían reservado una pangua para que se les lleva a la playa y evitar otra llegada acrobática. Pero a pesar de que mis padres habían dado un pago adelante, el taxi nunca llegó y ellos tuvieron que remar una vez más y ser tirados de nuevo en el agua por el Petit Bateau. Así entraron a las 9 de la mañana en la oficina del la capitanearía, totalmente mojados y manchados de arena. Era buena cosa que los oficiales no eran estrictos con la apariencia, al contrarío, mis padres encontraron oficiales muy amables con quienes se divirtieron un poco, especialmente con Paula, la señora de la inmigración a quien era el último día de trabajo antes de jubilarse. Había una atmósfera de fiesta en la oficina de la inmigración y fue un placer de ser parte del último día de trabajo de Paula. Después de la inmigración, ya era tiempo de irse a las aduanas y por eso tuvieron que tomar un taxi de la Playa del Coco hasta el aeropuerto de Liberia que se ubica a unos 30 minutos. Allá también encontraron oficiales muy simpáticos y después de regresar en Playa del Coco se fueron de nuevo en la capitanearía para obtener su zarpe nacional. El zarpe nacional nos permite de parrarnos en camino para descubrir el Costa Rica. Todas las formalidades fueron completadas sin problemas y sin costo, a parte del taxi que costó 50 dólares americanos ida y vuelta.

That afternoon we were all back on the boat to get ready for the 155 miles journey between Playa Del Coco and Quepos. On the way down we had little wind but did manage to do a little sailing. We also faced a thunderstorm at sea and of course it was just as night was setting in so it made for a long night. In theses parts of the world thunderstorms are a reality one needs to learn to deal with. They invariably come at night and the best you can do is to try to track it on the radar and do your best to run away from it. Unfortunately a storm system will always outrun a sailboat, so you just have to be prepared to be bounced around a wee bit. Needless to say it was not my favourite bit of the trip and Mum, who is very scarred of lighting, shared my feelings. The storm gave us a hard time as we were crossing the mouth of a massive estuary, called Golfo de Nicoya and the current contributed to make this part of the passage particularly challenging. However, one very positive moment of this passage was when a big group of dolphins came to dance around Wahkuna. Mum even managed to capture a video of one of them demonstrating his acrobatic moves. In the video above, you will also see one dolphin with what appears to be a plastic bag hanging from his belly. It is actually a sucker fish which hangs onto the dolphin’s skin and tags along for the ride. I am not sure if his function is to keep the dolphin’s skin clean because, if not, it is a true example of a natural free loader.

DSC_0804

Sailing towards Quepos

Cet après-midi là, nous étions tous de retour sur le bateau pour nous préparer pour un passage de 155 miles entre Playa Del Coco et Quepos. Vers Quepos nous avons encore une fois rencontré peu de vent mais avons tout de même réussi à faire un peu de voile. Nous avons aussi dû faire face à un orage en mer et bien entendu cela a commencé alors que la nuit tombait la rendant un peu longue. Malheureusement dans cette région du monde, les orages sont une réalité quotidienne à laquelle on doit s’habituer. On peut à l’aide du radar les localiser et essayer de les éviter, mais il faut savoir que ce genre de système climatique avancera toujours plus vite qu’un bateau à voile et donc il faut se préparer à être un peu bousculé. Inutile de vous dire que cela ne fut pas mon moment préféré du voyage et Maman, qui a peur des éclairs et du tonnerre, partageait mon impression. L’orage nous a aussi donné du fil à retordre particulièrement dans le grand Golf de Nicoya, où en plus de cela le courant a rendu la navigation difficile. Mais malgré tout, le plus beau moment de ce passage fut l’énorme groupe de dauphins qui au petit matin est venu danser devant Wahkuna. Maman a même réussi à faire une vidéo d’un d’entre eux faisant une démonstration de pirouette. Dans le petit film que vous trouverez ci-dessus, vous verrez aussi un des dauphins qui semble traîner un sac plastique. Il s’agit en fait d’ un poisson suceur accroché au ventre du dauphin. Je ne suis pas certain qu’il aide à nettoyer la peau du son hôte mais si ce n’est pas le cas, alors ce poisson qui laisse le dauphin nager pour lui, est la démonstration même d’un parfait feignant.

De regreso sobre Wahkuna, nos preparamos para el próximo viaje, los 155 miles náuticas que separan Playa del Coco de Quepos. Navegando hasta Quepos encontrando poco  viento y nuestro primera tempestad. Los relámpagos y tempestad son muy comúnes en esta parte del mundo y uno tiene que habituarse. Con el radar podemos localizarlos pero hay que saber que un sistema climático así siempre será más rápido que un velero y no hay otra manera que de acostumbrarse. Por supuesto puedo decir que ni Mamá y ni yo fuimos muy contentos con eso. La tempestad fue particularmente difícil en el golfo de Nicoya donde un corriente fuerte fue un desafío. Pero a pesar de las dificultades y del miedo, el momento más memorable fue cuando un grupo de delfines vinieron a bailar alrededor de Wahkuna. Mamá llego a filmarles y en una parte de la película, ustedes pueden ver que uno de los delfines parece tener una bolsa de plástico pero en realidad es un pez que se mete sobre él piel del delfine. No sé si es para limpiarle, pero si no tiene ninguna función eso es la demostración pura del la pereza.

We finally made it to Quepos and there, to our surprise, we met Elizabeth and John from s/v Georgia B. We had last said goodbye to them in Chiapas two months ago. Elizabeth is one of my groupies so I cried with joy when I saw her. We were hoping to rest there for a night or two in Marina Pez Vela but thought twice when Elizabeth told us the price is $3.00 a foot per night! This is about five times the normal rate so Dad decided we would anchor out instead. However we needed diesel so we went to the fuel dock which gave me a wee bit of time onshore to run after a few iguanas. As we docked, the office lady demanded all of our boat papers including our passports and boat insurance. This is when Mum and Dad realised that their Mexican boat insurance had expired a few days earlier and that they needed to start the process of finding another insurance company which would provide the cover necessary for us to continue our trip. After an afternoon of research, they found a UK company interested in insuring Wahkuna but only if she is UK registered. At the moment Wahkuna is registered in Canada, so very quickly my humans concluded that they would need to change Wahkuna’s registration country in order to be able to insure the boat and continue our journey.

Enfin nous sommes arrivés à Quepos et là, à notre grande surprise, nous avons rencontré Elizabeth et John, du voilier Georgia B. Nous leur avions fait nos adieux, voilà plusieurs mois de cela à Chiapas et Elizabeth étant une de mes adoratrices, inutile de vous dire quand la voyant, je me suis mis à couiner. Nous avions comme espoir de nous reposer pendant un ou deux jours à la Marina Quepos mais nous avons réfléchi lorsqu’Elizabeth nous a annoncé le prix de la marina, 3 dollars par pied et par jour! Cela représentait cinq fois le prix moyen que mes humains payaient normalement et nous avons donc jeté l’ancre. Mais il fallait refaire le plein de diesel et se rendre dans la marina où la jeune femme de l’administration nous a gentillement demandé tous nos papiers de bateau, y compris l’assurance. C’est à ce moment-là que mes humains ont réalisé que leur assurance venait d’arriver à son terme et qu’il fallait en trouver une autre afin de continuer leur voyage. C’est en conduisant des recherches qu’ils ont alors découvert qu’il fallait faire enregistrer Wahkuna sous le registre maritime du Royaume-Uni afin de pouvoir de nouveau l’assurer à prix compétitif. Étant enregistrée sous le registre maritime canadien, mes parents ont donc conclu qu’ils allaient devoir rester un petit bout de temps au prochain arrêt, c’est-à-dire Golfito, afin de régulariser le registre et l’assurance de Wahkuna.

Por fin, llegamos en Quepos donde tuvimos la buena sorpresa de encontrar a Elizabeth y John, del velero Georgia B. Nos habíamos despedidos de ellos algunos meses atras, en Chiapas y Elizabeth es una de mis fanáticas, entonces cuando la vi, empecé a llorar. Queríamos descansar algunos días en la Marina Quepos pero cuando Elizabeth nos di los precios, ( el de 3 dólares al pie per dia por embarcación, tres veces más que los precios normales), decidimos echar ancla. Pero tuvimos que recargar diésel, y por eso la marina nos preguntó todos los papeles del velero, incluido el del seguro. En este momento, mis padres se dieron cuenta que el seguro de Wahkuna había expirado y que tenían que encontrarun nuevo. Para no pagar precios monstruosos de los seguros americanos, encontraron un seguro en Inglaterra pero este negocio quería que Wahkuna sea registrada en Reino Unido, no en Canadá como es el caso ahora mismo. Había que empezar los papeles para registrar de nuevo al velero en el Reino Unido.

It is with this wee project, that we set out toward Golfito a small port located in Golfo Dulce about 120 miles down the coast. We had a lovely afternoon sailing. Wahkuna was gliding at 4 knots on a calm sea towards Isla Cano. Mum felt lucky again and set her fishing line out, just in case. As the night started, Wahkuna’s speed increased and soon we were doing over 5 knots. Mum remembered then that she had let a fishing line out and thought to check it. To her big surprise, it had hooked a fish, but probably for quite some time as there was no fighting from it. It is a good thing too because as Mum and Dad hoisted the line, this massive fish came out. It was well over a meter long and had it been alive, Mum and Dad would not have been able to fight it. Needless to say that this catch brought a smile to all of our faces, even mine, since I love fresh fish. It was sushi time on Wahkuna!

DSC_1224

Golfito

C’est avec ce nouveau petit projet que Wahkuna est repartie le lendemain en direction de Golfito, 120 miles plus loin. Nous avons eu une belle après-midi de voile. Wahkuna s’est amusée à glisser à 4 noeuds de vitesse vers l’île Cano. Maman se sentait de nouveau l’ âme d’une pêcheuse et elle a mis une ligne à traîner, au cas où un poisson voulait bien s’y sacrifier. Alors que la nuit tombait, Wahkuna a augmenté de vitesse, naviguant au nord des 6 noeuds. C’est à ce moment-là que Maman s’est souvenue qu’elle avait laissé une ligne traînée et à sa grande surprise, lorsqu’elle l’a soulevée, quelque chose y avait mordu! Heureusement pour elle, cela faisait un bout de temps que ce “quelque chose” avait rendu la vie car quel ne fut pas l’étonnement de mes parents lorsqu’ils sortirent un monstre de poisson! Il faisait bien plus d’un mètre de long comme en témoigne les photos et c’est une bonne chose qu’il n’ait pas été vivant parce que je ne pense pas que mes parents aient pu gagner la bataille contre lui. Inutile de vous décrire les sourires sur le visage des deux humains et du mien, car j’adore le poisson frais! C’était l’heure du sushi à bord de la Wahkuna!

DSC_1034

Monster fish!

Con este nuevo proyecto, navegamos en dirección de Golfito, unos 120 miles náuticas más lejos. Tuvimos una buena atardecer de navegación y Mamá sintió que tenía de nuevo la suerte del pescador. Hechó una línea y se la olvidó. Mientras la noche empezaba, mi madre se recuerdó que tenía una línea y con sorpresa sintió que había un pescado. Gracias por Dios, el pescado estaba ya muerto porque cuando mis padres le sacaron del agua, era un monstruoso! Como Ustedes pueden ver en las fotos fue un momento inolvidable y los tres de nosotros teníamos sonríes muy grandes! Era tiempo del sushi a bordo de la Wahkuna!

DSC_1103

Wahkuna in Golfito, Costa Rica

After yet again a stormy night with some great current carrying us down the coast, then some not so great current slowing us down as we made our approach toward Golfito, we finally arrived at our destination. We were astounded by the beauty of the site, a lush jungle with red giant parrots flying around. It was a magical moment! We contacted all of the marinas available and got a great deal on a mooring ball with Marina Fish Hook. Mum was over the moon when she was able to drop her mountain of laundry at the desk and got it back the very same day, what a luxury. But the best moment, for both of my humans was when they were finally able to have a proper shower. Granted it was cool water but the joy of washing your hair and spending sometime under soft water was a great relief and pleasure.

DSC_1101

We arrived in Fish Hook Marina, Golfito, Costa Rica

Après de nouveau ce qui peut être décrit comme une nuit orageuse, un fort courant qui nous a porté à bonne vitesse le long de la côte du Costa Rica et puis un autre gros courant qui lui nous a ralenti lors de notre progression dans le Golfo Dulce, nous sommes enfin arrivés à notre destination. Nous étions émerveillés par la beauté du site du petit port de Golfito. Nous avons été accueilli par de petites montagnes couvertes de jungle dense, avec des fleurs et des perroquets géants rouges aux ailes bleus, jaunes et oranges qui sont venus survoler Wahuna. Moment magique! Nous avons trouvé une bonne affaire à la Marina Fish Hook qui pour 13 dollars par jour, nous permettait de rester à un mouillage forain et d’avoir accès à tous les avantages d’une marina. Maman était tellement heureuse lorsqu’elle a pu déposer sa montagne de linge sale et retrouver tout nettoyé et séché le jour même, un luxe! Mais je pense que ce qui a fait le plus plaisir à mes parents c’est d’enfin pouvoir prendre une bonne douche et malgré que cela ait été sous de l’eau froide, le fait de pouvoir passer un bout de temps sous de l’eau douce fut un véritable plaisir.

Después de lo que se puede describir como una noche de tormenta, con un corriente fuerte quien nos empujó a lado de la costa de Costa Rica y después otro corriente fúerte que nos retrasó, llegamos por fin en Golfito. Descubrimos la maravillosa vista del sitio de Golfito, ubicado en una selva tropical donde vuelan papagayos, o lapas como se llaman aquí, rojos con alas azules, amarillas y verdes. Después de contactar cada marina, encontramos un precio interesante en la Marina Fish Hook, donde por 13 dólares tuvimos una boya, acceso al restaurante, las duchas, y la lavandería. A mamá fue un momento tan agradable de poder dejar toda sus ropas y recogerlas limpias y secas el día mismo. Pero pienso que de todos los momentos favoritos, el más agradable fue cuando ellos tuvieron por fin una ducha, que placer de poder por fin lavarse y sentirse de nuevo humano.

Map from Nicaragua to Costa Rica.2png

So there you have it in a wee nutshell of a blog our last progression. In my next blog I will tell you all about our four week stay in Golfito. In the meantime, I hope that this blog finds all of you well and that you have enjoyed it. As always send us some of your news as we love to hear from you.

Voilà donc en quelques lignes nos progrès. Dans mon prochain blog, je vous parlerai de mes aventures à Golfito. En attendant, j’espère que vous allez toutes et tous bien et que mon blog vous aura permis de voyager. N’oubliez pas de m’envoyer un petit mot que je transmettrai à mes humains, car je sais qu’ils aiment toujours avoir de vos nouvelles.

Aquí está en pocas palabras nuestros progresos. En el próximo blog, les contaré mis aventuras en Golfito. Mientras tanto, espero que Ustedes se portan bien y por supuesto que les gustó mi blog. No se olviden de mandarme noticias suyas que transmitiré a mis humanos, así que sé que a ellos les gustan tener noticias.

DSC_0986

All this blogging is exhausting… zzzzzzzz

¡Hasta luego y qué le vayan bien!

Güero el Gigolo

Featured post

Part 1: El Salvador & Nicaragua

imageAnd so we left for Central America. As we crossed for the third time the dreaded Tehuatepec, Wahkuna encountered no wind but a very strong counter current. For those of you who might not know the Tehuatepec weather phenomenon, here are some interesting facts about it:

http://www.nhc.noaa.gov/pdf/WAF_mb_hc_rk_201004.pdf

Nous sommes donc partis pour l’Amérique Centrale. En traversant pour la troisième fois le terrible Golf du Tehuatepec, Wahkuna ne trouva aucun vent mais un contre courant très fort. Pour ceux d’entre vous qui n’avez jamais entendu parler du phénomène climatique du Tehuatepec, voici ci-dessus quelques informations intéressantes.

Así nos despedimos por Centroamérica. Cursando por la tercera vez el temeroso golfo de Tehuatepec, Wahkuna no encontró viento pero encontró un contra corriente fuerte.  Los de Ustedes que no sepan mucho sobre el fenómeno del Tehuatepec,  arriba está un link para darles una idea.

Making very slow progress and running out of diesel, we modified our plan and we decided to stop in El Salvador to refuel before setting out to sea again for another 100 miles voyage to reach Nicaragua.

IMG_0938

Slow progress

Ne faisant qu’une lente progression et le diesel commençant à manquer, nous avons mofifié nos plans pour faire cap sur le Salvador et y refaire le plein avant de naviguer 100 miles nautiques de plus vers le Nicaragua.

DSC_0816

Tu es certain Tonton Marshall que tu n’as rien a manger?

à

IMG_0937

Le Capitaine  s’occupe comme il peut

Andando lentamente y faltando diésel, cambiamos de plan y hicimos vuelta para el Salvador para recargar diésel antes de navegar 100 miles náuticas más para alcanzar a Nicaragua.

IMG_0935

Un selfy del  Admirale

image

Papa me fait rire

To go into Bahía Del Sol, in El Salvador, it is important to enter the estuary at high tide. Back in January, we had no wind and very calm conditions. This time, however, we had very strong winds and high seas. Perhaps Wahkuna listened to too many Beach Boys songs as she attempted to surf her way in over the sandbar. The photos below might give you some impression of how terrifying this was. A full keel boat weighting 22 tones is not a natural surfboard and it was a great relieve when we landed on the over side.

Map from our Inreach from Huatulco to El Salvador

img_0925

Scary entrance to Bahía Del Sol, El Salvador

img_0926

Beach Boys’ moment

Pour rentrer dans la Bahía Del Sol au Salvador, il est important de traverser la passe à marée haute. En janvier, nous l´avions fait avec des conditions très calmes. Cette fois-ci par contre, nous étions sous un vent et une boule très forts. Il est bien possible que Wahkuna ait trop écouté les tubes des Beach Boys car elle a joué les surfeuses pour passer le banc de sable. Les photos ci-dessous vous donneront peut-être l’idée de ce moment terrifiant. Un bateau à quille pleine de 22 tones n’est pas fait pour être une planche de surf et ce fut un grand soulagement lorsque nous sommes enfin arrivés dans l’estuaire.

img_0929

Wahkuna la surfeuse

Para entrar en la Bahía del Sol en El Salvador, es importante cruzar una entrada a marea alta. En enero, habíamos encontrado condiciones muy buenas pero esta vez fue todo al revés. Es possible que a la Wahkuna le tocó escuchar demasiado canciones de los Beach Boys porque ella empiezo a surfear. Las fotos siguientes les darán una idea de las condiciones difíciles cuales tuvimos que afrentar, fue un momento emocionante. Un velero con quilla llena pesando 22 toneladas no está hecho para ser una tabla de surf y fue con un grand alivio cuando llegamos en el estuario.

img_0928

Nueva tableta de surf

img_0927

Nouvelle planche de surf

We stayed in El Salvador long enough to refuel, rest, enjoy the pool and for the pilot to advised us not to leave until Wednesday when the seas were forecast to calm down. Indeed, it was under very different condition from our arrival that we left El Salvador to reach Puesta Del Sol in Nicaragua. This time around we were sailing along three other boats, Anjuli, Adagio and Runaway.

image

Anjuli, Adagio, Runaway et Wahkuna sortent de l’estuaire de la Bahía del Sol

Nous sommes restés au Salvador le temps de refaire le plein, de nous reposer, de profiter de la piscine et de suivre les conseils du guide de l’estuaire qui nous a recommendé d’attendre mercredi pour des conditions de sortie plus calmes. En effet, notre sortie fut beaucoup plus agréable que notre arrivée et c’est avec trois autres bateaux Anjuli, Adagio et Runaway qui nous sommes partis.

image

Conférence internationale à la piscine : Un Thaïlandais, un Irelandais, Un Sud Africain, un Canadien et trois Américains

Quedamos en El Salvador suficiente tiempo para recargar combustible, descansar y seguir el aconsejo del guía quien nos recomendó esperar hasta el miércoles para mejores condiciones de salida. Efectivamente la salida fue mucho más tranquila que la llegada y nos despedimos del Salvador acompañado de tres otras embarcaciones: Adagio, Anjuli y Runaway.

image

Mum, Tammy and Dan from sv Anjuli buying vegetables and fruits in El Salvador

image

Amiguitos del Salvador

image

Bahía Del Sol, El Salvador

Well, the 100 miles that separate Bahía Del Sol to Puesta Del Sol ended up being quite a beating. We encountered winds into the 30 plus knots and waves that were coming from all direction. It felt like a washing machine on Wahkuna and I was not too pleased. Yet, Wahkuna did not let herself get intimidated and got us safe and sound into Puesta Del Sol. Nicaragua greeted us with beautiful scenery of volcanos, some still active and a lagoon where Mum and Dad took me paddle boarding.

Map from El Salvador to Nicaragua

image

Paddle boarding

Les prochaines 100 miles qui séparent la Bahía Del Sol de la Puesta Del Sol ont été sportiques. Nous avons rencontré des vents dans les 30 noeuds et de la houle démontée. Nous avions l’impression d’être dans une machine à laver et personnellement, je n’étais pas très content. Mais, Wahkuna ne s’est pas laissée impressionnée et nous a amenés à bon port, à la Puesta Del Sol. Le Nicaragua nous a accueillis avec ses paysages magnifiques accentués par ses volcans, dont certains sont actifs et un lagon où Maman et Papa m’ont fait faire du paddle board.

image

Premier essai sur la paddle board

image

La saison des mangues en Amérique Centrale

image

Contrôle du Capitaine du Port, une embarcation avec la moitié d’une douzaine d’adultes, et Neuf enfants, un gilet de sauvetage!

Pues las próximas 100 miles náuticas que separan la Bahía del Sol de la Puesta del Sol en Nicaragua fueron tremendas. Encontramos vientos en los 30 nudos y una mar muy difícil. Nos parecía ser en una máquina para lavar ropas y tengo que decir que a mí no me gustó para nada. Pero a la Wahkuna no le hecho nada y nos llegó a bueno puerto sin problemas. Allí, el Nicaragua nos di la bienvenida con paisajes fantásticos, con sus volcanes, algunos durmiendo y otros no y una laguna donde mis papa y mamá me llevaron sobre su tableta paddle board.

image

Cashew nuts fruit, noix de cajoux

image

Conférence matinale

image

Marina Puesta Del Sol

image

Wahkuna en la Marina de la Puesta Del Sol

image

Marina Puesta Del Sol

The next day while my humans went grocery shopping in the nearby town, Chinandega, I stayed and guarded the boat. I was glad not to go with them as the heat was quite intense that day. Yet, my parents enjoyed their short discovery of Nicaragua which only a few decades ago was having great political difficulties. Today, Nicaragua is a very clean country, which roads are in excellent condition. People still are not very wealthy, as the minimum salary is only about $ 170 US per month but overall they are happy

Chinandega is a nahuatl word which means place surrounded by sugar cane, its sisters cities are Paris, in France and Liverpool in the United Kingdom.

image

Transport in Chinandega

image

Going grocery shopping in Chinandega

image

On our way to Chinandega

image

Traffic jam on our way to Chinandega

Le lendemain, alors que mes humains étaient partis faire des courses dans la ville voisine de Chinandega, je suis resté garder le bateau. J’étais bien heureux de ne pas être de la partie car il faisait une grosse chaleur. Cependant, mes parents ont apprécié leur petite escapade nicaraguayenne. Ce pays qui, il y a quelques décennies, vivait des troubles politiques importants présente aujourd’hui un certain niveau de prospérité. Les routes y sont bien entretenues, les habitations bien que modestes sont propres et bien bâties et malgrè le fait que le salaire minimum soit encore très modeste, 170 dollars américains au mois, les gens semblent heureux.

Chinandega est un mot d’origine nahuatl qui signifie lieu entoure de canne a sucre et cette ville a comme ville soeur, la ville de Paris, en France et celle de Liverpool, au Royaume Uni

El día siguiente, mientras mis humanos fueron de compras en la ciudad más cerca de Chinandega, yo me quedé a guardar el velero. Fue muy contento de no ser parte de esta vuelta porque hacía un calor muy fuerte este día. Sin embargo a mis humanos les gustó esta excursión nicaragüense. Hace poco este país vivía momentos políticos difíciles pero hoy se presenta con un cierto nivel de prosperidad y estabilidad. Las carreteras son bien cuidadas, las habitaciones mientras modestas son limpias y a pesar de que el salario mínimo es de 170 dólares americanos al mes, los habitantes parecen en general felices.

Chinandega es palabra nahúatl que significa lugar rodeado de cañas y tiene como cuidad hermanas la ciudad de Paris en Francía y la de Liverpool en el Reino Unido.

Chinandega is a small city located only 18 km from an active volcano which woke up about five years ago after 100 years of being dormant. For months, roads were covered in ash and drivers needed to use their headlights at all times of the day. Today, the people of Chinandega know that their volcano could wake up at any moment and the chance of the city surviving would be zero. Yet, they continue to live in this beautiful area where one can admire fields of sugar cane which makes the famous Nicaragua rum, La Flor de Caña. Personally, I only like rum in the crêpe batter that Mum makes on Sundays, but Dad is a big fan and while grocery shopping in Chinandega, he bought a two litter bottle of the liquid for about $ 10 US.

Chinandega est une petite ville située à seulement 18 kilomètres d’un volcan actif qui il y a cinq ans est entré en éruption après 100 ans de sommeil. Pendant des mois, tout était couvert de cendre et les automobilistes étaient obligés d’allumer constamment leurs phares pour circuler. Aujourd’hui, les habitants de Chinandega savent bien que leur volcan peut entrer de nouveau en éruption et que les chances de survie de la ville seraient nudes. Et cependant, ils continuent à y vivre au milieu de magnifiques champs de canne à sucre qui donnent ce rhum nicaraguayen tant réputé, La Flor de Caña. Personnellement, je n’aime le rhum que pour parfumer la pâte à crêpes des dimanches, mais Papa lui est un aficionado et lors de son escapade au supermercado il en a profité pour acheter une bouteille de deux litres pour moins de 10 dollars américains.

Chinandega es una pequeña ciudad ubicada a 18 kilómetros de un volcano activo quien después de dormirse por más de 100 años, se despierto hace 5 años causando muchos problemas para los habitantes. Durante meses las carreteras fuero cubiertas de una capa de ceniza y los automovilistas tuvieron que aprender las luces de su vehículo para manejar. Hoy día los habitantes son conscientes del peligro y saben que si el volcano de nuevo entra en erupción, su cuidad no tiene chanca de sobrevivir. Sin embargo, continúan a vivir en estos paisajes magníficos llenos de  cammpos de caña de azúcar que producen el famoso ron nicaragüense de La Flor de Caña.
A mí me gusta solamente el ron en los hot cakes de los domingos pero a mí Papa le encanta y se compró una botella de dos litros del líquido por alrededor de 10 dólares americanos

Back from grocery shopping, we went to the beach. Nicaragua is a Surfer’s Paradise and the Pacific north part of the country is starting to develop surfing tourism. It was also very nice to see how well kept and clean the beach was and a delight not to be running in plastic garbage.

De retour de faire des courses, nous sommes allés à la plage. Nicaragua est un paradis pour les surfeurs et la côte nord du pays commence à développer des infrastructures touristiques pour les amoureux de la glisse. C’était aussi vraiment bien de pouvoir enfin courir sur une plage propre et sans déchets plastiques. Un vrai dépaysagement!

De regreso de compras, fuimos a la playa. Nicaragua es un paraíso para los surfers y la costa del norte apena empieza de desarrollar el turismo del surf. También me encantó correr sobre un playa donde había muy poca basura de platicó. ¡Que padre!

Three days later we were off again for a 120 nautical miles passage between Puesta Del Sol and San Juan del Sur a small community located almost at the southern tip of the Nicaraguan Pacific Coast. But before we left, we had to say a temporary goodbye to Uncle Marshall whose brother had taken very ill. We said our farewells hoping to have Uncle Marshall back onboard for the crossing of the Panama Canal.

Map of our Inreach in Nicaragua

DSC_0819

Papa a la barre

DSC_0818

Oui?

Trois jours plus tard, nous étions de nouveau en route pour traverser les 120 miles nautiques qui séparent la Puesta Del Sol de la petite communauté balnéaire de San Juan Del Sur située à la pointe sud de la côte pacifique du Nicaragua. Mais avant de prendre la mer, nous avons dû temporairement dire au revoir à Tonton Marshall qui devait se rendre d’urgence à Philadelphia pour rendre visite à son frère gravement malade. Nous lui avons donc dit au revoir en espérant le retrouver pour la traversée du Canal de Panama.

DSC_0882

Dauphin sous spi

image

Are we there yet?

Tres días después, nos despedimos una vez más para navegar los 120 miles náuticas que separan la Puesta del Sol del pueblito de San Juan del Sur ubicado al sur de la costa nicaragüense del Pacífico. Pero antes de irnos, tuvimos que despedirnos por un tiempo del Tío Marshall porque él tenía que regresar urgentemente en Philadelphia donde su hermano se estaba falleciendo. Esperamos de nuevo encontrarle más adelante para cruzar el Canal de Panamá.
On our way down we had enough wind for Wahkuna to play for a few hours but night time was under motor. During the day, I noticed ashes falling on the boat from the sugar cane plantations burned and we were sailing more than seven miles away from land. At night, we had quite a lighting show from storms which were thankfully on land and Wahkuna had to dance around the fleet of pangas which were out fishing. Thankfully, in Nicaragua it appears that it is the law for them to be well lighten up and so it was less stressful for my humans to see them in the dark.

En descendant la côte, nous avons rencontré suffisamment de vent pour que Wahkuna s’amuse pendant quelques heures mais la nuit fut passée au moteur. Pendant la journée suivante, j’ai remarqué que des cendres tombaient sur le pont, elles venaient des plantations de canne à sucre brûlées à plus de sept miles nautiques de là. Durant la nuit, nous avons eu droit à un spectacle d’éclairs venus d’orages qui s’abattaient heureusement loin dans les terres et plus tard dans la nuit, Wahkuna a fait quelques pas de deux avec une flottille de barques de pêcheurs qui par bonheur était bien éclairée. Il semblerait qu’au Nicaragua, les bateaux de pêcheurs doivent être correctement illuminés ce qui a rendu la dance moins stressante pour Maman qui était de quart.

Bajando la costa, encontramos suficiente viento para que Wahkuna se divirtió durante algunas horas pero pasamos la noche con el motor. El día siguiente noté cenizas cayendo sobre el velero, venían de las plantaciones de caña unos siete miles náuticas lejos de nosotros. Durante la noche tuvimos un espectáculo de relampagos que gracias por díos callaban sobre la tierra, lejos de Wahkuna. También en mitad de noche, Wahkuna tuvo la oportunidad de practicar sus pasos de baile con una flotilla de pangeas afortunadamente iluminadas. Eso fue un poco de alivio por mi Mamá quien era encargada del velero a esta hora.

In San Juan del Sur we met with friends from El Salvador, Katie and Mike on s/v Adagio. They are new cruisers from the United States and my parents enjoyed getting to know them as well as visiting the wee town of San Juan. We all went to the beach via a water taxi also call here “Chay” which was operated by Dumba, a lovely chap, who helped Wahkuna get some diesel by lending us diesel jugs. In San Juan, the water taxi will only drop you are the fishing peer where you can get diesel. It is also located in front of the Captain’s Office, Immigration is also easy to find but we never found the Customs office despite Dad looking for it and even getting some help from an Immigration lady. Impossible to find. Another trick to know is that to come and go on the fishing peer, a wee man at the gate will charge you one dollar US per person, each time you come back to the fishing peer. We thought it to be a wee bit of a local scam but fortunately my humans found a gap in the fence, behind old boats allowing them to come in and out without paying. Sometimes, in this cruising life, you have to be ready to be creative.

DSC_0904

DSC_0902

Water taxi, Chay, in San Juan del Sur

DSC_0937

Sunset in San Juan del Sur

Une fois rendus à San Juan Del Sur, nous avons rejoint des amis du Salvador, Katie et Mike du voilier Adagio, qui entamaient leur deuxième année de croisiéristes après avoir quitté les États-Unis. Mes humains ont apprécié leur compagnie et tous ensemble, ils m’ont emmené à la plage via un taxi nautique qui l’on appelle ici “Chay”. C’est Dumba, un gas bien sympa qui se charge de faire le va-et-vient dans la baie et qui nous a aussi aidés à nous procurer du diesel. La station se trouve sur le quai des pêcheurs juste avant le bureau du Capitaine de San Juan. Pour ce qui est du bureau de l’immigration, il se trouve juste à côté mais en ce qui concerne celui des douanes, Papa et une dame de l’immigration ont passé une bonne partie d’une après-midi à essayer de trouver les douanes mais sans succès. Il restera à jamais un mystère.  Un autre point à connaître est qu’il y a un bonhomme à l’entrée du quai des pêcheurs qui collecte un dollar par personne et pour le passage sur le quai des pêcheurs et ceci chaque jour. Nous avons trouvé cela un peu gonflé mais heureusement, mes humains ont découvert une brèche dans la clôture cachée derrière de vieux rafiots et c’est ainsi que nous avons pu éviter de payer une deuxième entrée. Parfois, dans cette vie de croisiéristes, il faut être un peu créatif.

DSC_0909

Having fun at the beach

DSC_0903

DSC_0905

San Juan del Sur anchorage

En San Juan del Sur, encontramos nuevos amigos, Katie y Mike del velero Adagio quien empezaban su segundo año como cruceros. Fue un placer conocerlos y todos me llevaron a la playa vía un taxi de agua que se llama por aquí “Chay”. Es un tipo bien simpático nombrado Dumba quien se encarga del Chay en la bahía y nos ayudó a conseguir diésel. La estación se ubica al muelle de los pescadores en frente de la oficina del Capitan del puerto de San Juan. También las oficinas de la Inmigración se situan muy cerca pero las de las Aduanas no podrían encontrarse a pesar de que mi Papá y una señora de la Inmigración lo buscaron durante una parte del atardecer. Se quedará para siempre un misterio. Otra información interesante es que hay un tipo quien cobra un dollar americo per persona, por cada ida y vuelta en el muelle de los pescadores y eso cada día. Pensamos que era una vergüenza pero mis humanos alcanzaron a encontrar un pasaje detrás de viejos barcos donde podrían entrar y salir sin pagar. A veces, en esa vida de cruceros, hay que ser creativo.

DSC_0924

San Juan del Sur

DSC_0926

San Juan del Sur

DSC_0923

San Juan del Sur

Well I hope you enjoyed this first part of our adventure in Central America and that again it allowed you to travel in the confort of your couch. If you have enjoyed it, send us a wee note but especially give us some news about yourselves.

C’est ici que je conclue la première partie de notre aventure en Amérique Centrale dans l’espoir qu’elle vous aura fait voyager dans le confort de votre canapé. Si vous l’avez appréciée, écrivez-moi un petit mot pour m’en donner des nouvelles mais surtout pour nous en donner des vôtres.

Aquí concluyó mi primera entrada de nuestras aventuras en Centroamérica. Espero que les gustó y les dí la oportunidad de viajar. Si les gustó por favor mándanme unos comentarios pero más importante mándanme un poco de sus noticias.

In the meantime, I say to you ¡ Hasta la Próxima!

En attendant, je vous dis¡ Hasta la Próxima!

Diciéndoles ¡ Hasta la Próxima!

Güero, the four legged Captain.
Güero, le Capitaine à quatre pattes
Güero, el Capitán con cuatro patas.

image

Featured post

Change of plan, changement de plan, cambio de plan

Dad told me that there was famous man named John Lennon said once that “sometime life happens while you are busy making plans”. Well, I think Dad could not have been more right as we set off for our South Pacific crossing. Within very little time of starting our journey, we caught a long line in the rudder and the wind left us. After bobbing around for a few days, we tried all manner of things to get the long line out of the rudder but it refused to budge and remained there for the rest of our journey. We also attempted to sail Wahkuna against what felt like a wall, my humans reluctantly decided to head back to Mexico towards a beach town called Huatulco, in the hope of starting again from there. No sooner had we arrived that Dad got a call from Ireland urging him to come home as his Mum, my human Granny was not well at all.

Marina Chahué, Huatulco, Oaxaca

 

Papa m’a dit qu’un homme très connu, nommé John Lennon avait un jour déclaré que ” la vie suit son court alors qu’on la planifie”. Il ne savait certainement pas qu’il avait aussi bien dit surtout lors de notre départ pour le Pacifique Sud. À peine étions-nous partis que nous avons attrapé une ligne de pêche et que le vent a disparu. Pendant plusieurs jours, nous avons alors flottés à la dérive, essayant tant bien que mal de sortir la ligne de pêche de notre safran où elle s’était logée et navigant contre ce qui paraissait être un véritable mur. Mes humains ont alors décidé de repartir sur le Mexique mais cette fois-ci pour la ville portuaire de Huatulco, dans l’état du Oaxaca. Là, ils espéraient prendre un meilleur angle de départ dans de meilleures conditions de navigation. Mais, à peine arrivés à Huatulco, Papa a reçu un appel urgent de l’Irlande, le pressant de rentrer au plus vite, car sa Maman, ma grand-mère humaine, était très malade.

Papá me dijo que hayun hombre famoso llamado John Lennon queen dijo que ” la vida ocurre cuando uno está ocupado a hacer planes”. Él no sabía que tenía tan razón especialmente después de nuestra salida por el Pacífico Sur. Apenas salimos que arrancamos una línea de pesca que se bloqueó en el timón y que el viento se fue. Después de flotar durante varios días intentando sacar la línea de pesca y de navegar contra lo que parecía ser una pared, mis humanos decidieron regresar a México, pero esta vez en la ciudad de Huatulco para intentar de nuevo salir bajo mejores condiciones. Pero apenas llegamos en Huatulco que Papá tuvo una llamada de Irlanda pidiemdole de regresar urgentemente porque su mamá, mi abuela humana, estaba muy enferma.

Within 12 hours, my parents were then all packed up leaving me for the next four weeks to stay with my Uncle Marshall and Wahkuna. I have to say that I missed Mum and Dad a lot but I also made a lot of friends in the Marina, especially the nice couple who run the Dive shop, Anna and Lucas. The lady, Anna, happened to have lost her dog, a black version of me, and as she got tears in her eyes I made sure to give her a big lick so that she knew it was going to be OK. My visits to the Dive shop became regular and I liked to go and see my friends Anna, Lucas, David, Sergio and Michael every day. I also got to be popular with the Marina guards who all quickly got to know me by my name. I must say, I was the star of Marina Chahué!

Anna, my new girlfriend!

David, from Huatulco Buceo

En moins de 12 heures, mes parents avaient alors fait leur valise et me laissaient pour les prochaines quatre semaines en compagnie de mon Oncle Marshall et de Wahkuna. Je dois dire que Maman et Papa m’ont beaucoup manqué mais que pendant leur absence, je me suis aussi fait pas mal d’amis dans la Marina, particulièrement un jeune couple, Anna et Lucas qui tiennent le magasin de plongée. La dame, Anna, venait juste de perdre son chien, une version comme moi mais en noir, et lorsque j’ai vu couler quelques larmes sur ses joues, je me suis empressé de venir les lécher pour lui laisser savoir qu’il ne fallait pas qu’elle soit triste. Mes visites au magasin de plongée sont devenues régulières et j’ai eu beaucoup de plaisir à passer du temps avec Anna, Lucas, David, Sergio et Miguel. Je suis aussi devenu un des visiteurs préférés des gardes de la Marina qui m’ont très vite appelé par mon nom. Je dois dire que j’étais un peu la star de la Marina Chahué.

Je m’amuse avec la bande du magazine de plongée

David, Lucas et moi jouant avec une bouteille en plastique

Dentro de 12 horas, mis padres habían hecho su maleta y me dejaban por cuatro semanas con mi tío Marshall y Wahkuna. Tengo que decir que les extrañé mucho pero también encontré muchos amigos nuevos en la Marina, especialmente Anna y Lucas, los dueños de Huatulco Buceo. La señora, Anna, perdió a su perrito hace poco tiempo, era unos de mis primos negros, y cuando ve sus lagrimas, le di un beso para asegurarle que todo saliera bien. Hice visitas regulares en Huatulco Buceo y disfruté de un buen tiempo con el equipo: Anna, Lucas, David, Sergio y Miguel. También fue uno de los visitantes preferidos de las guardas de seguridad de la Marina que me llamaron por mi nombre. Tengo que decir que fue la estrella de la Marina Chahué.

 

Estoy destruyendo la botella de agua!

Joue avec moi, Tonton!

While Uncle Marshall was taking Spanish lessons and getting his Advanced Dive certification, I spent sometime with my Uncle Mark who I became very fond of. You see, Uncle Mark, just like Anna, lost his pup two years ago and he knew right away the way to my heart, giving me ample treats each time we met. I would even sometime go to visit him alone on his boat, before Uncle Marshall came looking for me in a panic. I had my own agenda so what are you going to do?

Uncle Mark

Sneaking out to see if Uncle Mark might have a treat.

Pendant que Tonton Marshall suivait des leçons d’espagnol et une formation de plongée avancée, je passais parfois un peu de temps avec mon Oncle Mark que j’aimais beaucoup. Vous voyez, tout comme Anna, Tonton Mark a perdu son chien et il a su tout de suite comment m’apprivoiser avec ses gateries dans ses poches. De temps en temps, j’allais même le rejoindre en douce sur son bateau, avant que Tonton Marshall n’arrive en courant, affolé de ne plus me trouver sur le bateau. J’avais mon propre agenda, alors qu’est-ce qu’il allait faire?

Tonton Mark, tu n’as pas quelque chose à manger?

Mientras Tío Marshall seguía lecciones de español y un curso avanzado de buceo, la pasaba bien con mi nuevo amigo, el tío Mark que adoré. Vez, igual que Anna, Mark perdió a su perro y supo como llamarme la atención con sus golosinas. De vez en cuando sube discretamente solo sobre su velero, antes que se fijó el Tío Marshall y que llegó asustado de no poder encontrarme. Tuve mi propio diario y qué podía hacer?

Tonton Mark et Tonton Marshall, le soon de la Saint Patrick!

One of my favourite times of the day was when we would go for a walk because I met numerous other dogs, chased many iguanas, crabs, taunting vultures and often saw rays and turtles hanging out in the water.

Iguanaaaaaaaa!

What!? What!?

Un de mes moments préférés de la journée était lorsque nous allions nous promener le long de l’estuaire parce que j’y rencontrais des copains à quatre pattes, je pouvais aussi traumatiser quelques iguanes ou crabes, et me faire narguer par ces maudits vautours. J’en profitais aussi pour regarder des raies et des tortues qui venaient passer un moment dans la Marina.

Amigos!

Iguana, Moving Toy!

Uno de mis momentos preferidos del día estaba andar en el estuario donde encuentre otros perros, asusté algunos iguanas, cangrejos y algunos malditos buitres se burlaron de mí. Aproveché también de contemplar varias rayas y tortugas que andaban buscando comida en la Marina.

But while I was enjoying my time with Uncle Marshall, Mum and Dad were sadly not having as much fun as me. You see my Irish Granny really got very sick and passed away and I understand that it was very sad for my Dad, my half sisters Ingrid, Naomi and Hannah and my Mum but especially for my Granpa Bobby who is now left alone. So after returning my humans rethought their plans to cross the South Pacific and thought it might be better for us to head back to Ireland via Panama, the Caribbean and the Atlantic. Of course it is quite a change of plan but I understand that Mum and Dad would have worried for my Grandpa and besides it will be nice for me to meet him and maybe, just like with my friend Anna, I could give him a kiss to try to help him feel a bit better.

Mais alors que je m’amusais avec Tonton Marshall, de leur côté, Maman et Papa n’avaient pas la même chance. Vous voyez ma grand-mère Irlandaise est tombée vraiment malade et nous a quittés. Je sais que ce fut pour mon Papa, mes demi-sœurs, Ingrid, Naomi et Hannah ainsi que pour Maman un moment très triste mais c’est surtout mon grand-père Bobby qui était le plus triste car il était maintenant tout seul. Alors, sur le chemin du retour mes parents ont repensé leur plan de voyage dans le Pacifique Sud et ont décidé qu’il fallait probablement mieux revenir en Irlande via le Panama, les Caraïbes et l’Atlantique. Bien entendu c’est un gros changement de direction mais je comprends que Papa et Maman n’auraient jamais eu l’esprit tranquille et cela serait probablement une bonne chose de rencontrer mon grand-père et peut-être, que tout comme pour Anna, je pourrais lui faire un câlin pour l’aider à se sentir moins triste.

Pero mientras me la pasaba bien con el Tío Marshall, mis padres no tenían la misma experiencia. Vez, mi abuela irlandesa fue tan enferma que falleció. Sé que fue para mí Papa, mis hermanas Ingrid, Naomi y Hannah y Mamá un momento muy triste. Pero él más afectado es mi abuelo Bobby quien ahora se encuentra solo. Entonces, cuando regresaron mis padres pensaron que quizás sería mejor si regresamos en Irlanda vía el Panamá, los Caribes y el Atlántico. Claro que es un cambio de plan muy importante pero entiendo también que Papá y Mamá nunca hubieran podido ser en paz interior y además sería padre encontrar a mi abuelo, a quien quizás puedo dar un beso para alejarle la tristeza.

So Central America here we come!

Alors, nous voilà donc en route pour l’Amérique Centrale!

¡Entonces, América Central ya llegamos!

Before I conclude, and on behalf of my Mum and Dad, we want to thank all of you who sent us kind words of sympathy In the last few weeks. They were very appreciated and touched my parents very much. Thank you!

Avant de conclure, et de la part de Papa et Maman, nous voulons tous et toutes vous remercier sincèrement pour vos condolences. Elles ont été reçues avec beaucoup de plaisir et nous ont beaucoup touchées. Merci du fond du cœur.

Antes de concluir, y de parte de mis padres, queremos agradecerle por sus palabras de condolecencias. Ellas fueron recibidas con placer y nos tocaron el corazón. Muchas gracias.

Güero, el Gigolo.

Chido Güey: Part 4 Chichén Itzá

It was time to be on the road again and we decided to head out for one night to the ruins of Chichén Itzá. At first, I thought Dad had said Chicken Pizza and I was really looking forward to the visit. So you can imagine my disappointment  when we arrived and I saw we were just visiting ruins. However things looked up when we found this old motel that had been built in the 1960’s, the Pyramid Hotel. It had once been state of the art, the grounds had been landscaped around the tumb of four Mayan priests. The grounds also had a swimming pool, lots of fruits trees and smelling places to explore. The motel is now home to two other dogs and countless cats which I attempted to play with but they obviously had no sense of adventure as they rejected me. However, by the pool, I worked my charms on two Dutch girls who were also visitors just like us, and of course they just could not resist my fluttering brown eyes and I gracefully accepted their adulation.

DSC_1305

El Hotel Piramide

Il était temps de reprendre à nouveau la route et nous sommes partis en direction de Chichén Iztá pour y passer une nuit. Au départ, j’avais compris que Papa avait mentionné Chicken Pizza ( Poulet Pizza) et je me léchais les babines en anticipation de notre arrivée. Quelle ne fut pas ma déception lorsque nous sommes enfin arrivés à destination et que j’ai réalisé qu’il s’agissait en fait de ruines mayennes! Mais, les choses se sont améliorées lorsque nous avons réservé une chambre à l’Hôtel Pyramide. Construit dans les années soixante, cet hôtel fut à l’époque très à la mode, l’immense jardin offrait une grande piscine, des arbres fruitiers en tout genre et plein d’endroits où j’ai pu renifler des odeurs intéressantes. Aujourd’hui, cet hôtel est le refuge de deux chiens et d’un grand nombre de chats avec lesquels j’ai voulu un peu jouer mais n’ayant pas trop le sense de l’aventure, ces derniers ont refusé de se joindre à moi. Heureusement, près de la piscine, j’ai fait la connaissance de deux jeunes touristes hollandaises qui ont bien entendu totalement succombé à mes grands yeux marrons et je n’ai dû, sans trop de résistance, me soustraire à leurs caresses.

dsc_1306

Les arbres fruitiers et le grand jardin

dsc_1309

J’ai bien aime cet hotel

Ya era de nuevo tiempo de irnos y nos fuimos en dirección de Chichén Itzá para pasar la noche. En primero, entendí que Papá estaba hablando de Chicken Pizza ( Pollo Pizza) y pueden imaginarse que me tardaba de llegar al lugar. Pero cuál fue mi mala sorpresa cuando me fijé que en realidad se trataba de un sitio arqueológico. Por suerte, encontramos una habitación en el Hotel Pirámide. Construido en los años sesentas, fue es esta época un hotel de gran lujo con una alberca, un jardín lleno de árboles con frutas y un montón de lugares con olores interesante para mí. Hoy día, el hotel es un refugio por dos perros y una multitud de gatos con quienes intenté jugar, pero ellos no tenían ningún espíritud de aventura y negaron jugar conmigo. Por suerte, encontré, al lado de la alberca, dos turistas holandesas quien se enamoraron de mis ojos marrones y por supuesto tuve que aceptar su atención.

dsc_1310

Well, the next morning, Mum and Dad got up early and went to tour the Chichén Itzá site. They were smart this time around and arrived at the entrance gate at opening time to avoid the heat and the incredible amounts of tourists and the harassing vendors. So, my humans got to explore the ruins before the temperatures rose and before the arrival of the countless visitors bused to the site. From the photos Mum took, you will see that it was quite impressive site and it does not take long to understand why Chichén Itzá is one of the most popular destination in Mexico.

dsc_1311

Grounds of Chichen Itza before the crowd

 

Alors, le lendemain matin, mes humains se sont levés de bonne heure pour visiter ce fameux site de Poulet Pizza ou plutôt Chichén Itzá. Mais cette fois-ci, ils ne se sont pas laissés prendre par la chaleur et c’est à l’ouverture des portes qu’ils se sont présentés. Cela leur aura non seulement permis d’éviter la chaleur, mais aussi la foule de touristes ainsi que celle des vendeurs à la sauvette. Grace aux photos que Maman a prises, vous pourrez y découvrir un site impressionnant autant par sa grandeur, que par sa beauté et vous comprendre sans trop tarder pourquoi Chichén Itzá est une des premières destinations touristiques au Mexique.

Entonces, la mañana siguiente, mis humanos se levantaron muy temprano para descubrir el sitio de Chicken Pizza, o mejor Chichén Itzá. Esta vez fueron listos y llagaron a la horra de abrir las puertas. No solamente pudieron evitar al calor, pero también la muchedumbre de turistas y vendores. A través de las fotos que Mamá sacó, Ustedes podrán descubrir la grandeza y belleza del sitio y espero que entendieron porque hoy día Chichén Itzá es uno de los sitios touristicos más famosos de México.

DSC_1337

El Castillo

The first monument you see when you approach the ground is the incredible castle pyramid known as El Castillo. The ground view certainly does not disappoint and it is a good thing as El Castillo has been closed to visitors for climbing. Yet, imagine that a few hundred years ago, this pyramid was decorated with lime and colourful artwork. Did you also know that this structure is actually a massive Mayan calendar?  El Castillo is 25 meters high and until recently people used to climb the 365 steps to admire at the top the 52 flat panels which symbolise the 52 years in the Maya calendar. Another interesting fact is that during the Spring and Autumn equinoxes, light and shadow form a series of triangles on the side of the north staircase which resemble the creep of a snake. I know that my Grandmother, Gisèle would love that!

DSC_1314

El Castillo

DSC_1366

Serpent de l’escalier nord, pour ma grand-mere Gisele!

Le premier monument que vous découvrez lorsque vous entrez sur le lieu du site et l’incroyable pyramide connue sous le nom de El Castillo. La vue de ce monument est impressionnante et c’est une bonne chose car, de nos jours, les touristes ne peuvent plus l’escalader. Mais imaginez qu’il y a des centaines d’années, cette pyramide était couverte de chaux et de décorations colorées. Saviez-vous aussi que la pyramide est en fait un immense calendrier mayen? El Castillo haut de 25 mètres permettait aux touristes qui escaladaient ses 365 marches d’admirer en son sommet 52 panneaux. Ces derniers représentent les 52 années qui forment le cycle du calendrier mayen. Un autre fait intéressant concernant cette pyramide est qu’au moment des équinoxes du printemps et de l’automne, un jeu d’ombres et de lumière forment sur l’escalier faisant face au nord, la forme d’un serpent rampant. Je sais que ma grand-mère, Gisèle aimerait beaucoup voir cela!

dsc_1313

El Castillo

El primer monumento que se encuentra a la entrada de sitio es la pirámide El Castillo. La vista de esta construcción es estupenda de abajo, lo que es una buena cosa porque hoy día no se permiten subir al sima. Pero tienen que imaginar que siglos antes, este monumento era pintado con cal y decoraciones. ¿Los sabían también que El Castillo era en realidad un calendario maya? Mide 25 metros de altura y antes los turistas podían subir las 365 escalones para descubrir 52 pañales que representan los 52 años formando el calendario maya. Otra información interesante es que durante los equinoxes de la primavera y el otoño, hay un juego de sombras y luz que forman un serpiente reptando. Yo sé que a mi abuela, Gisèle eso le encantaría ver.

DSC_1368

Detail de la base de l’escalier del Castillo

DSC_1365

My humans also saw the Gran Juego de Pelota also known in English as the great ball court which is the largest and most impressive in Mexico. This court is flanked by towering parallel walls set with stone rings. The idea of the game, fought between two or more warriors, was to throw a rubber ball the size of a football but much heavier with either their hips or their elbows and for the ball to go through the hoop. A type of basketball from the worst nightmare where the prize for winning was to be honoured by the King, while the losers got decapitated. No silver medal here, people! What is also interesting in this court are the acoustics, it was engineered so that a conversation spoken on one end of the court could be heard from the other end, and it is still the case today.

DSC_1312

El Gran Juego de Pelota

dsc_1323

The ground

Mes humains sont aussi allés voir le Gran Jeux de Pelote qui est le terrain de jeu le plus grand et le plus impressionnant du Mexique. De chaque côté du terrain s’élèvent deux grands murs où sont fixés deux anneaux de pierre. Le jeu consistait à dribbler une balle de caoutchouc de la taille de celle du jeu de football, et ceci à l’aide soit des hanches, soit des coudes afin de lancer la balle aussi haut que possible pour qu’elle puisse passer à travers un des anneaux. C’était le genre de jeux de basket-ball cauchemardesque où le guerrier ou les guerriers vainqueurs gagnaient la faveur du Roi, alors que les perdants étaient décapités. Pas besoin de médaille d’argent dans ce jeu! Un autre point intéressant est l’acoustique de ce lieu, le train a été construit de telle sorte qu’il est possible d’entendre une conversation d’un bout à l’autre.

dsc_1324

The hoop on the wall, notice the height at which the players had to throw the ball!

dsc_1317

Another view of the ground, notice the hoop on each wall.

Mis humanos fueron a ver al Gran Juego de Pelota el más grande e impresionante de México. Muchas de las personas que leen mi blog no saben nada de las reglas del juego y arriba intente en inglés y francés explicar un poco como se jugaba. Por supuesto, Ustedes que leen el español son de México y el juego de pelota no tiene ningún secreto. Pero sabían que este terreno tiene una acústica increíble y uno puede oír una conversación de un lado hasta el otro.

DSC_1318

Anneau de pierre du Jeu de Pelote

The Juego de Pelota can be played with the elbows or the hips. These videos which are not made by Mum will show you how this game is played.

El Juego de Pelota est un jeu qui peut se jouer avec les coudes ou les hanches. Les videos suivantes qui n’ont pas été filmées par Maman, vous montreront comment le jeu se déroule.

 

Mum and Dad went on to look at the Plataforma de los Cráneos, the platform of skulls. This building is not very high but covered by engraved skulls and you guessed it, during the Maya’s time this area was used to display the heads of the sacrificial victims.

dsc_1329

Details de la Plataforma de los Craneos

Maman et Papa sont ensuite allés voir la Plataforma de los Cráneos, la plateforme des Crânes. Cet édifice n’est pas bien haut mais il est gravé dans son ensemble de têtes de mort et comme vous l’auriez probablement deviné, à l’époque mayenne, ce fut le lieu où les têtes des victimes de sacrifice étaient exposées.

dsc_1334

La Plataforma de los Craneos

dsc_1328

Corner stone of La Plataforma de los Craneos

Mamá y Papá fueron a ver la Plataforma de los Cráneos. No es muy alto este edificio pero está totalmente grabado con calaveras y claro que era el sitio donde las cabezas de los sacrificados se quedaban en exposición.

DSC_1327

Details de la Plataforma de los Craneos

 

One area which was also very impressive was the group of a Thousand Columns, not much is known about this area but Mum and Dad speculated that they might have been columns that held a roof and this area could have served as a market place, but they are no experts. Still it was amazing to see how absolutely straight all of these stones columns had been laid.

DSC_1353

Les Mille Colonnes

 

Une autre section du site qui était impressionnante était celle des Mille Colonnes. On ne sait malheureusement pas grand chose au sujet de cette partie du site, alors mes humains ont imaginé que peut-être fut un temps, ces colonnes devaient soutenir un toit et que cette partie du site auraient pu être un marcher, un lieu de rencontre. Mais ils ne sont pas experts par contre ce que Papa a admiré, c’est l’exactitude avec laquelle chacune de ces colonnes de pierre a été taillée et alignée.

dsc_1344

Some of the columns had been engraved

dsc_1345

The site of the Thousand Columns

 

Otra sección impresionante del sitio fue la de las Miles Columnas. No mucho se sabe sobre el papel de este sitio y entonces eso dio la oportunidad a mis humanos de imaginar que quizás estas columnas sostenían un techo y que esta área fue un mercado. Claro no son expertos pero lo que impresionó a Papá fue la exactitud con la cual cada columna fue construida y situada.

dsc_1342

Proche du temple, les colonnes avaient ete gravees.

dsc_1362

Un autre genre de touriste.

 

Another impressive building was El Caracol, known as The Snail. Unfortunately, as in all of the site, one can no longer see the interior spiral staircases nor the designs and religious imageries. However, we still know that the window in the observatory dome is positioned such that certain stars at specific times of the year line up and that these alignments were used by the priests to predict when to start a war,  when to follow rituals or honour tradition and even plant crops.

dsc_1382

El Caracol

 

Un autre édifice impressionnant est El Caracol, l’Escargo. Malheureusement comme tous les édifices du site, El Caracol est fermé au public et on ne peut plus admirer ses escaliers en colimaçon qui lui doivent son nom et encore moins ses fresques religieuses. Mais ce que nous savons c’est que la fenêtre du dôme qui donne sur le ciel est alignée avec certaines étoiles selon certaines périodes de l’année et que à l’époque les prêtes mayens déduisaient de cet alignement quand la guerre devait être déclarée, les rituels et traditions célébrés ainsi que quand les cultures semées.

dsc_1397

Edifice proche del Caracol

Otro edificio impresionante fue El Caracol. Hoy no es imposible visitar el interior con las escaleras que le dieron su nombre o de ver tampoco las decoraciones religiosas. Pero lo que uno sabe es que la ventana del techo se abre al cielo y está dirigido con la trajectoria de ciertas estrellas durante ciertas épocas del año. De aquí, los sacerdotes decidían de los acontecimientos de cuando declarar una guerra, celebra las fiestas hasta sembrar los cultivos.

dsc_1400

Detail d’un edifice proche del Caracol

 

One final area which was quite different from the rest of the site was the Cenote Sagrado, or Sacred Cenote. A Cenote is a water hole and the Chichén Itzá site had its own Cenote where today diving expeditions have discovered numerous artefacts and countless human bones from sacrifice victims who were forced to jump into the eternal underworld.

dsc_1360

El Cenote Sagrado

 

Une dernière section complètement différente du reste du site fut le Cenote Sagrado, le Cenote Sacré. Un Cenote est un trou d’eau et Chichén Itzá a son propre Cenote d’où dernièrement des équipes de plongeurs ont fait émerger de nombreuses reliques ainsi qu’une multitude d’os humains de victimes de sacrifice qui étaient forcées de plonger dans le outremonde.

dsc_1359

El Cenote Sagrado

 

La última sección muy distinta del resto del sitio era el Cenote Sagrado. Chichén Itzá tienen su proprio cenote y hace poco un equipo de científicos sacaron artefactos pero también una multitude de huesos humanos de las víctimas de sacrificios que tuvieron que saltar al otro mundo.

dsc_1357

El Cenote Sagrado

dsc_1408

Un habitant de Chichen Itza

I would have like for Mum and Dad to bring me back one of those bones, just to see how it taste like, but unfortunately, Mum told me they were not available in the souvenir shop. Too bad, maybe next time!

J’aurais bien aimé que Maman et Papa me rapportent un de ces os, juste pour goûter. Mais malheureusement, Maman m’a dit qu’ils n’étaient plus disponibles dans le magasin de souvenirs. Quel dommage, cela sera pour une prochaine fois!

Me hubiera encantado que Mamá y Papá me regalan con uno de estos huesos, solamente para probarle. Pero Mamá me dijó que lastimamente no se encontraron en la tienda de recuerdos. ¡Qué barbara!

 

 

Well, once again, I am going to sign off for now in the hope that you enjoyed this blog and that I will have allowed you to travel a wee bit. Let me know what you think, I always love hearing feed back and of course, remember that Mum and Dad always enjoy receiving news from all of you.

Bien, je vais arrêter ici mon bavardage en espérant que mon blog vous aura intéressé et surtout vous aura permis de voyager. Ecrivez-moi un petit commentaire pour savoir ce que vous en avez pensé et surtout n’oubliez pas que Maman et Papa adorent toujours recevoir de vos nouvelles.

Bueno, es tiempo de terminar este blog y espero que Ustedes les gustó y también les dio la posibilidad de viajar. Dejame su comentario en fín del blog y claro que no se olviden de mandar a mis padres de sus noticias.

A wag of the tail and a big lick to all of you!

Güero el Gigolo