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Part 3: Golfito, Costa Rica

We stayed in Golfito for a month and bit while Mum and Dad sorted out Wahkuna’s new registration and insurance. After we arrived, my humans set about doing things on their project list. Dad worked on the outboard motor for a week before it finally decided to cooperate,  and I think I heard more swear words from Dad than from Mum. However, it was good to have the outboard working again because we could zip back and forth to the marina. Meanwhile Mum busied herself cleaning and organizing the inside of Wahkuna and making a rain coat for Wahkuna as it rains quite a bit in this part of the world.

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Dad working on the outboard motor


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Wahkuna under her raincoat

Nous avons séjourné dans le port de Golfito pendant plus d’un mois, le temps de régler l’enregistrement de Wahkuna et son assurance. Dès que nous nous sommes installés, les humains ont commencé à attaquer les projets de leur liste. Papa s’est mis à régler le moteur du hors-bord pendant toute une semaine et c’est après avoir entendu quelques injures venant de sa part que ce moteur s’est remis en marche. C’était surtout un plaisir d’avoir de nouveau un moteur hors-bord car nous pouvions nous rendre à la marina sans effort. Maman, quant à elle, s’est occupée de faire du nettoyage de printemps, de l’organisation ainsi que de coudre un anorak pour Wahkuna, car il pleut beaucoup sous ces latitudes.

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Le carburateur nettoyé.

Nos quedamos en el Puerto de Golfito por más de un mes hasta que mis humanos areglaron algunos papeles para el seguro de Wahkuna. Apenas habíamos llegado que Pápa y Máma empezaron a trabajar sobre sus listas de proyectos. Pápa se concentró en arreglar el motor del dinghy y después de oir algunas malas palabras llegando de él, el motor empiezó a cooperar. Mientras tanto, Máma estaba limpiando, areglando y cosiendo un mantel de lluvia para Wahkuna porque llueve muchísimo bajo estas latitudes.

 

 

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Quantité quotidienne d’eau de pluie dans Petit Bateau.


Golfito

Carte de la région; le petit port de Golfito est en rouge

The Marina Fish Hook where we rented a mooring  ball, quickly became my favorite hang out as I immediately worked my charms on the waitresses, clients and office staff. I quickly became a star and everybody got to know me by my name. Although I discovered that the world “Güero” does not exist in Costa Rican Spanish but rather they use the word “Macho” to describe somebody blond. I liked that, it totally corresponds to the image I have of myself.

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Marina Fish Hook


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My friend Michael, the general manager of the marina

La Marina Fish Hook, où nous louions un mouillage forain, est rapidement devenu mon lieu préféré. J’ai bien entendu immédiatement séduit les serveuses, le personnel ainsi que les employés de bureau. Je suis rapidement devenu la star, tout le monde me saluait et connaissait mon prénom. J’ai cependant découvert qu’au Costa Rica, le mot “Güero” n’existe pas, ici ils utilisent plutôt le mot “Macho” pour décrire quelqu’un de blond. J’ai apprécié ce nouveau prénom qui correspond tout à fait à mon image.

Je viens verifier le travail dans le bureau.

Je viens verifier le travail de Gaby dans le bureau.


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Ma copine Lady

La Marina Fish Hook, donde alquilábamos una boya, fue rápidamente mi sitio favorito. Apenas llegué que sedujé a todas las muchachas del restaurante, los clientes y los empleados de la oficina. Me vuelve a ser una estrella y todos me conocían por mi nombre. Pero descubré que en Costa Rica, la palabra “Güero” no existe, aquí usan la palabra “Macho” para describir alguien con pelos rubios. Claro que me encanté mi nuevo nombre que corresponde a mi imagen.

Lady, Adriana, Papa et moi

Adriana, Lady, Papa et moi


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Jocelyne et moi

As we set out to explore the town, I also made some doggy friends. Some I got to know by their name, like the pretty Reilly who always came to greet me with a wag of her tail. But I also met some not so nice dogs, and it appeared that in Golfito each home has its dogs which are their owners’ private security service. This made them very yapping and not nice so I did not have a lot in common with them, as I consider my security role as a secondary function.

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Vamos a pasear en Golfito


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Curly et moi en pleine discussion.

Nous sommes partis explorer la petite ville, où là encore, je me suis fait quelques amis à quatre pattes. J’ai fait la connaissance de certains, comme la jolie Reilly qui venait toujours me faire la fête où encore le Curly, toujours prêt pour un brin de cosette. Mais j’ai aussi rencontré des chiens qui n’étaient pas aussi sympas car à Golfito beaucoup de chiens sont le système de sécurité privé de leurs maîtres. Cela les rend très agressifs et pas vraiment amicaux. Je n’ai donc pas trouvé d’atôme crochus avec eux, car je considère mon rôle de gardien comme une fonction mineure.

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Ma petite copine Reilly.

Nos fuimos a explorar la ciudad y encontré muchos otros amigos de cuatro patas. Algunos eran simpáticos como la perra Reilly quien siempre vino a saludarme y también el Curly con quien tuve muchas conversaciones. Pero también vi a otros perros que no eran tan simpáticos porque aquí en Golfito, muchos de ellos son el sistema privado de seguridad de sus patrones, algo que es una  pequeña función en mi contracto sobre Wahkuna.

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Un des nombreux chefs de la sécurité

Having said that, I got to like Golfito, especially in the morning when Dad took me to the center of town to the doggy park where I could run free after my favorite moving toy, iguanas! I even got one to scurry up a gigantic coconut tree and I stood at the foot barking at the tree, in the hope that it would come down to play. I eventually realized I was wasting my time. Yet, I always had fun in the enclosed park as it felt secure enough for my humans to let me run free.

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Dinghy ride

Mais j’ai tout de même apprécié mon séjour à Golfito, surtout le matin lorsque Papa me baladait dans le centre-ville où nous avions déniché un parc pour que je puisse me défouler et courir après mes jouets préférés, les iguanes! J’ai même réussi à en faire grimper un en haut d’un cocotier et je me suis posté au pied du tronc à aboyer, pensant que peut-être il redescendrait pour jouer. Je me suis finalement rendu compte que je perdais mon temps. Mais ce parc clôturé est resté mon deuxième lieu de prédilection où mes humains pouvaient me lâcher en toute sécurité.

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A la recherche des iguanes perdus

Sin embargo, me gustó Golfito en particular por la mañana cuando Papá me llevaba al centro donde encontramos un parque. Allá podía correr detrás de mis juguetes favoritos: las iguanas. Un día, alcancé a hacer subir uno al tronco de un árbol al pie de cual me puse a ladrar, esperando que se bajaba para jugar. Pero después de un ratito, me di cuenta que estaba perdiendo mi tiempo. Así siempre me divertí en el parque porque era seguro y mis humanos me dejaban andar libre.

During the following days we set out to explore our new town. We discovered that Golfito was once one of the main Banana export ports in this part of the world. It was at one point a thriving wee city, as the banana industry was a major employer in the area. Although we later discovered that the town had almost virtually closed overnight because there was a dispute between the workers unions and the company’s management. There was a failure to agree which led to the closure of the company which resulted in massive unemployment in the area. At the same time, the banana plant was hit by a fungus which affected production rate. The town has struggled since then to recover from this lose but it is slowly finding a new role in the tourism industry.

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Golfito


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Golfito

Les premiers jours de notre séjour nous sommes partis explorer la ville. Nous avons découvert qu’à une époque Golfito était un des premiers ports d’exportation de la banane. Fut un temps, c’était donc une petite ville fleurissante, l’industrie de la banane étant un des principaux employeurs. Mais nous avons aussi appris que la ville fut mise en difficulté après une dispute entre les entreprises et les syndicaux. Les pourparlers n’ont jamais abouti à une résolution et les compagnies ont fermé leur porte, plongeant ainsi la ville dans le gouffre du chômage. En même temps, la banane fut touchée par un champignon dévastateur qui affecta la quantité et qualité de la production.  Aujourd’hui après tant d’années, Golfito a encore quelques difficultés à se relever mais elle essaye de développer l’industrie du tourisme dans le but de redonner du travail à sa population.

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Golfito


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Old building in Golfito which may be from more prosperous times.


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Déjeuner traditionnel du Costa Rica, un peu de viande, du riz, des fèves, de la courgette et  de la citrouille et une petite salade. Tout sur une assiette.

 

Los días siguientes, fuimos a descubrir nuestra nueva ciudad. Encontramos que Golfito fue durante una época unos de los puertos internacionales más importantes de la exportación de plátano. En eso tiempo, Golfito tenía una cierta prosperidad económica porque el negocio del plátano era unos de los empleadores más importantes de la región. Pero después de luchas entre las empresas y las uniones, y un hongo que afectó los plátanos, el negocio de exportación falleció y con él, se fue la prosperidad de la ciudad. Golfito tuvo entonces problemas para afrentar la situación pero hoy día está intentando ir de adelante gracias a la industria del turismo.

Although it will take a bit more time for Golfito to be a big tourist destination, it is still a well setup town. If you walk down the main strip of Golfito, you will find good hardware stores, grocery shops, a University specializing in research in biology and the tourism industry, a nice hospital and lovely colonial homes which Mum says resemble those of Nouméa, in New Caledonia. The town is very clean, it just finished completing a nice promenade with cobble stones and view points. What is also impressive is that you will find garbage bins every few hundred meters and in Golfito there is an extensive recycle program. As an illustration, one morning Dad and I saw local people bringing their recyclable materials to sell to the recycling merchants, in exchange for “green points” which they spend buying locally grown vegetables, fruits and other food items from merchants who set up their stalls in the same area. According to one of the organizers, Golfito recycles on average about one tonne of material every month which is not bad for a population of 7,000. Needless to say that this sort of initiative, where everybody wins, draws quite a crowd and certainly looked like a very successful way to encourage the locals to be more environmentally friendly by rewarding their efforts.

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The almost finished malecon


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Centre-ville de Golfito

Bien qu’il faudra un certain temps pour que la ville devienne un site touristique, elle reste cependant bien achalandée. En se balandant dans le centre-ville, vous trouverez des magasins d’alimentation où rien ne manque, des quincailleries, un campus universitaire où se concentre les départements de recherches biologiques et de l’industrie du tourisme, un joli hôpital et de magnifiques maisons au style colonial qui ne sont pas sans rappeler celui que l’on rencontre à Nouméa, en Nouvelle Calédonie. La ville a aussi investi dans son bord de mer où elle finit de compléter un boulevard aux jolies briques interposées et balustrades en fer forgé. Ce qui est aussi impressionnant est le système de recyclage mis en place. Par exemple, un matin alors que Papa et moi rejoignons le parc, nous avons observé une foule de personne venant déposer leur matériel de recyclage pour le revendre à des acheteurs. En contre partie, une des organisatrices nous a expliqué que les gens recevaient des “points verts” qui leur permettaient d’acheter aux fermiers 〈 installés en face des acheteurs du recyclage〉, des légumes, des fruits et autres denrées alimentaires cultivées localement. Ce programme qui récolte en moyenne une tonne de déchets tous les mois est impressionnant compte tenu que la population de Golfito n’est composée que d’environs 7000 habitants. Cette initiative semble être un vrai succès, car tout le monde y gagne.

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Still an export port for vegetable oil.


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Downtown Golfito

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A pesar de que Golfito va a necesitar tiempo para tener éxito en la industria del turismo, hoy día está bien desarrollada. Cuando uno anda por las calles, puede encontrar tiendas de comida, ferreterías, una Universidad especializada en brusquedades científicas y el desarrollo de la industria del turismo, un hospital bien cuidado y lindas casas, con una arquitectura que se parece mucho a la de las casas en Nouméa, en Nueva Caledonia. La ciudad está muy limpia y apenas acabaron de terminar un malecón bien bonito con puntos de vista de la Bahía. Lo que también es impresionante es de encontrar lugares para las basuras cada cien metros y de realizar que en Golfito se hace mucho para el reciclaje. Un exemplo fue durante un jueves, gente llegaron para vender su basura de reciclaje a compradores de reciclaje que la compraban y pagaban con un sistema de “puntos verdes”. La gente se usa los puntos verdes para comprar frutas, vegetales y otra comida producida por fincas alrededor de Golfito. Una organizadora nos comentó que cada mes Golfito recoge algo como 1 tonelada de reciclaje, lo que es imprecionante cuando uno piensa que hay solamente 7000 personas quien viven en esta ciudad. Ese tipo de iniciativa es un verdadero éxito por todos.

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Sistema de reciclaje de Golfito

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View of Golfito

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Golfito, la nouvelle marina

I was surprised to learn that Costa Rica does not have an army and instead invests the money it would have spent on it in the preservation of the environment, Golfito is not an exception. It is nested at the foot of spectacular hills covered with rain forest which we explored. Early one morning, at 6 o’clock, Mum and Dad took me into the Rain forest Reserve, above Golfito. It was a three and half hour walk, into a magnificent yet very hot jungle, inhabited by scarlet macaws with blue and yellow wings, bright green paraquees, toucans, different species of small monkeys like the squirrel monkeys, howling monkeys and white face monkeys, butterflies and leaf cutter ants. Thankfully, we did not come across any jaguars, small black panthers, snakes, spiders, poisonous frogs or army ants that also live there.

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Typical home in the Golfito area

J’ai été très surpris d’apprendre que le Costa Rica ne possède pas d’armée et investit l’argent qu’il aurait dépensé pour sa défence, dans celle de la protection de l’environnement. Aujourd’hui donc la préservation de la nature est au cœur de ce qui définit le Costa Rica et Golfito n’y fait pas exception. Cette ville est nichée au pied de petites montagnes couvertes d’une jungle dense que nous sommes allés explorer. Un bon matin, vers les 6 heures, Papa et Maman m’ont emmené me balader dans la réserve naturelle qui se situe juste au-dessus de Golfito. La balade a duré trois heures et demi, au milieu d’une jungle certes magnifique, mais oh combien humide. Là, habitent des perroquets géants rouges que l’on surnomme Scarlet Macaws, aux ailes colorées de bleu et de jaune, des perruches vertes, des toucans, différentes espèces de singes tel que les singes dit singes écureuils, singes à tête blanche et  singes que l’on surnomme howling monkeys en anglais, à cause de leurs hurlements. On y trouve aussi des papillons aux ailes bleu métallique et des fourmies coupeuses de feuille. Heureusement durant notre balade nous ne sommes pas tombés sur un des jaguars ou panthères, serpents, araignées, ou encore grenouilles empoisonnées,  car ils sont aussi des habitants de cette jungle.

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Singe à tête blanche

Fue muy sorprendido de aprender que en Costa Rica no hay armada y que el dinero gastado por la defensa militar está ingresado en la del medio ambiante. Hoy día la preservación de la naturaleza es lo que define lo más al Costa Rica, y Golfito no es una excepción. La ciudad está ubicada al pie de montañas cubiertas de selva tropical donde una mañana fuimos. Bien temprano, a las seis de la mañana, mis humanos me llevaron en la Reserva Natural de Golfito. Fue una vuelta de tres horas y media a través de una selva maravillosa, pero súper húmeda. Allá viven los papagayos rojos con alas azules y amarillas, también pequeños papagayos verdes, tucanes, diferentes tipos de monos, mariposas azules y hormigas que cortan hojas. Gracias por dio, durante nuestra vuelta no encontramos jaguar or pantera, tampoco culebras, arañas o ranas peligrosas que son también habitantes de esta selva.

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I think Mum’s favorites were the Scarlet Macaws also called here in Costa Rica  “Lapas” here. We first hear them when we moored in Marine Fish Hook and it was very emotional for Mum to see these beautiful animals flying free. She had the chance to capture some beautiful fotos of one of them in Playa Del Coco, one Sunday. We went to explore this part of the town which is very difficult to access by car and instead you have to use a boat. While my parents were having lunch in Playa Cacao, they heard a Lapa squawking. They are not the most discreet animals and you can hear them miles away. They were virtually extinguished about twenty years ago, then a Costa Rican bird conservation organization reintroduced them into the area and today Golfito has sixty couples and another one hundred in the nearby reserve. A real success story! Did you know that Lapas are monogamous and that they live to be about 60 years old. It is beautiful to see them fly in pairs at sundown when they are their most vocal. It was also very emotional for my humans to see and hear toucans. They have a very distinctive cry which can be heard quite far away. We knew that their diet consisted mainly of fruits but they also are opportunistic and we discovered that Toucans sometimes supplement their diet by feeding on other birds eggs or the occasional reptile. Thankfully, they are not known for eating dogs!

Je pense que de tous les animaux, ce sont les perroquets rouges qui ont été pour Maman un spectacle inoubliable, ici on les appelle les «Lapas». Nous les avons croisés pour la première fois à notre arrivée à Golfito, c’était un moment magique de voir ces animaux voler librement. Heureusement, Maman a pu prendre quelques photos d’un d’entre eux lors de notre déjeuner à Playa Cacao. Cette plage qui est accessible par voiture mais plus rapidement joignable par bateau, offre quelques restaurants où mes parents et moi sommes allés passer un moment. Pendant le déjeuner, nous avons entendu un de ces perroquets jacasser, il faut dire qu’ils ne sont pas très discrets. Il y a une vingtaine d’années, ils avaient totalement disparu de la région, mais un programme de réinsertion de l’espèce par une organisation de la sauvegarde d’oiseaux en danger, a permis de revoir ces oiseaux voler au-dessus de Golfito. Vingt ans plus tard, Golfito compte une soixantaine de paires de perroquets géants rouges et dans la réserve biologique, en face de Golfito, on en compte une centaine. Un succès donc! Le saviez-vous mais les perroquets géants restent fidèls toute leur vie à leur partenaire et ont une durée de vie d’environs 60 ans. Ce fut aussi un moment inoubliable lorsque mes humains virent leur premier Toucan. Leur chant est très particulier et peut-être entendu très loin. Nous savions que leur régime alimentaire était principalement basé de fruits et de noix mais le saviez-vous que ce sont des oiseaux opportunistes qui n’hésitent pas à ravager les nids d’autres espèces et de manger les œufs? Ils leur arrivent aussi de croûter sur des reptiles au cas où l’un se présenterait. Heureusement, ils ne sont pas connus pour manger les chiens!

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Maman qui ecoute les Lapas et les Toucans

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Les Lapas de Golfito


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Los Lapas de Golfito


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Ce n’est pas un lapa ou un toucan mais un héron bleu

Pienso que para mis padres fue la vista de los papagayos rojos, que se llaman aquí “lapas” que les emocionó lo más. Les encontraron por primera vez cuando llegamos en la Marina Fish Hook y desde este tiempo, mi Mamá alcanzó a sacar fotos de uno cuando fuimos a la Playa Cacao. Está playa, que se puede alcanzar en auto pero más rápidamente con una panga, ofrece algúnes restaurantes de comida tica típica y fue donde mis padres pasaron un ratito. Durante el almuerzo, oyeron a uno de estas lapas porque ellas se pueden oír desde muy lejos. Hace pocos años habían desaparecidas de la región pero gracias a una asociación de rescatar de aves en peligro, fueron reintroducidas. Hoy, después de veinte años, se cuenta unas sesenta parejas de Lapas y en la reserva natural, frente a Golfito, conta con cien! Es un éxito! Lo sabían Ustedes que los Lapas aon monogámas y viven alrededor de 60 años. Fue también un momento mágico cuando vimos nuestros primeros tucanes. El toucan tiene un grito muy distinto que se puede oír muy lejos. Sabíamos que su dieta principal se constituía de frutas pero lo sabían Ustedes que son pájaros oportunistas y a veces se comen los huevos de otros aves y les gustan a los reptiles! Gracias por dios, no se comen perros!

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Hormigas que cortan los ojas

Another thing that was fascinating were the leaf cutter ants. They form a highway from their nest, over hundreds of meters long, to the tree or bush they are attacking. Contrary to what you might think, they do not eat the leaves, but rather bring them into their nest where workers chew them up. They then allow a fungus to grow on the leaf and this is the food source for the colony. Yummy!

Une autre espèce fascinate est celle des fourmis coupeuses de feuille. Elles forment une véritable autoroute de plusieurs centaines de mètres de long d’un arbre au nid. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, les fourmis ne mangent pas les feuilles, au lieu de cela, elles les ramènent dans la fourmilière pour les mâcher et permettre ainsi à un certain champignon de pousser sur la feuille. C’est de ce ce fameux champignon que les fourmis tirent leur subsistance. Quel festin!

Un insecto fascinante fue las hormigas que cortan hojas. Forman verdaderas carreteras que se estrechan sobre cientos de metros del árbol al nido. Pero al contrario de que todo el mundo podría pensar, ellas no se comen las hojas, sino que las mastican y en este estado crece un hongo sobre la hoja. Es este hongo que es la comida de este tipo de hormigas. Que rico, no!
In Costa Rica, the environment is not something to joke about. We learned about it through Nicole and Keith Golstein, a lovely American couple who bought a 200 acres property in the mountains above Golfito. They are in process of building an eco friendly boutique lodge there and have opened our eyes to the demanding inspection and permit system which they must comply to at all time. One of the most interesting permits which they talked about was the tree cutting permit. They are only allowed to cut a handful of trees each year on their property for which they must obtain a permit and they must also get a permit to use any fallen down trees. If one does not comply and tries to pull a fast one, Nicole and Keith told us that the consequences are heafty fines and can even go as far as the confiscation of the property. At any rate, we had a wonderful time in their property, sitting in the cool waters of the pool at one of their water falls. Mum tried to make me swim but I did not like it too much. I preferred running around, up and the down the beautiful trail which will delight Nicole and Keith future clients. If you are interested in knowing more about Nicole and Keith Golstein’s off the grid eco boutique, here is their website:www.cielolodge.com


Music by Tommy Emmanuel from the album Only

Au Costa Arica, on ne rigole donc pas trop avec l’environnement. Nous en avons pris la mesure lorsque mes parents ont rencontré  Nicole et Keith Golstein, un couple d’Américains super gentils qui ont acheté prés de 200 hectares de forêt au-dessus de Golfito. Leur projet est d’y faire construire un hôtel boutique écologique entièrement «off grid» c’est-à-dire qui produit sa propre éléctricité et pour ce faire, Nicole et Keith doivent se plier à des demandes très exigeantes de la part du gouvernement. Ce dernier demande de nombreux permis et conduisent de fréquentes inspections. Ce qui a retenu l’attention de mes parents c’est le permis pour pouvoir couper les arbres. Nicole et Keith besoin d’un permis pour pouvoir couper un maximum de dix arbres chaque année sur leur propriété et d’un autre permis pour pouvoir utiliser le bois d’un arbre mort! Et attention, il ne faut pas s’amuser à faire le mâlin, car les amandes gouvernementales sont salées et les pénalités peuvent encourir jusqu’à la confiscation de la propriété. En attendant, nous avons passé une superbe journée en leur compagnie, mes humains se sont assis dans une des magnifiques piscines naturelles au pied d’une des cascades de la propriété. Maman a voulu me faire apprécier l’eau douce et fraîche, mais comme vous le savez, l’eau et moi nous ne faisons pas toujours bon ménage. Moi, j’ai préféré plutôt courir comme un fou de long en large, descendre et monter le sentier qui menait à la propriété et sentir toutes ces odeurs tellement nouvelles. En tout cas, le cadre est magnifique et nous sommes certains qu’il réjouira les futurs clients de Nicole et Keith. Si vous êtes intéressés de découvrir un peu plus sur ce futur hôtel boutique entièrement écologique, en voici le lien. www.cielolodge.com

En Costa Rica uno no se burla del medio ambiente. Le aprendimos gracias al encuentro de Nicole y Keith Goldstein, una pareja estadounidense quien compró 200 hectares de selva cerca de Golfito. Nicole y Keith tienen como proyecto de construir un hotel boutique eco lodge totalmente off grid, es decir que produce su propia electricidad. Para hacer este proyecto, tuvieron que seguir reglas muy estrictas del gobierno. Por example, tienen que pedir una licencia para poder contar un máximo de diez árboles al año sobre su propiedad. También no puede tocar un árbol que se cayó sin pedir una vez más otra licencia. Y ten cuidado de respectar todas las reglas porque hay muchos revisiones y se multa pesadamente hasta la confiscación de la propiedad. Sin embargo fuimos muy privilegios de ser invitados sobre esta propiedad, de poder descansarnos y disfrutar del agua fría de uno de las albercas naturales que Nicole y Keith tienen. Mamá quizo hacerme probar el agua fría pero para mí el agua es a veces una de mis pesadillas y preferí correr por todo lado y descubrir todas estas olores tan nuevas. Si Ustedes están interesados de conocer más sobre este proyecto único, aquí está la dirección del sitio www.cielolodge.com

Because of the delays due to Wahkuna’s registration and insurance, my humans realised that they were running out of time to make it back to Europe for this autumn. It was time to think creatively. They toyed with the idea of shipping the boat back from Golfito but the cost was astronomical. Yet, they were also very much aware of the coming thunderstorm season in Panama and the hurricane season in the Caribbean. What to do? There were pros and cons to all options and some of the associated risks were bigger than others.

Avec le retard dû à l’enregistrement et l’assurance de Wahkuna, mes humains ont realisé qu’ils n’allaient pas pouvoir rentrer en Europe cet automne. Il était temps donc de trouver une solution créative. Nous avons pensé mettre Wahkuna sur un bateau de transport mais le coût de Golfito à l’Irlande était astronomique. Cependant, mes parents savaient très bien que nous entrions dans la saison des cyclones dans l’Atlantique et celle des orages dans le Golf du Panama et avec cela vient bien entendu pas mal de risques. Alors que faire? Il fallait peser le pour et le contre ainsi que le coût et les risques associés.

Porque fuimos atrasados por todos los papeles administrativos y el seguro, mis humanos se dieron cuenta que ya eran tarde para cruzar el Atlántico este año. Había que pensarle un poco. Pensaron en primer lugar transportar Wahkuna desde Golfito hasta Europa pero el precio estaba loco. Al mismo tiempo sabían que entrábamos en la época de las tormentas con relámpagos por el lado del Pánama y la de los huracanes por el del Atlántico. Había entonces que medir el positivo y el negativo y tomar una decisión, ¿pero qué hacer?

So it is with this unresolved dilemma that I am going to conclude my blog. In the next one, I will certainly be able to tell you a wee bit more about my humans’ plans for the next 12 months. Until then, I hope you will have enjoyed my wee blog this time which might have been not only a free trip to Costa Arica but also a free visit to the Zoo. Well, as always, feel free to drop me a comment or even better to send my parents some of your news, they love having updates from everybody.

C’est donc avec ce dilemne non resolu que je vais devoir conclure mon entrée de blog. Dans la prochaine entrée, je pourrais probablement vous donner une meilleure idée du plan que mes humains auront adopté pour les prochains 12 mois. Mais en attendant, j’espère que ce blog vous aura plu, qu’il vous aura permis de découvrir un peu le Costa Rica et si non du moins aura été une visite gratuite dans un zoo naturel. Bon, sur ceci, n’oubliez pas de m’envoyer vos commentaires et de vos nouvelles que je m’empresserai de donner à mes humains.

Entonces, es con este dilema que tengo que despedirme de Ustedes. Espero que mi blog les permitió viajar por Costa Rica y si no les di una visita gratuita en un zoo. Mientras tanto no se olviden de darme comentarios sobre sus impresiones pero también de mandarme algunas de sus noticias para poder comunicárselas a mis padres

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Nous trois, au Costa Rica

In the meantime, I say to you, hasta la próxima or as they say in Costa Rica: ¡PURA VIDA!

En attendant, je vous dis, hasta la próxima, ou comme ils disent ici au Costa Rica: ¡PURA VIDA!

Mientras tanto, les digo, hasta la próxima, o como le dicen aquí en Costa Rica: ¡PURA VIDA!

Güero, El Macho de Golfito!

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Smiley boy

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Part 2: Costa Rica

We left San Juan Del Sur in Nicaragua to reach the first port of entry of Costa Rica, that is Playa Del Coco. It took us a good day’s sailing to get there but we had great following winds for the last twenty miles which allowed us to make way without the motor. Mum even dropped a fishing line, she was feeling lucking and hooked two black jacks, horrible fish that nobody eats but which can make very good bait. Mum did not have the heart to kill them and so she released them. We made it into the anchorage just before dark and were able to settle down for the night. Very soon we noticed that the anchorage was quite rolly and so we all had a poor night’s sleep as we were tossed around by the swell.

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First sigh of Costa Rica coast

Nous sommes donc partis de San Juan Del Sur au Nicaragua pour rejoindre le port d’entrée du Costa Rica, à Playa Del Coco. C’était une belle journée de voile, vent dans le dos ce qui nous a permis de laisser reposer le moteur. Maman a même pris le temps de faire de la pêche à la traîne car elle sentait que c’était son jour de chance. En effet deux black jacks, horribles poissons à la chaîne rouge et dure sont venus se sacrifier, de quoi faire de bons appâts mais pas de bons petits plats. N’ayant pas le cœur à les tuer, Maman les a relâchés dans l’eau. Nous sommes arrivés au mouillage au coucher du soleil, juste à temps pour nous installer mais c’est sans tarder que le ressac s’est fait ressentir pour nous faire passer une mauvaise nuit de sommeil.

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La cote pacifique du Costa Rica

Nos despedimos de San Juan del Sur en Nicaragua para llegar a Playa del Coco, puerto de entrada del Costa Rica. Fue un buen día para navegar bajo velas y el viento en nuestra espalda nos empujó hasta nuestra destinación. Mamá tuvo el tiempo de pescar, sentía que podría tener suerte. Sin tardar, atrapó dos peses pero ellos era los horribles Black Jack que no tienen buen gusto y se usan mucho más para pescar otro pescado más comestible pero ella no tuvo corazón de matarlos y les puso de nuevo en el agua. Llegamos a tiempo, antes del anochecer en el anclaje pero sin tardar notamos que había muchas holas y pasamos una noche incomoda.

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First Ticos friends

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Almost in Playa del Coco, Costa Rica

The next morning Mum and Dad got up unusually early as they wanted to be at the Port Captain’s office first thing. They got Petit Bateau down from the deck and tried to start the outboard motor but it had not been used for quite sometime and so it refused to cooperate. So, they left me on board the boat and made their way to the shore, rowing. Unfortunately, the beach was quite surfy and Petit Bateau did not managed to make a graceful landing, throwing Mum, Dad, their waterproof bag and shoes all into the water. People on the beach looked quite amused as Mum and Dad struggled to gather their belongings and pull Petit Bateau up onto the beach. Mum and Dad were quite shocked and tried to stay cool assessing their cuts and bruises. After taking a deep breath and rinsing off, they made it to the Port Captain to find that the office was closed on the weekend. A bummer!

Do not throw garbage… But Petit Bateau, you can throw the humans in the water😀😂😆

Le lendemain matin, mes humains se sont levés aux aurores pour être à la première heure dans le bureau du Capitaine du Port. Ils ont préparé Petit Bateau, notre hors-bord,  et ont tenté, mais en vain de faire démarrer le petit moteur. Ce dernier n’ayant pas servi depuis un certain temps a refusé catégoriquement de coopérer et c’est donc à la rame, me laissant seul avec Wahkuna que mes humains se sont rendus sur la plage. Malheureusement, les vagues étaient assez fortes sur le rivage et Petit Bateau n’a pas réussi à accoster gracieusement. Au lieu de cela, il a éjecté mes parents, leur sac étanche et leurs chaussures dans l’eau et c’est sous les regards amusés de baigneurs que mes parents ont ramassé leurs affaires et à traîner Petit Bateau sur le sable. Un peu secoués, Papa et Maman ont cependant essayé de garder leur calme tout en vérifiant leurs bleus et égratignures. Après avoir repris leur esprit et s’être rincés, ils sont enfin arrivés devant le bureau du Capitaine pour le trouver fermé. Au Costa Rica, on n’ouvre pas le week-end! Mince!

Playa Del Coco

La mañana siguiente mis padres se despertaron temprano par llegar a la primera hora en la Capitanearía. Prepararon Petit Bateau y intentaron aprender el motor pero no le habían usado por mucho tiempo y el motor no quizo cooperar. Entonces Papá y Mamá remaron hasta la playa. Desafortunadamente había muchas olas y Petit Bateau tiró a mis padres, sus zapatos y todas sus cosas en el agua en frente de la gente quien se estaba divirtiendo del espectáculo. Mis padres alcanzaron a recoger sus cosas y subir Petit Bateau sobre la arena. Después de calmarse y de asegurarse que no tenian heridas, llegaron a la Capitanearía para contrala cerrada. Aquí en Costa Rica, no se abre durante el fin de semana ¡Qué barbaría!

Playa Del Coco

So they made it back to Wahkuna, Dad lay down nursing a bad bruise on one of his hands while Mum took me to the beach on the paddle board. We made it to shore OK and while I was finally free I started running around like an ejit, Mum learned from a local about the possibility of encountering sea snakes. Indeed, we had only walked a few meters away from the man when we found one making its way to the sea. It was my first time seeing one of those strange sliding things and I was not too sure what to think of it. But Mum quickly took me by the collar and walked me in the other direction. Welcome to Costa Rica!

Anchorage at Playa Del Coco

Alors ils sont revenus à bord de Wahkuna, Papa s’est allongé pour prendre soin d’un mauvais coup reçu à la main lors de l’accostage, tandis que Maman m’a emmené à la plage sur sa planche. Nous y sommes arrivés sans problème, mais à peine avais-je commencé à me défouler, qu’un gas est venu nous prévenir de la possibilité de rencontrer des serpents. En effet, nous n’avions fait que quelques mètres que nous sommes tombés sur ce truc glissant et n’étant pas tout à fait certain de savoir quoi faire, Maman m’a attrapé par le collier et nous sommes repartis rapidement dans la direction opposée. Bienvenue donc au Costa Rica!

Pensons à ce que la planète va laisser à nos enfants et ce que nos enfants vont laisser à la planète.
Think about what the planet will leave to our children and what our children will leave to our planet.

Playa Del Coco, notice the extensive recycling system.

Retrasaron a bordo de la Wahkuna, mi padre se acostó para cuidar a una herida en su mano mientras mi madre me llevó a la playa con su tableta de paddle boarding. Llegamos sin problemas pero apenas empecé a correr que un tipo nos advirtió que había muchas culebras. En efecto, algunos metros después se salió una serpiente, cosa rara con quien no sabía que hacer. Pero Mamá me agarró el collar y nos fuimos corriendo en la otra dirección. ¡Bienvenidos entonces en Costa Rica!

Playa Del Coco, local taxi

It being the weekend we decided to hang around Playa Del Coco and enjoy the rest. Well, as the Saturday afternoon drew to a close, the wind started to pipe up again and lifted the sea so that Wahkuna was bouncing up and down like a cork. It made for an unpleasant evening and night and the following morning we all headed out to the beach in search of some breakfast and wifi. Again we had difficulties landing Petit Bateau who ejected all of us, this time even managing to get some water in the waterproof bag and soaking our iPads. As the morning ended the weather started to shape like the day before. As we attempted to go back to the boat we could not make any headway against the sea so instead we decided to have lunch and chat with the locals in a pizza restaurant. It was Sunday afternoon and the TVs were showing a European football match where one of the goal keeper was from Costa Rica. Here they say he is a Tico, a diminutive for a person from Costa Rica. Well he must have done a good job because the crowd in the restaurant was transfixed by the screens and erupted regularly in applause and cheers. Mum and Dad joined in, just to blend in, but really had no idea what was truly going on. It ended up being a fun afternoon and certainly the longest day I stayed at the beach, I loved it and that night was fast asleep before my humans.

Afternoon at the beach.

Étant donné que c’était le week-end, nous avons donc décidé de rester à Playa Del Coco et de nous y reposer. Et bien, alors que le samedi après-midi touchait à sa fin, le vent a de nouveau forci et avec lui, la mer qui s’est mise à balancer Wahkuna comme un bouchon. Cela nous a fait passer une deuxième soirée et nuit mouvementées et le lendemain, tous grognons, nous sommes partis pour la plage pour y trouver un endroit où prendre le petit-déjeuner et surfer sur la wifi. De nouveau, nous avons eu de la misère à accoster et Petit Bateau nous a tous les trois jetés méchamment dans l’eau, en réussissant en prime à faire introduire de l’eau dans le sac étanche mouillant nos iPads. Alors que la matinée avançait, le vent s’est de nouveau remis à souffler. Nous avons essayé en vain de revenir au bateau mais faisant face à un vent trop fort, il a fallu rebrousser chemin et passer le reste de l’après-midi dans une pizzeria, sur la plage, à faire la conversation avec les locaux. Pas trop mal tout de même. C’était dimanche après-midi et les écrans diffusaient un match de football européen dans lequel un des gardiens de but était du Costa Rica. Ici, on dit qu’il est Tico, un diminutif pour qualifier une personne venant du Costa Rica. Je pense que mes parents se sont amusés autant que moi car ils ont fini par prendre part aux applaudissements. En fin de journée que nous avons enfin pu rentrer et exténués nous nous sommes tous les trois endormis comme des bébés.

Après-midi à la plage.

Como era el fin de semana, decidimos quedarnos en Playa del Coco y descansar un poco. Pero el viento se fue más fuerte y con él las olas más violentas, así pasamos una segunda noche muy incomoda. La mañana siguiente nos fuimos en buscedad de la wifi y de un desayuno. De nuevo, el Petit Bateau nos tiró por el agua pero esta vez alcanzó a poner agua en la bolsa impermeable y sobre nuestros iPads. Por el fin de la mañana, el viento era de nuevo muy fuerte y no alcanzamos a regresar a Wahkuna. Hicimos vuelta y pasamos el día en la playa, comiendo pizza y charlando con los locales. Era el atardecer del domingo, y las pantallas presentaban un juego de fútbol en Europa donde el guardameta era de Costa Rica. Aquí se dice de una persona del Costa Rica que es Tico. Bueno, pienso que el tipo hacia buen trabajo por qué de vez a cuando, los espectadores gritaban alegremente. Mis padres se pusieron a hacer lo mismo, a pesar de que ellos no sabían nada sobre el deporte. Fue en fin una atardecer muy divertida y era tarde cuando regresamos a Wahkuna. Después de quedarnos todo el día en la playa, mis humanos y yo nos dormimos como bebes.

Enjoying the football match

Football match is on, Playa Del Coco is off

For Monday morning Mum and Dad had arranged for the captain of a local panga to come and pick them up to avoid another nasty surf landing. Even though they had paid him a deposit he did not show up leaving Mum and Dad to assume that in the meantime he had received a better offer. This left my humans with no option but reluctantly to row back to the beach again only to be once again ejected by Petit Bateau. Consequently they made a grand entrance at 9:00 in the morning into the Port Captain’s office, completely soaked and dripping wet. It is a good thing the officials were not too offended by Mum and Dad’s appearances. The people in the Port Captain’s office were charming and so were the people in the immigration office were my humans chatted for a while with the Senior lady there, named Paula, who was finishing her last day of work before starting retirement. The craic in that office that day was mighty and it was great to be able to take part in it. Following immigration, Mum and Dad had to take a taxi to Liberia’s airport, some 30 minutes away from Playa Del Coco. There again, the custom agent was lovely and Mum even got to chat with the security guy while they waited for all the formalities to be completed. Then it was back to the Port Captain’s office to get the domestic zarpe, in order to travel in the country. All in all, the whole process was very smooth and it only took Mum and Dad about four hours and 50$ for transportation to complete it.

Pour le lundi matin, Maman et Papa avaient prévu la venue d’un capitaine d’une panga afin de les amener sur la plage et ainsi éviter un autre accostage acrobatique. Bien qu’ils aient déjà donné un apport, le capitaine n’a jamais montré le bout de son nez et a laissé mes parents conclurent qu’il avait probablement accepté une meilleure offre. Il ne restait plus que l’option d’à nouveau ramer pour se rendre à la plage et être encore une fois éjectés par Petit Bateau. C’est donc totalement trempés et couverts de sable que mes humains sont arrivés, à 9 heures du matin, dans le bureau du Capitaine du Port et c’est une bonne chose que les autorités n’aient pas été trop pointues sur l’apparence. Au contraire, mes parents ont rencontré des employés charmants, non seulement dans le bureau du Capitaine mais aussi dans ceux de l’immigration où ils ont sympathisé avec une dame, Paula, qui célébrait son dernier jour de travail avant de prendre sa retraite. L’ambiance dans ce bureau était à la fête et ce fut un privilège d’en faire partie pendant un petit moment. Après avoir rendu visite au bureau de l’immigration, il était temps de prendre un taxi pour se rendre à celui des douanes situés cette fois-ci à l’aéroport de Liberia, une trentaine de minutes de Playa Del Coco. Là encore, Maman et Papa ont rencontré des gens sympathiques et ils ont même discuté un moment avec un des gardes de la sécurité pendant que les agents des douanes s’occupaient de leur papier. Enfin, il a fallu de nouveau revenir au bureau du Capitaine pour y obtenir un zarppe national, nous permettant de nous arrêter en route au Costa Rica. Les démarches ont donc été simples, elles se sont déroulées sans problème et le taxi entre Playa Del Coco et l’aéroport n’aura coûté que 50 dollars allée-retour.

El lunes por la mañana, mis padres habían reservado una pangua para que se les lleva a la playa y evitar otra llegada acrobática. Pero a pesar de que mis padres habían dado un pago adelante, el taxi nunca llegó y ellos tuvieron que remar una vez más y ser tirados de nuevo en el agua por el Petit Bateau. Así entraron a las 9 de la mañana en la oficina del la capitanearía, totalmente mojados y manchados de arena. Era buena cosa que los oficiales no eran estrictos con la apariencia, al contrarío, mis padres encontraron oficiales muy amables con quienes se divirtieron un poco, especialmente con Paula, la señora de la inmigración a quien era el último día de trabajo antes de jubilarse. Había una atmósfera de fiesta en la oficina de la inmigración y fue un placer de ser parte del último día de trabajo de Paula. Después de la inmigración, ya era tiempo de irse a las aduanas y por eso tuvieron que tomar un taxi de la Playa del Coco hasta el aeropuerto de Liberia que se ubica a unos 30 minutos. Allá también encontraron oficiales muy simpáticos y después de regresar en Playa del Coco se fueron de nuevo en la capitanearía para obtener su zarpe nacional. El zarpe nacional nos permite de parrarnos en camino para descubrir el Costa Rica. Todas las formalidades fueron completadas sin problemas y sin costo, a parte del taxi que costó 50 dólares americanos ida y vuelta.

That afternoon we were all back on the boat to get ready for the 155 miles journey between Playa Del Coco and Quepos. On the way down we had little wind but did manage to do a little sailing. We also faced a thunderstorm at sea and of course it was just as night was setting in so it made for a long night. In theses parts of the world thunderstorms are a reality one needs to learn to deal with. They invariably come at night and the best you can do is to try to track it on the radar and do your best to run away from it. Unfortunately a storm system will always outrun a sailboat, so you just have to be prepared to be bounced around a wee bit. Needless to say it was not my favourite bit of the trip and Mum, who is very scarred of lighting, shared my feelings. The storm gave us a hard time as we were crossing the mouth of a massive estuary, called Golfo de Nicoya and the current contributed to make this part of the passage particularly challenging. However, one very positive moment of this passage was when a big group of dolphins came to dance around Wahkuna. Mum even managed to capture a video of one of them demonstrating his acrobatic moves. In the video above, you will also see one dolphin with what appears to be a plastic bag hanging from his belly. It is actually a sucker fish which hangs onto the dolphin’s skin and tags along for the ride. I am not sure if his function is to keep the dolphin’s skin clean because, if not, it is a true example of a natural free loader.

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Sailing towards Quepos

Cet après-midi là, nous étions tous de retour sur le bateau pour nous préparer pour un passage de 155 miles entre Playa Del Coco et Quepos. Vers Quepos nous avons encore une fois rencontré peu de vent mais avons tout de même réussi à faire un peu de voile. Nous avons aussi dû faire face à un orage en mer et bien entendu cela a commencé alors que la nuit tombait la rendant un peu longue. Malheureusement dans cette région du monde, les orages sont une réalité quotidienne à laquelle on doit s’habituer. On peut à l’aide du radar les localiser et essayer de les éviter, mais il faut savoir que ce genre de système climatique avancera toujours plus vite qu’un bateau à voile et donc il faut se préparer à être un peu bousculé. Inutile de vous dire que cela ne fut pas mon moment préféré du voyage et Maman, qui a peur des éclairs et du tonnerre, partageait mon impression. L’orage nous a aussi donné du fil à retordre particulièrement dans le grand Golf de Nicoya, où en plus de cela le courant a rendu la navigation difficile. Mais malgré tout, le plus beau moment de ce passage fut l’énorme groupe de dauphins qui au petit matin est venu danser devant Wahkuna. Maman a même réussi à faire une vidéo d’un d’entre eux faisant une démonstration de pirouette. Dans le petit film que vous trouverez ci-dessus, vous verrez aussi un des dauphins qui semble traîner un sac plastique. Il s’agit en fait d’ un poisson suceur accroché au ventre du dauphin. Je ne suis pas certain qu’il aide à nettoyer la peau du son hôte mais si ce n’est pas le cas, alors ce poisson qui laisse le dauphin nager pour lui, est la démonstration même d’un parfait feignant.

De regreso sobre Wahkuna, nos preparamos para el próximo viaje, los 155 miles náuticas que separan Playa del Coco de Quepos. Navegando hasta Quepos encontrando poco  viento y nuestro primera tempestad. Los relámpagos y tempestad son muy comúnes en esta parte del mundo y uno tiene que habituarse. Con el radar podemos localizarlos pero hay que saber que un sistema climático así siempre será más rápido que un velero y no hay otra manera que de acostumbrarse. Por supuesto puedo decir que ni Mamá y ni yo fuimos muy contentos con eso. La tempestad fue particularmente difícil en el golfo de Nicoya donde un corriente fuerte fue un desafío. Pero a pesar de las dificultades y del miedo, el momento más memorable fue cuando un grupo de delfines vinieron a bailar alrededor de Wahkuna. Mamá llego a filmarles y en una parte de la película, ustedes pueden ver que uno de los delfines parece tener una bolsa de plástico pero en realidad es un pez que se mete sobre él piel del delfine. No sé si es para limpiarle, pero si no tiene ninguna función eso es la demostración pura del la pereza.

We finally made it to Quepos and there, to our surprise, we met Elizabeth and John from s/v Georgia B. We had last said goodbye to them in Chiapas two months ago. Elizabeth is one of my groupies so I cried with joy when I saw her. We were hoping to rest there for a night or two in Marina Pez Vela but thought twice when Elizabeth told us the price is $3.00 a foot per night! This is about five times the normal rate so Dad decided we would anchor out instead. However we needed diesel so we went to the fuel dock which gave me a wee bit of time onshore to run after a few iguanas. As we docked, the office lady demanded all of our boat papers including our passports and boat insurance. This is when Mum and Dad realised that their Mexican boat insurance had expired a few days earlier and that they needed to start the process of finding another insurance company which would provide the cover necessary for us to continue our trip. After an afternoon of research, they found a UK company interested in insuring Wahkuna but only if she is UK registered. At the moment Wahkuna is registered in Canada, so very quickly my humans concluded that they would need to change Wahkuna’s registration country in order to be able to insure the boat and continue our journey.

Enfin nous sommes arrivés à Quepos et là, à notre grande surprise, nous avons rencontré Elizabeth et John, du voilier Georgia B. Nous leur avions fait nos adieux, voilà plusieurs mois de cela à Chiapas et Elizabeth étant une de mes adoratrices, inutile de vous dire quand la voyant, je me suis mis à couiner. Nous avions comme espoir de nous reposer pendant un ou deux jours à la Marina Quepos mais nous avons réfléchi lorsqu’Elizabeth nous a annoncé le prix de la marina, 3 dollars par pied et par jour! Cela représentait cinq fois le prix moyen que mes humains payaient normalement et nous avons donc jeté l’ancre. Mais il fallait refaire le plein de diesel et se rendre dans la marina où la jeune femme de l’administration nous a gentillement demandé tous nos papiers de bateau, y compris l’assurance. C’est à ce moment-là que mes humains ont réalisé que leur assurance venait d’arriver à son terme et qu’il fallait en trouver une autre afin de continuer leur voyage. C’est en conduisant des recherches qu’ils ont alors découvert qu’il fallait faire enregistrer Wahkuna sous le registre maritime du Royaume-Uni afin de pouvoir de nouveau l’assurer à prix compétitif. Étant enregistrée sous le registre maritime canadien, mes parents ont donc conclu qu’ils allaient devoir rester un petit bout de temps au prochain arrêt, c’est-à-dire Golfito, afin de régulariser le registre et l’assurance de Wahkuna.

Por fin, llegamos en Quepos donde tuvimos la buena sorpresa de encontrar a Elizabeth y John, del velero Georgia B. Nos habíamos despedidos de ellos algunos meses atras, en Chiapas y Elizabeth es una de mis fanáticas, entonces cuando la vi, empecé a llorar. Queríamos descansar algunos días en la Marina Quepos pero cuando Elizabeth nos di los precios, ( el de 3 dólares al pie per dia por embarcación, tres veces más que los precios normales), decidimos echar ancla. Pero tuvimos que recargar diésel, y por eso la marina nos preguntó todos los papeles del velero, incluido el del seguro. En este momento, mis padres se dieron cuenta que el seguro de Wahkuna había expirado y que tenían que encontrarun nuevo. Para no pagar precios monstruosos de los seguros americanos, encontraron un seguro en Inglaterra pero este negocio quería que Wahkuna sea registrada en Reino Unido, no en Canadá como es el caso ahora mismo. Había que empezar los papeles para registrar de nuevo al velero en el Reino Unido.

It is with this wee project, that we set out toward Golfito a small port located in Golfo Dulce about 120 miles down the coast. We had a lovely afternoon sailing. Wahkuna was gliding at 4 knots on a calm sea towards Isla Cano. Mum felt lucky again and set her fishing line out, just in case. As the night started, Wahkuna’s speed increased and soon we were doing over 5 knots. Mum remembered then that she had let a fishing line out and thought to check it. To her big surprise, it had hooked a fish, but probably for quite some time as there was no fighting from it. It is a good thing too because as Mum and Dad hoisted the line, this massive fish came out. It was well over a meter long and had it been alive, Mum and Dad would not have been able to fight it. Needless to say that this catch brought a smile to all of our faces, even mine, since I love fresh fish. It was sushi time on Wahkuna!

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Golfito

C’est avec ce nouveau petit projet que Wahkuna est repartie le lendemain en direction de Golfito, 120 miles plus loin. Nous avons eu une belle après-midi de voile. Wahkuna s’est amusée à glisser à 4 noeuds de vitesse vers l’île Cano. Maman se sentait de nouveau l’ âme d’une pêcheuse et elle a mis une ligne à traîner, au cas où un poisson voulait bien s’y sacrifier. Alors que la nuit tombait, Wahkuna a augmenté de vitesse, naviguant au nord des 6 noeuds. C’est à ce moment-là que Maman s’est souvenue qu’elle avait laissé une ligne traînée et à sa grande surprise, lorsqu’elle l’a soulevée, quelque chose y avait mordu! Heureusement pour elle, cela faisait un bout de temps que ce “quelque chose” avait rendu la vie car quel ne fut pas l’étonnement de mes parents lorsqu’ils sortirent un monstre de poisson! Il faisait bien plus d’un mètre de long comme en témoigne les photos et c’est une bonne chose qu’il n’ait pas été vivant parce que je ne pense pas que mes parents aient pu gagner la bataille contre lui. Inutile de vous décrire les sourires sur le visage des deux humains et du mien, car j’adore le poisson frais! C’était l’heure du sushi à bord de la Wahkuna!

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Monster fish!

Con este nuevo proyecto, navegamos en dirección de Golfito, unos 120 miles náuticas más lejos. Tuvimos una buena atardecer de navegación y Mamá sintió que tenía de nuevo la suerte del pescador. Hechó una línea y se la olvidó. Mientras la noche empezaba, mi madre se recuerdó que tenía una línea y con sorpresa sintió que había un pescado. Gracias por Dios, el pescado estaba ya muerto porque cuando mis padres le sacaron del agua, era un monstruoso! Como Ustedes pueden ver en las fotos fue un momento inolvidable y los tres de nosotros teníamos sonríes muy grandes! Era tiempo del sushi a bordo de la Wahkuna!

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Wahkuna in Golfito, Costa Rica

After yet again a stormy night with some great current carrying us down the coast, then some not so great current slowing us down as we made our approach toward Golfito, we finally arrived at our destination. We were astounded by the beauty of the site, a lush jungle with red giant parrots flying around. It was a magical moment! We contacted all of the marinas available and got a great deal on a mooring ball with Marina Fish Hook. Mum was over the moon when she was able to drop her mountain of laundry at the desk and got it back the very same day, what a luxury. But the best moment, for both of my humans was when they were finally able to have a proper shower. Granted it was cool water but the joy of washing your hair and spending sometime under soft water was a great relief and pleasure.

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We arrived in Fish Hook Marina, Golfito, Costa Rica

Après de nouveau ce qui peut être décrit comme une nuit orageuse, un fort courant qui nous a porté à bonne vitesse le long de la côte du Costa Rica et puis un autre gros courant qui lui nous a ralenti lors de notre progression dans le Golfo Dulce, nous sommes enfin arrivés à notre destination. Nous étions émerveillés par la beauté du site du petit port de Golfito. Nous avons été accueilli par de petites montagnes couvertes de jungle dense, avec des fleurs et des perroquets géants rouges aux ailes bleus, jaunes et oranges qui sont venus survoler Wahuna. Moment magique! Nous avons trouvé une bonne affaire à la Marina Fish Hook qui pour 13 dollars par jour, nous permettait de rester à un mouillage forain et d’avoir accès à tous les avantages d’une marina. Maman était tellement heureuse lorsqu’elle a pu déposer sa montagne de linge sale et retrouver tout nettoyé et séché le jour même, un luxe! Mais je pense que ce qui a fait le plus plaisir à mes parents c’est d’enfin pouvoir prendre une bonne douche et malgré que cela ait été sous de l’eau froide, le fait de pouvoir passer un bout de temps sous de l’eau douce fut un véritable plaisir.

Después de lo que se puede describir como una noche de tormenta, con un corriente fuerte quien nos empujó a lado de la costa de Costa Rica y después otro corriente fúerte que nos retrasó, llegamos por fin en Golfito. Descubrimos la maravillosa vista del sitio de Golfito, ubicado en una selva tropical donde vuelan papagayos, o lapas como se llaman aquí, rojos con alas azules, amarillas y verdes. Después de contactar cada marina, encontramos un precio interesante en la Marina Fish Hook, donde por 13 dólares tuvimos una boya, acceso al restaurante, las duchas, y la lavandería. A mamá fue un momento tan agradable de poder dejar toda sus ropas y recogerlas limpias y secas el día mismo. Pero pienso que de todos los momentos favoritos, el más agradable fue cuando ellos tuvieron por fin una ducha, que placer de poder por fin lavarse y sentirse de nuevo humano.

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So there you have it in a wee nutshell of a blog our last progression. In my next blog I will tell you all about our four week stay in Golfito. In the meantime, I hope that this blog finds all of you well and that you have enjoyed it. As always send us some of your news as we love to hear from you.

Voilà donc en quelques lignes nos progrès. Dans mon prochain blog, je vous parlerai de mes aventures à Golfito. En attendant, j’espère que vous allez toutes et tous bien et que mon blog vous aura permis de voyager. N’oubliez pas de m’envoyer un petit mot que je transmettrai à mes humains, car je sais qu’ils aiment toujours avoir de vos nouvelles.

Aquí está en pocas palabras nuestros progresos. En el próximo blog, les contaré mis aventuras en Golfito. Mientras tanto, espero que Ustedes se portan bien y por supuesto que les gustó mi blog. No se olviden de mandarme noticias suyas que transmitiré a mis humanos, así que sé que a ellos les gustan tener noticias.

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All this blogging is exhausting… zzzzzzzz

¡Hasta luego y qué le vayan bien!

Güero el Gigolo

Featured post

Part 1: El Salvador & Nicaragua

imageAnd so we left for Central America. As we crossed for the third time the dreaded Tehuatepec, Wahkuna encountered no wind but a very strong counter current. For those of you who might not know the Tehuatepec weather phenomenon, here are some interesting facts about it:

http://www.nhc.noaa.gov/pdf/WAF_mb_hc_rk_201004.pdf

Nous sommes donc partis pour l’Amérique Centrale. En traversant pour la troisième fois le terrible Golf du Tehuatepec, Wahkuna ne trouva aucun vent mais un contre courant très fort. Pour ceux d’entre vous qui n’avez jamais entendu parler du phénomène climatique du Tehuatepec, voici ci-dessus quelques informations intéressantes.

Así nos despedimos por Centroamérica. Cursando por la tercera vez el temeroso golfo de Tehuatepec, Wahkuna no encontró viento pero encontró un contra corriente fuerte.  Los de Ustedes que no sepan mucho sobre el fenómeno del Tehuatepec,  arriba está un link para darles una idea.

Making very slow progress and running out of diesel, we modified our plan and we decided to stop in El Salvador to refuel before setting out to sea again for another 100 miles voyage to reach Nicaragua.

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Slow progress

Ne faisant qu’une lente progression et le diesel commençant à manquer, nous avons mofifié nos plans pour faire cap sur le Salvador et y refaire le plein avant de naviguer 100 miles nautiques de plus vers le Nicaragua.

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Tu es certain Tonton Marshall que tu n’as rien a manger?

à

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Le Capitaine  s’occupe comme il peut

Andando lentamente y faltando diésel, cambiamos de plan y hicimos vuelta para el Salvador para recargar diésel antes de navegar 100 miles náuticas más para alcanzar a Nicaragua.

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Un selfy del  Admirale

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Papa me fait rire

To go into Bahía Del Sol, in El Salvador, it is important to enter the estuary at high tide. Back in January, we had no wind and very calm conditions. This time, however, we had very strong winds and high seas. Perhaps Wahkuna listened to too many Beach Boys songs as she attempted to surf her way in over the sandbar. The photos below might give you some impression of how terrifying this was. A full keel boat weighting 22 tones is not a natural surfboard and it was a great relieve when we landed on the over side.

Map from our Inreach from Huatulco to El Salvador

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Scary entrance to Bahía Del Sol, El Salvador

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Beach Boys’ moment

Pour rentrer dans la Bahía Del Sol au Salvador, il est important de traverser la passe à marée haute. En janvier, nous l´avions fait avec des conditions très calmes. Cette fois-ci par contre, nous étions sous un vent et une boule très forts. Il est bien possible que Wahkuna ait trop écouté les tubes des Beach Boys car elle a joué les surfeuses pour passer le banc de sable. Les photos ci-dessous vous donneront peut-être l’idée de ce moment terrifiant. Un bateau à quille pleine de 22 tones n’est pas fait pour être une planche de surf et ce fut un grand soulagement lorsque nous sommes enfin arrivés dans l’estuaire.

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Wahkuna la surfeuse

Para entrar en la Bahía del Sol en El Salvador, es importante cruzar una entrada a marea alta. En enero, habíamos encontrado condiciones muy buenas pero esta vez fue todo al revés. Es possible que a la Wahkuna le tocó escuchar demasiado canciones de los Beach Boys porque ella empiezo a surfear. Las fotos siguientes les darán una idea de las condiciones difíciles cuales tuvimos que afrentar, fue un momento emocionante. Un velero con quilla llena pesando 22 toneladas no está hecho para ser una tabla de surf y fue con un grand alivio cuando llegamos en el estuario.

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Nueva tableta de surf

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Nouvelle planche de surf

We stayed in El Salvador long enough to refuel, rest, enjoy the pool and for the pilot to advised us not to leave until Wednesday when the seas were forecast to calm down. Indeed, it was under very different condition from our arrival that we left El Salvador to reach Puesta Del Sol in Nicaragua. This time around we were sailing along three other boats, Anjuli, Adagio and Runaway.

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Anjuli, Adagio, Runaway et Wahkuna sortent de l’estuaire de la Bahía del Sol

Nous sommes restés au Salvador le temps de refaire le plein, de nous reposer, de profiter de la piscine et de suivre les conseils du guide de l’estuaire qui nous a recommendé d’attendre mercredi pour des conditions de sortie plus calmes. En effet, notre sortie fut beaucoup plus agréable que notre arrivée et c’est avec trois autres bateaux Anjuli, Adagio et Runaway qui nous sommes partis.

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Conférence internationale à la piscine : Un Thaïlandais, un Irelandais, Un Sud Africain, un Canadien et trois Américains

Quedamos en El Salvador suficiente tiempo para recargar combustible, descansar y seguir el aconsejo del guía quien nos recomendó esperar hasta el miércoles para mejores condiciones de salida. Efectivamente la salida fue mucho más tranquila que la llegada y nos despedimos del Salvador acompañado de tres otras embarcaciones: Adagio, Anjuli y Runaway.

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Mum, Tammy and Dan from sv Anjuli buying vegetables and fruits in El Salvador

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Amiguitos del Salvador

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Bahía Del Sol, El Salvador

Well, the 100 miles that separate Bahía Del Sol to Puesta Del Sol ended up being quite a beating. We encountered winds into the 30 plus knots and waves that were coming from all direction. It felt like a washing machine on Wahkuna and I was not too pleased. Yet, Wahkuna did not let herself get intimidated and got us safe and sound into Puesta Del Sol. Nicaragua greeted us with beautiful scenery of volcanos, some still active and a lagoon where Mum and Dad took me paddle boarding.

Map from El Salvador to Nicaragua

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Paddle boarding

Les prochaines 100 miles qui séparent la Bahía Del Sol de la Puesta Del Sol ont été sportiques. Nous avons rencontré des vents dans les 30 noeuds et de la houle démontée. Nous avions l’impression d’être dans une machine à laver et personnellement, je n’étais pas très content. Mais, Wahkuna ne s’est pas laissée impressionnée et nous a amenés à bon port, à la Puesta Del Sol. Le Nicaragua nous a accueillis avec ses paysages magnifiques accentués par ses volcans, dont certains sont actifs et un lagon où Maman et Papa m’ont fait faire du paddle board.

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Premier essai sur la paddle board

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La saison des mangues en Amérique Centrale

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Contrôle du Capitaine du Port, une embarcation avec la moitié d’une douzaine d’adultes, et Neuf enfants, un gilet de sauvetage!

Pues las próximas 100 miles náuticas que separan la Bahía del Sol de la Puesta del Sol en Nicaragua fueron tremendas. Encontramos vientos en los 30 nudos y una mar muy difícil. Nos parecía ser en una máquina para lavar ropas y tengo que decir que a mí no me gustó para nada. Pero a la Wahkuna no le hecho nada y nos llegó a bueno puerto sin problemas. Allí, el Nicaragua nos di la bienvenida con paisajes fantásticos, con sus volcanes, algunos durmiendo y otros no y una laguna donde mis papa y mamá me llevaron sobre su tableta paddle board.

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Cashew nuts fruit, noix de cajoux

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Conférence matinale

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Marina Puesta Del Sol

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Wahkuna en la Marina de la Puesta Del Sol

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Marina Puesta Del Sol

The next day while my humans went grocery shopping in the nearby town, Chinandega, I stayed and guarded the boat. I was glad not to go with them as the heat was quite intense that day. Yet, my parents enjoyed their short discovery of Nicaragua which only a few decades ago was having great political difficulties. Today, Nicaragua is a very clean country, which roads are in excellent condition. People still are not very wealthy, as the minimum salary is only about $ 170 US per month but overall they are happy

Chinandega is a nahuatl word which means place surrounded by sugar cane, its sisters cities are Paris, in France and Liverpool in the United Kingdom.

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Transport in Chinandega

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Going grocery shopping in Chinandega

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On our way to Chinandega

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Traffic jam on our way to Chinandega

Le lendemain, alors que mes humains étaient partis faire des courses dans la ville voisine de Chinandega, je suis resté garder le bateau. J’étais bien heureux de ne pas être de la partie car il faisait une grosse chaleur. Cependant, mes parents ont apprécié leur petite escapade nicaraguayenne. Ce pays qui, il y a quelques décennies, vivait des troubles politiques importants présente aujourd’hui un certain niveau de prospérité. Les routes y sont bien entretenues, les habitations bien que modestes sont propres et bien bâties et malgrè le fait que le salaire minimum soit encore très modeste, 170 dollars américains au mois, les gens semblent heureux.

Chinandega est un mot d’origine nahuatl qui signifie lieu entoure de canne a sucre et cette ville a comme ville soeur, la ville de Paris, en France et celle de Liverpool, au Royaume Uni

El día siguiente, mientras mis humanos fueron de compras en la ciudad más cerca de Chinandega, yo me quedé a guardar el velero. Fue muy contento de no ser parte de esta vuelta porque hacía un calor muy fuerte este día. Sin embargo a mis humanos les gustó esta excursión nicaragüense. Hace poco este país vivía momentos políticos difíciles pero hoy se presenta con un cierto nivel de prosperidad y estabilidad. Las carreteras son bien cuidadas, las habitaciones mientras modestas son limpias y a pesar de que el salario mínimo es de 170 dólares americanos al mes, los habitantes parecen en general felices.

Chinandega es palabra nahúatl que significa lugar rodeado de cañas y tiene como cuidad hermanas la ciudad de Paris en Francía y la de Liverpool en el Reino Unido.

Chinandega is a small city located only 18 km from an active volcano which woke up about five years ago after 100 years of being dormant. For months, roads were covered in ash and drivers needed to use their headlights at all times of the day. Today, the people of Chinandega know that their volcano could wake up at any moment and the chance of the city surviving would be zero. Yet, they continue to live in this beautiful area where one can admire fields of sugar cane which makes the famous Nicaragua rum, La Flor de Caña. Personally, I only like rum in the crêpe batter that Mum makes on Sundays, but Dad is a big fan and while grocery shopping in Chinandega, he bought a two litter bottle of the liquid for about $ 10 US.

Chinandega est une petite ville située à seulement 18 kilomètres d’un volcan actif qui il y a cinq ans est entré en éruption après 100 ans de sommeil. Pendant des mois, tout était couvert de cendre et les automobilistes étaient obligés d’allumer constamment leurs phares pour circuler. Aujourd’hui, les habitants de Chinandega savent bien que leur volcan peut entrer de nouveau en éruption et que les chances de survie de la ville seraient nudes. Et cependant, ils continuent à y vivre au milieu de magnifiques champs de canne à sucre qui donnent ce rhum nicaraguayen tant réputé, La Flor de Caña. Personnellement, je n’aime le rhum que pour parfumer la pâte à crêpes des dimanches, mais Papa lui est un aficionado et lors de son escapade au supermercado il en a profité pour acheter une bouteille de deux litres pour moins de 10 dollars américains.

Chinandega es una pequeña ciudad ubicada a 18 kilómetros de un volcano activo quien después de dormirse por más de 100 años, se despierto hace 5 años causando muchos problemas para los habitantes. Durante meses las carreteras fuero cubiertas de una capa de ceniza y los automovilistas tuvieron que aprender las luces de su vehículo para manejar. Hoy día los habitantes son conscientes del peligro y saben que si el volcano de nuevo entra en erupción, su cuidad no tiene chanca de sobrevivir. Sin embargo, continúan a vivir en estos paisajes magníficos llenos de  cammpos de caña de azúcar que producen el famoso ron nicaragüense de La Flor de Caña.
A mí me gusta solamente el ron en los hot cakes de los domingos pero a mí Papa le encanta y se compró una botella de dos litros del líquido por alrededor de 10 dólares americanos

Back from grocery shopping, we went to the beach. Nicaragua is a Surfer’s Paradise and the Pacific north part of the country is starting to develop surfing tourism. It was also very nice to see how well kept and clean the beach was and a delight not to be running in plastic garbage.

De retour de faire des courses, nous sommes allés à la plage. Nicaragua est un paradis pour les surfeurs et la côte nord du pays commence à développer des infrastructures touristiques pour les amoureux de la glisse. C’était aussi vraiment bien de pouvoir enfin courir sur une plage propre et sans déchets plastiques. Un vrai dépaysagement!

De regreso de compras, fuimos a la playa. Nicaragua es un paraíso para los surfers y la costa del norte apena empieza de desarrollar el turismo del surf. También me encantó correr sobre un playa donde había muy poca basura de platicó. ¡Que padre!

Three days later we were off again for a 120 nautical miles passage between Puesta Del Sol and San Juan del Sur a small community located almost at the southern tip of the Nicaraguan Pacific Coast. But before we left, we had to say a temporary goodbye to Uncle Marshall whose brother had taken very ill. We said our farewells hoping to have Uncle Marshall back onboard for the crossing of the Panama Canal.

Map of our Inreach in Nicaragua

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Papa a la barre

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Oui?

Trois jours plus tard, nous étions de nouveau en route pour traverser les 120 miles nautiques qui séparent la Puesta Del Sol de la petite communauté balnéaire de San Juan Del Sur située à la pointe sud de la côte pacifique du Nicaragua. Mais avant de prendre la mer, nous avons dû temporairement dire au revoir à Tonton Marshall qui devait se rendre d’urgence à Philadelphia pour rendre visite à son frère gravement malade. Nous lui avons donc dit au revoir en espérant le retrouver pour la traversée du Canal de Panama.

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Dauphin sous spi

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Are we there yet?

Tres días después, nos despedimos una vez más para navegar los 120 miles náuticas que separan la Puesta del Sol del pueblito de San Juan del Sur ubicado al sur de la costa nicaragüense del Pacífico. Pero antes de irnos, tuvimos que despedirnos por un tiempo del Tío Marshall porque él tenía que regresar urgentemente en Philadelphia donde su hermano se estaba falleciendo. Esperamos de nuevo encontrarle más adelante para cruzar el Canal de Panamá.
On our way down we had enough wind for Wahkuna to play for a few hours but night time was under motor. During the day, I noticed ashes falling on the boat from the sugar cane plantations burned and we were sailing more than seven miles away from land. At night, we had quite a lighting show from storms which were thankfully on land and Wahkuna had to dance around the fleet of pangas which were out fishing. Thankfully, in Nicaragua it appears that it is the law for them to be well lighten up and so it was less stressful for my humans to see them in the dark.

En descendant la côte, nous avons rencontré suffisamment de vent pour que Wahkuna s’amuse pendant quelques heures mais la nuit fut passée au moteur. Pendant la journée suivante, j’ai remarqué que des cendres tombaient sur le pont, elles venaient des plantations de canne à sucre brûlées à plus de sept miles nautiques de là. Durant la nuit, nous avons eu droit à un spectacle d’éclairs venus d’orages qui s’abattaient heureusement loin dans les terres et plus tard dans la nuit, Wahkuna a fait quelques pas de deux avec une flottille de barques de pêcheurs qui par bonheur était bien éclairée. Il semblerait qu’au Nicaragua, les bateaux de pêcheurs doivent être correctement illuminés ce qui a rendu la dance moins stressante pour Maman qui était de quart.

Bajando la costa, encontramos suficiente viento para que Wahkuna se divirtió durante algunas horas pero pasamos la noche con el motor. El día siguiente noté cenizas cayendo sobre el velero, venían de las plantaciones de caña unos siete miles náuticas lejos de nosotros. Durante la noche tuvimos un espectáculo de relampagos que gracias por díos callaban sobre la tierra, lejos de Wahkuna. También en mitad de noche, Wahkuna tuvo la oportunidad de practicar sus pasos de baile con una flotilla de pangeas afortunadamente iluminadas. Eso fue un poco de alivio por mi Mamá quien era encargada del velero a esta hora.

In San Juan del Sur we met with friends from El Salvador, Katie and Mike on s/v Adagio. They are new cruisers from the United States and my parents enjoyed getting to know them as well as visiting the wee town of San Juan. We all went to the beach via a water taxi also call here “Chay” which was operated by Dumba, a lovely chap, who helped Wahkuna get some diesel by lending us diesel jugs. In San Juan, the water taxi will only drop you are the fishing peer where you can get diesel. It is also located in front of the Captain’s Office, Immigration is also easy to find but we never found the Customs office despite Dad looking for it and even getting some help from an Immigration lady. Impossible to find. Another trick to know is that to come and go on the fishing peer, a wee man at the gate will charge you one dollar US per person, each time you come back to the fishing peer. We thought it to be a wee bit of a local scam but fortunately my humans found a gap in the fence, behind old boats allowing them to come in and out without paying. Sometimes, in this cruising life, you have to be ready to be creative.

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Water taxi, Chay, in San Juan del Sur

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Sunset in San Juan del Sur

Une fois rendus à San Juan Del Sur, nous avons rejoint des amis du Salvador, Katie et Mike du voilier Adagio, qui entamaient leur deuxième année de croisiéristes après avoir quitté les États-Unis. Mes humains ont apprécié leur compagnie et tous ensemble, ils m’ont emmené à la plage via un taxi nautique qui l’on appelle ici “Chay”. C’est Dumba, un gas bien sympa qui se charge de faire le va-et-vient dans la baie et qui nous a aussi aidés à nous procurer du diesel. La station se trouve sur le quai des pêcheurs juste avant le bureau du Capitaine de San Juan. Pour ce qui est du bureau de l’immigration, il se trouve juste à côté mais en ce qui concerne celui des douanes, Papa et une dame de l’immigration ont passé une bonne partie d’une après-midi à essayer de trouver les douanes mais sans succès. Il restera à jamais un mystère.  Un autre point à connaître est qu’il y a un bonhomme à l’entrée du quai des pêcheurs qui collecte un dollar par personne et pour le passage sur le quai des pêcheurs et ceci chaque jour. Nous avons trouvé cela un peu gonflé mais heureusement, mes humains ont découvert une brèche dans la clôture cachée derrière de vieux rafiots et c’est ainsi que nous avons pu éviter de payer une deuxième entrée. Parfois, dans cette vie de croisiéristes, il faut être un peu créatif.

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Having fun at the beach

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San Juan del Sur anchorage

En San Juan del Sur, encontramos nuevos amigos, Katie y Mike del velero Adagio quien empezaban su segundo año como cruceros. Fue un placer conocerlos y todos me llevaron a la playa vía un taxi de agua que se llama por aquí “Chay”. Es un tipo bien simpático nombrado Dumba quien se encarga del Chay en la bahía y nos ayudó a conseguir diésel. La estación se ubica al muelle de los pescadores en frente de la oficina del Capitan del puerto de San Juan. También las oficinas de la Inmigración se situan muy cerca pero las de las Aduanas no podrían encontrarse a pesar de que mi Papá y una señora de la Inmigración lo buscaron durante una parte del atardecer. Se quedará para siempre un misterio. Otra información interesante es que hay un tipo quien cobra un dollar americo per persona, por cada ida y vuelta en el muelle de los pescadores y eso cada día. Pensamos que era una vergüenza pero mis humanos alcanzaron a encontrar un pasaje detrás de viejos barcos donde podrían entrar y salir sin pagar. A veces, en esa vida de cruceros, hay que ser creativo.

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San Juan del Sur

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San Juan del Sur

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San Juan del Sur

Well I hope you enjoyed this first part of our adventure in Central America and that again it allowed you to travel in the confort of your couch. If you have enjoyed it, send us a wee note but especially give us some news about yourselves.

C’est ici que je conclue la première partie de notre aventure en Amérique Centrale dans l’espoir qu’elle vous aura fait voyager dans le confort de votre canapé. Si vous l’avez appréciée, écrivez-moi un petit mot pour m’en donner des nouvelles mais surtout pour nous en donner des vôtres.

Aquí concluyó mi primera entrada de nuestras aventuras en Centroamérica. Espero que les gustó y les dí la oportunidad de viajar. Si les gustó por favor mándanme unos comentarios pero más importante mándanme un poco de sus noticias.

In the meantime, I say to you ¡ Hasta la Próxima!

En attendant, je vous dis¡ Hasta la Próxima!

Diciéndoles ¡ Hasta la Próxima!

Güero, the four legged Captain.
Güero, le Capitaine à quatre pattes
Güero, el Capitán con cuatro patas.

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Change of plan, changement de plan, cambio de plan

Dad told me that there was famous man named John Lennon said once that “sometime life happens while you are busy making plans”. Well, I think Dad could not have been more right as we set off for our South Pacific crossing. Within very little time of starting our journey, we caught a long line in the rudder and the wind left us. After bobbing around for a few days, we tried all manner of things to get the long line out of the rudder but it refused to budge and remained there for the rest of our journey. We also attempted to sail Wahkuna against what felt like a wall, my humans reluctantly decided to head back to Mexico towards a beach town called Huatulco, in the hope of starting again from there. No sooner had we arrived that Dad got a call from Ireland urging him to come home as his Mum, my human Granny was not well at all.

Marina Chahué, Huatulco, Oaxaca

 

Papa m’a dit qu’un homme très connu, nommé John Lennon avait un jour déclaré que ” la vie suit son court alors qu’on la planifie”. Il ne savait certainement pas qu’il avait aussi bien dit surtout lors de notre départ pour le Pacifique Sud. À peine étions-nous partis que nous avons attrapé une ligne de pêche et que le vent a disparu. Pendant plusieurs jours, nous avons alors flottés à la dérive, essayant tant bien que mal de sortir la ligne de pêche de notre safran où elle s’était logée et navigant contre ce qui paraissait être un véritable mur. Mes humains ont alors décidé de repartir sur le Mexique mais cette fois-ci pour la ville portuaire de Huatulco, dans l’état du Oaxaca. Là, ils espéraient prendre un meilleur angle de départ dans de meilleures conditions de navigation. Mais, à peine arrivés à Huatulco, Papa a reçu un appel urgent de l’Irlande, le pressant de rentrer au plus vite, car sa Maman, ma grand-mère humaine, était très malade.

Papá me dijo que hayun hombre famoso llamado John Lennon queen dijo que ” la vida ocurre cuando uno está ocupado a hacer planes”. Él no sabía que tenía tan razón especialmente después de nuestra salida por el Pacífico Sur. Apenas salimos que arrancamos una línea de pesca que se bloqueó en el timón y que el viento se fue. Después de flotar durante varios días intentando sacar la línea de pesca y de navegar contra lo que parecía ser una pared, mis humanos decidieron regresar a México, pero esta vez en la ciudad de Huatulco para intentar de nuevo salir bajo mejores condiciones. Pero apenas llegamos en Huatulco que Papá tuvo una llamada de Irlanda pidiemdole de regresar urgentemente porque su mamá, mi abuela humana, estaba muy enferma.

Within 12 hours, my parents were then all packed up leaving me for the next four weeks to stay with my Uncle Marshall and Wahkuna. I have to say that I missed Mum and Dad a lot but I also made a lot of friends in the Marina, especially the nice couple who run the Dive shop, Anna and Lucas. The lady, Anna, happened to have lost her dog, a black version of me, and as she got tears in her eyes I made sure to give her a big lick so that she knew it was going to be OK. My visits to the Dive shop became regular and I liked to go and see my friends Anna, Lucas, David, Sergio and Michael every day. I also got to be popular with the Marina guards who all quickly got to know me by my name. I must say, I was the star of Marina Chahué!

Anna, my new girlfriend!

David, from Huatulco Buceo

En moins de 12 heures, mes parents avaient alors fait leur valise et me laissaient pour les prochaines quatre semaines en compagnie de mon Oncle Marshall et de Wahkuna. Je dois dire que Maman et Papa m’ont beaucoup manqué mais que pendant leur absence, je me suis aussi fait pas mal d’amis dans la Marina, particulièrement un jeune couple, Anna et Lucas qui tiennent le magasin de plongée. La dame, Anna, venait juste de perdre son chien, une version comme moi mais en noir, et lorsque j’ai vu couler quelques larmes sur ses joues, je me suis empressé de venir les lécher pour lui laisser savoir qu’il ne fallait pas qu’elle soit triste. Mes visites au magasin de plongée sont devenues régulières et j’ai eu beaucoup de plaisir à passer du temps avec Anna, Lucas, David, Sergio et Miguel. Je suis aussi devenu un des visiteurs préférés des gardes de la Marina qui m’ont très vite appelé par mon nom. Je dois dire que j’étais un peu la star de la Marina Chahué.

Je m’amuse avec la bande du magazine de plongée

David, Lucas et moi jouant avec une bouteille en plastique

Dentro de 12 horas, mis padres habían hecho su maleta y me dejaban por cuatro semanas con mi tío Marshall y Wahkuna. Tengo que decir que les extrañé mucho pero también encontré muchos amigos nuevos en la Marina, especialmente Anna y Lucas, los dueños de Huatulco Buceo. La señora, Anna, perdió a su perrito hace poco tiempo, era unos de mis primos negros, y cuando ve sus lagrimas, le di un beso para asegurarle que todo saliera bien. Hice visitas regulares en Huatulco Buceo y disfruté de un buen tiempo con el equipo: Anna, Lucas, David, Sergio y Miguel. También fue uno de los visitantes preferidos de las guardas de seguridad de la Marina que me llamaron por mi nombre. Tengo que decir que fue la estrella de la Marina Chahué.

 

Estoy destruyendo la botella de agua!

Joue avec moi, Tonton!

While Uncle Marshall was taking Spanish lessons and getting his Advanced Dive certification, I spent sometime with my Uncle Mark who I became very fond of. You see, Uncle Mark, just like Anna, lost his pup two years ago and he knew right away the way to my heart, giving me ample treats each time we met. I would even sometime go to visit him alone on his boat, before Uncle Marshall came looking for me in a panic. I had my own agenda so what are you going to do?

Uncle Mark

Sneaking out to see if Uncle Mark might have a treat.

Pendant que Tonton Marshall suivait des leçons d’espagnol et une formation de plongée avancée, je passais parfois un peu de temps avec mon Oncle Mark que j’aimais beaucoup. Vous voyez, tout comme Anna, Tonton Mark a perdu son chien et il a su tout de suite comment m’apprivoiser avec ses gateries dans ses poches. De temps en temps, j’allais même le rejoindre en douce sur son bateau, avant que Tonton Marshall n’arrive en courant, affolé de ne plus me trouver sur le bateau. J’avais mon propre agenda, alors qu’est-ce qu’il allait faire?

Tonton Mark, tu n’as pas quelque chose à manger?

Mientras Tío Marshall seguía lecciones de español y un curso avanzado de buceo, la pasaba bien con mi nuevo amigo, el tío Mark que adoré. Vez, igual que Anna, Mark perdió a su perro y supo como llamarme la atención con sus golosinas. De vez en cuando sube discretamente solo sobre su velero, antes que se fijó el Tío Marshall y que llegó asustado de no poder encontrarme. Tuve mi propio diario y qué podía hacer?

Tonton Mark et Tonton Marshall, le soon de la Saint Patrick!

One of my favourite times of the day was when we would go for a walk because I met numerous other dogs, chased many iguanas, crabs, taunting vultures and often saw rays and turtles hanging out in the water.

Iguanaaaaaaaa!

What!? What!?

Un de mes moments préférés de la journée était lorsque nous allions nous promener le long de l’estuaire parce que j’y rencontrais des copains à quatre pattes, je pouvais aussi traumatiser quelques iguanes ou crabes, et me faire narguer par ces maudits vautours. J’en profitais aussi pour regarder des raies et des tortues qui venaient passer un moment dans la Marina.

Amigos!

Iguana, Moving Toy!

Uno de mis momentos preferidos del día estaba andar en el estuario donde encuentre otros perros, asusté algunos iguanas, cangrejos y algunos malditos buitres se burlaron de mí. Aproveché también de contemplar varias rayas y tortugas que andaban buscando comida en la Marina.

But while I was enjoying my time with Uncle Marshall, Mum and Dad were sadly not having as much fun as me. You see my Irish Granny really got very sick and passed away and I understand that it was very sad for my Dad, my half sisters Ingrid, Naomi and Hannah and my Mum but especially for my Granpa Bobby who is now left alone. So after returning my humans rethought their plans to cross the South Pacific and thought it might be better for us to head back to Ireland via Panama, the Caribbean and the Atlantic. Of course it is quite a change of plan but I understand that Mum and Dad would have worried for my Grandpa and besides it will be nice for me to meet him and maybe, just like with my friend Anna, I could give him a kiss to try to help him feel a bit better.

Mais alors que je m’amusais avec Tonton Marshall, de leur côté, Maman et Papa n’avaient pas la même chance. Vous voyez ma grand-mère Irlandaise est tombée vraiment malade et nous a quittés. Je sais que ce fut pour mon Papa, mes demi-sœurs, Ingrid, Naomi et Hannah ainsi que pour Maman un moment très triste mais c’est surtout mon grand-père Bobby qui était le plus triste car il était maintenant tout seul. Alors, sur le chemin du retour mes parents ont repensé leur plan de voyage dans le Pacifique Sud et ont décidé qu’il fallait probablement mieux revenir en Irlande via le Panama, les Caraïbes et l’Atlantique. Bien entendu c’est un gros changement de direction mais je comprends que Papa et Maman n’auraient jamais eu l’esprit tranquille et cela serait probablement une bonne chose de rencontrer mon grand-père et peut-être, que tout comme pour Anna, je pourrais lui faire un câlin pour l’aider à se sentir moins triste.

Pero mientras me la pasaba bien con el Tío Marshall, mis padres no tenían la misma experiencia. Vez, mi abuela irlandesa fue tan enferma que falleció. Sé que fue para mí Papa, mis hermanas Ingrid, Naomi y Hannah y Mamá un momento muy triste. Pero él más afectado es mi abuelo Bobby quien ahora se encuentra solo. Entonces, cuando regresaron mis padres pensaron que quizás sería mejor si regresamos en Irlanda vía el Panamá, los Caribes y el Atlántico. Claro que es un cambio de plan muy importante pero entiendo también que Papá y Mamá nunca hubieran podido ser en paz interior y además sería padre encontrar a mi abuelo, a quien quizás puedo dar un beso para alejarle la tristeza.

So Central America here we come!

Alors, nous voilà donc en route pour l’Amérique Centrale!

¡Entonces, América Central ya llegamos!

Before I conclude, and on behalf of my Mum and Dad, we want to thank all of you who sent us kind words of sympathy In the last few weeks. They were very appreciated and touched my parents very much. Thank you!

Avant de conclure, et de la part de Papa et Maman, nous voulons tous et toutes vous remercier sincèrement pour vos condolences. Elles ont été reçues avec beaucoup de plaisir et nous ont beaucoup touchées. Merci du fond du cœur.

Antes de concluir, y de parte de mis padres, queremos agradecerle por sus palabras de condolecencias. Ellas fueron recibidas con placer y nos tocaron el corazón. Muchas gracias.

Güero, el Gigolo.

Chido Güey: Part 4 Chichén Itzá

It was time to be on the road again and we decided to head out for one night to the ruins of Chichén Itzá. At first, I thought Dad had said Chicken Pizza and I was really looking forward to the visit. So you can imagine my disappointment  when we arrived and I saw we were just visiting ruins. However things looked up when we found this old motel that had been built in the 1960’s, the Pyramid Hotel. It had once been state of the art, the grounds had been landscaped around the tumb of four Mayan priests. The grounds also had a swimming pool, lots of fruits trees and smelling places to explore. The motel is now home to two other dogs and countless cats which I attempted to play with but they obviously had no sense of adventure as they rejected me. However, by the pool, I worked my charms on two Dutch girls who were also visitors just like us, and of course they just could not resist my fluttering brown eyes and I gracefully accepted their adulation.

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El Hotel Piramide

Il était temps de reprendre à nouveau la route et nous sommes partis en direction de Chichén Iztá pour y passer une nuit. Au départ, j’avais compris que Papa avait mentionné Chicken Pizza ( Poulet Pizza) et je me léchais les babines en anticipation de notre arrivée. Quelle ne fut pas ma déception lorsque nous sommes enfin arrivés à destination et que j’ai réalisé qu’il s’agissait en fait de ruines mayennes! Mais, les choses se sont améliorées lorsque nous avons réservé une chambre à l’Hôtel Pyramide. Construit dans les années soixante, cet hôtel fut à l’époque très à la mode, l’immense jardin offrait une grande piscine, des arbres fruitiers en tout genre et plein d’endroits où j’ai pu renifler des odeurs intéressantes. Aujourd’hui, cet hôtel est le refuge de deux chiens et d’un grand nombre de chats avec lesquels j’ai voulu un peu jouer mais n’ayant pas trop le sense de l’aventure, ces derniers ont refusé de se joindre à moi. Heureusement, près de la piscine, j’ai fait la connaissance de deux jeunes touristes hollandaises qui ont bien entendu totalement succombé à mes grands yeux marrons et je n’ai dû, sans trop de résistance, me soustraire à leurs caresses.

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Les arbres fruitiers et le grand jardin

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J’ai bien aime cet hotel

Ya era de nuevo tiempo de irnos y nos fuimos en dirección de Chichén Itzá para pasar la noche. En primero, entendí que Papá estaba hablando de Chicken Pizza ( Pollo Pizza) y pueden imaginarse que me tardaba de llegar al lugar. Pero cuál fue mi mala sorpresa cuando me fijé que en realidad se trataba de un sitio arqueológico. Por suerte, encontramos una habitación en el Hotel Pirámide. Construido en los años sesentas, fue es esta época un hotel de gran lujo con una alberca, un jardín lleno de árboles con frutas y un montón de lugares con olores interesante para mí. Hoy día, el hotel es un refugio por dos perros y una multitud de gatos con quienes intenté jugar, pero ellos no tenían ningún espíritud de aventura y negaron jugar conmigo. Por suerte, encontré, al lado de la alberca, dos turistas holandesas quien se enamoraron de mis ojos marrones y por supuesto tuve que aceptar su atención.

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Well, the next morning, Mum and Dad got up early and went to tour the Chichén Itzá site. They were smart this time around and arrived at the entrance gate at opening time to avoid the heat and the incredible amounts of tourists and the harassing vendors. So, my humans got to explore the ruins before the temperatures rose and before the arrival of the countless visitors bused to the site. From the photos Mum took, you will see that it was quite impressive site and it does not take long to understand why Chichén Itzá is one of the most popular destination in Mexico.

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Grounds of Chichen Itza before the crowd

 

Alors, le lendemain matin, mes humains se sont levés de bonne heure pour visiter ce fameux site de Poulet Pizza ou plutôt Chichén Itzá. Mais cette fois-ci, ils ne se sont pas laissés prendre par la chaleur et c’est à l’ouverture des portes qu’ils se sont présentés. Cela leur aura non seulement permis d’éviter la chaleur, mais aussi la foule de touristes ainsi que celle des vendeurs à la sauvette. Grace aux photos que Maman a prises, vous pourrez y découvrir un site impressionnant autant par sa grandeur, que par sa beauté et vous comprendre sans trop tarder pourquoi Chichén Itzá est une des premières destinations touristiques au Mexique.

Entonces, la mañana siguiente, mis humanos se levantaron muy temprano para descubrir el sitio de Chicken Pizza, o mejor Chichén Itzá. Esta vez fueron listos y llagaron a la horra de abrir las puertas. No solamente pudieron evitar al calor, pero también la muchedumbre de turistas y vendores. A través de las fotos que Mamá sacó, Ustedes podrán descubrir la grandeza y belleza del sitio y espero que entendieron porque hoy día Chichén Itzá es uno de los sitios touristicos más famosos de México.

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El Castillo

The first monument you see when you approach the ground is the incredible castle pyramid known as El Castillo. The ground view certainly does not disappoint and it is a good thing as El Castillo has been closed to visitors for climbing. Yet, imagine that a few hundred years ago, this pyramid was decorated with lime and colourful artwork. Did you also know that this structure is actually a massive Mayan calendar?  El Castillo is 25 meters high and until recently people used to climb the 365 steps to admire at the top the 52 flat panels which symbolise the 52 years in the Maya calendar. Another interesting fact is that during the Spring and Autumn equinoxes, light and shadow form a series of triangles on the side of the north staircase which resemble the creep of a snake. I know that my Grandmother, Gisèle would love that!

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El Castillo

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Serpent de l’escalier nord, pour ma grand-mere Gisele!

Le premier monument que vous découvrez lorsque vous entrez sur le lieu du site et l’incroyable pyramide connue sous le nom de El Castillo. La vue de ce monument est impressionnante et c’est une bonne chose car, de nos jours, les touristes ne peuvent plus l’escalader. Mais imaginez qu’il y a des centaines d’années, cette pyramide était couverte de chaux et de décorations colorées. Saviez-vous aussi que la pyramide est en fait un immense calendrier mayen? El Castillo haut de 25 mètres permettait aux touristes qui escaladaient ses 365 marches d’admirer en son sommet 52 panneaux. Ces derniers représentent les 52 années qui forment le cycle du calendrier mayen. Un autre fait intéressant concernant cette pyramide est qu’au moment des équinoxes du printemps et de l’automne, un jeu d’ombres et de lumière forment sur l’escalier faisant face au nord, la forme d’un serpent rampant. Je sais que ma grand-mère, Gisèle aimerait beaucoup voir cela!

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El Castillo

El primer monumento que se encuentra a la entrada de sitio es la pirámide El Castillo. La vista de esta construcción es estupenda de abajo, lo que es una buena cosa porque hoy día no se permiten subir al sima. Pero tienen que imaginar que siglos antes, este monumento era pintado con cal y decoraciones. ¿Los sabían también que El Castillo era en realidad un calendario maya? Mide 25 metros de altura y antes los turistas podían subir las 365 escalones para descubrir 52 pañales que representan los 52 años formando el calendario maya. Otra información interesante es que durante los equinoxes de la primavera y el otoño, hay un juego de sombras y luz que forman un serpiente reptando. Yo sé que a mi abuela, Gisèle eso le encantaría ver.

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Detail de la base de l’escalier del Castillo

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My humans also saw the Gran Juego de Pelota also known in English as the great ball court which is the largest and most impressive in Mexico. This court is flanked by towering parallel walls set with stone rings. The idea of the game, fought between two or more warriors, was to throw a rubber ball the size of a football but much heavier with either their hips or their elbows and for the ball to go through the hoop. A type of basketball from the worst nightmare where the prize for winning was to be honoured by the King, while the losers got decapitated. No silver medal here, people! What is also interesting in this court are the acoustics, it was engineered so that a conversation spoken on one end of the court could be heard from the other end, and it is still the case today.

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El Gran Juego de Pelota

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The ground

Mes humains sont aussi allés voir le Gran Jeux de Pelote qui est le terrain de jeu le plus grand et le plus impressionnant du Mexique. De chaque côté du terrain s’élèvent deux grands murs où sont fixés deux anneaux de pierre. Le jeu consistait à dribbler une balle de caoutchouc de la taille de celle du jeu de football, et ceci à l’aide soit des hanches, soit des coudes afin de lancer la balle aussi haut que possible pour qu’elle puisse passer à travers un des anneaux. C’était le genre de jeux de basket-ball cauchemardesque où le guerrier ou les guerriers vainqueurs gagnaient la faveur du Roi, alors que les perdants étaient décapités. Pas besoin de médaille d’argent dans ce jeu! Un autre point intéressant est l’acoustique de ce lieu, le train a été construit de telle sorte qu’il est possible d’entendre une conversation d’un bout à l’autre.

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The hoop on the wall, notice the height at which the players had to throw the ball!

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Another view of the ground, notice the hoop on each wall.

Mis humanos fueron a ver al Gran Juego de Pelota el más grande e impresionante de México. Muchas de las personas que leen mi blog no saben nada de las reglas del juego y arriba intente en inglés y francés explicar un poco como se jugaba. Por supuesto, Ustedes que leen el español son de México y el juego de pelota no tiene ningún secreto. Pero sabían que este terreno tiene una acústica increíble y uno puede oír una conversación de un lado hasta el otro.

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Anneau de pierre du Jeu de Pelote

The Juego de Pelota can be played with the elbows or the hips. These videos which are not made by Mum will show you how this game is played.

El Juego de Pelota est un jeu qui peut se jouer avec les coudes ou les hanches. Les videos suivantes qui n’ont pas été filmées par Maman, vous montreront comment le jeu se déroule.

 

Mum and Dad went on to look at the Plataforma de los Cráneos, the platform of skulls. This building is not very high but covered by engraved skulls and you guessed it, during the Maya’s time this area was used to display the heads of the sacrificial victims.

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Details de la Plataforma de los Craneos

Maman et Papa sont ensuite allés voir la Plataforma de los Cráneos, la plateforme des Crânes. Cet édifice n’est pas bien haut mais il est gravé dans son ensemble de têtes de mort et comme vous l’auriez probablement deviné, à l’époque mayenne, ce fut le lieu où les têtes des victimes de sacrifice étaient exposées.

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La Plataforma de los Craneos

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Corner stone of La Plataforma de los Craneos

Mamá y Papá fueron a ver la Plataforma de los Cráneos. No es muy alto este edificio pero está totalmente grabado con calaveras y claro que era el sitio donde las cabezas de los sacrificados se quedaban en exposición.

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Details de la Plataforma de los Craneos

 

One area which was also very impressive was the group of a Thousand Columns, not much is known about this area but Mum and Dad speculated that they might have been columns that held a roof and this area could have served as a market place, but they are no experts. Still it was amazing to see how absolutely straight all of these stones columns had been laid.

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Les Mille Colonnes

 

Une autre section du site qui était impressionnante était celle des Mille Colonnes. On ne sait malheureusement pas grand chose au sujet de cette partie du site, alors mes humains ont imaginé que peut-être fut un temps, ces colonnes devaient soutenir un toit et que cette partie du site auraient pu être un marcher, un lieu de rencontre. Mais ils ne sont pas experts par contre ce que Papa a admiré, c’est l’exactitude avec laquelle chacune de ces colonnes de pierre a été taillée et alignée.

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Some of the columns had been engraved

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The site of the Thousand Columns

 

Otra sección impresionante del sitio fue la de las Miles Columnas. No mucho se sabe sobre el papel de este sitio y entonces eso dio la oportunidad a mis humanos de imaginar que quizás estas columnas sostenían un techo y que esta área fue un mercado. Claro no son expertos pero lo que impresionó a Papá fue la exactitud con la cual cada columna fue construida y situada.

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Proche du temple, les colonnes avaient ete gravees.

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Un autre genre de touriste.

 

Another impressive building was El Caracol, known as The Snail. Unfortunately, as in all of the site, one can no longer see the interior spiral staircases nor the designs and religious imageries. However, we still know that the window in the observatory dome is positioned such that certain stars at specific times of the year line up and that these alignments were used by the priests to predict when to start a war,  when to follow rituals or honour tradition and even plant crops.

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El Caracol

 

Un autre édifice impressionnant est El Caracol, l’Escargo. Malheureusement comme tous les édifices du site, El Caracol est fermé au public et on ne peut plus admirer ses escaliers en colimaçon qui lui doivent son nom et encore moins ses fresques religieuses. Mais ce que nous savons c’est que la fenêtre du dôme qui donne sur le ciel est alignée avec certaines étoiles selon certaines périodes de l’année et que à l’époque les prêtes mayens déduisaient de cet alignement quand la guerre devait être déclarée, les rituels et traditions célébrés ainsi que quand les cultures semées.

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Edifice proche del Caracol

Otro edificio impresionante fue El Caracol. Hoy no es imposible visitar el interior con las escaleras que le dieron su nombre o de ver tampoco las decoraciones religiosas. Pero lo que uno sabe es que la ventana del techo se abre al cielo y está dirigido con la trajectoria de ciertas estrellas durante ciertas épocas del año. De aquí, los sacerdotes decidían de los acontecimientos de cuando declarar una guerra, celebra las fiestas hasta sembrar los cultivos.

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Detail d’un edifice proche del Caracol

 

One final area which was quite different from the rest of the site was the Cenote Sagrado, or Sacred Cenote. A Cenote is a water hole and the Chichén Itzá site had its own Cenote where today diving expeditions have discovered numerous artefacts and countless human bones from sacrifice victims who were forced to jump into the eternal underworld.

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El Cenote Sagrado

 

Une dernière section complètement différente du reste du site fut le Cenote Sagrado, le Cenote Sacré. Un Cenote est un trou d’eau et Chichén Itzá a son propre Cenote d’où dernièrement des équipes de plongeurs ont fait émerger de nombreuses reliques ainsi qu’une multitude d’os humains de victimes de sacrifice qui étaient forcées de plonger dans le outremonde.

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El Cenote Sagrado

 

La última sección muy distinta del resto del sitio era el Cenote Sagrado. Chichén Itzá tienen su proprio cenote y hace poco un equipo de científicos sacaron artefactos pero también una multitude de huesos humanos de las víctimas de sacrificios que tuvieron que saltar al otro mundo.

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El Cenote Sagrado

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Un habitant de Chichen Itza

I would have like for Mum and Dad to bring me back one of those bones, just to see how it taste like, but unfortunately, Mum told me they were not available in the souvenir shop. Too bad, maybe next time!

J’aurais bien aimé que Maman et Papa me rapportent un de ces os, juste pour goûter. Mais malheureusement, Maman m’a dit qu’ils n’étaient plus disponibles dans le magasin de souvenirs. Quel dommage, cela sera pour une prochaine fois!

Me hubiera encantado que Mamá y Papá me regalan con uno de estos huesos, solamente para probarle. Pero Mamá me dijó que lastimamente no se encontraron en la tienda de recuerdos. ¡Qué barbara!

 

 

Well, once again, I am going to sign off for now in the hope that you enjoyed this blog and that I will have allowed you to travel a wee bit. Let me know what you think, I always love hearing feed back and of course, remember that Mum and Dad always enjoy receiving news from all of you.

Bien, je vais arrêter ici mon bavardage en espérant que mon blog vous aura intéressé et surtout vous aura permis de voyager. Ecrivez-moi un petit commentaire pour savoir ce que vous en avez pensé et surtout n’oubliez pas que Maman et Papa adorent toujours recevoir de vos nouvelles.

Bueno, es tiempo de terminar este blog y espero que Ustedes les gustó y también les dio la posibilidad de viajar. Dejame su comentario en fín del blog y claro que no se olviden de mandar a mis padres de sus noticias.

A wag of the tail and a big lick to all of you!

Güero el Gigolo

Chido Güey, Part 3: Laguna Bacalar – Akumal

Our next stop was an overnight in the Magic Pueblo of Laguna Bacalar in the Quintana Roo. It is a small sleepy town near a large turquoise freshwater lake with a sandy white bottom. There, we found a hippie hostel named Casa China which accepted me and gave Mum and Dad the best suite with an amazing view of the fresh water lake. The colour of the lake was stunning just like the one at Isle of Pine in New Caledonia said Mum and certainly I enjoyed drinking from it but refused categorically to go swimming in it, despite the fact that I needed a good bath. While my parents were cooling of in the lake, I worked my magic and befriended a girl from Spain.

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Nobody can resist my charm

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Casa China

Notre prochain arrêt fut dans le village magique de Bacalar dans la région du Quintana Roo. Ce petit village bien tranquille est situé sur les berges d’un lac d’eau douce couleur turquoise et aux bancs de sable blanc. Là, nous avons été accueillis dans un hôtel de hippie nommé Casa China où mes parents ont pu séjourner dans une chambre avec une vue imprenable sur le lac. Les couleurs de l’eau ressemblaient à celles de l’île des Pins en Nouvelle Calédonie a dit Maman et j’ai adoré boire cette eau douce mais au grand d’espoir de mes parents qui pensaient que j’avais bien besoin d’un bain, j’ai catégoriquement refusé d’y mettre les pattes. Au lieu de cela, j’ai encore fait appel à mes charmes pour séduire une jeune Espagnole tandis que mes parents batifolaient dans l’eau.

 

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Vue de la chambre de Casa China

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Nuestra próxima parada fue el Pueblo Mágico de la Laguna Bacalar en el estado del Quintana Roo. Este pueblo bien tranquilo se ubica al lado de un lago de agua dulce, de color turquesa y arena blanca. Allí encontramos un hotel de hippies que me aceptó y dio a mis padres una habitación con la mejor vista de la laguna. Los colores de ese lago se parecían mucho a las de la isla de los Pins, una pequeña isla de la Nueva Caledonia dijo Mamá. Por supuesto me encantó beber el agua pero negué categóricamente ponerme las patas en del agua a pesar de que necesitaba un baño. En vez de mojarme, y mientras mis padres nadaban, seduce una joven Española.

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Berges de Casa China

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Je me repose a la Casa China

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Chilling by the Laguna Bacalar

We set off again late the next morning to reach the turtle sanctuary of Akumal. 25 minutes drive north of Tulum this very touristic area is smack in the middle of turtle ground where they come and lay their eggs. These beaches are tightly guarded and monitored by the locals and tourists alike who keep a close eye from dusk during the nights of the months of August and September to help the baby turtles reach the sea. While the babies are looked after, the big turtles can be observed at about 300 meters of the public beach, swimming and grazing the grass early in the morning.

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Akumal beach

Nous avons repris la route le lendemain pour rejoindre le sanctuaire des tortues d’Akumal. À 25 minutes de route de la ville de Tulum, Akumal est un site très touristique en plein milieu d’un sanctuaire de tortues qui viennent y pondre leurs œufs. Ces dernières sont attentivement protégées par les locaux et les touristes qui gardent un œil à la tombée du jour et durant les nuits des mois d’août et de septembre pour aider les bébés tortues à rejoindre sans encombre la mer. Pendant ce temps-là, les touristes peuvent s’aventurer à 300 mètres de la plage, et nager parmi les grosses tortues qui elles nagent et broutent tranquillement les algues.

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Akumal beach

La mañana siguiente, manejamos en dirección de Akumal para llegar al santuario de las tortugas. Ubicada a 25 minutos de la ciudad de Tulum, Akumal es un sitio turístico al centro de un santuario de tortugas que vienen dejar sus huevos sobre las playas de los hoteles. Las tortugas y los nidos están protegidos por los habitantes quienes cuidan los nidos al anochecer y durante las noches de los meses de augusto y septiembre para ayudar a las tortugas a llegar al mar. Mientras tanto, los turistas pueden nadar a 300 metros de la playa con las tortugas adultas quienes están nadando y comiendo tranquilamente.

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Les petites tortues venaient juste de naitre, vous pouvez encore voir la coque des oeufs.

 

While in Akumal, we stayed in a very nice hotel named Del Sol, with air conditioning and a private bathroom and sheets on the bed and a good mattress, which I secretly tested while Mum and Dad were swimming at the beach. There was even a balcony with a spectacular view of the Caribbean Sea. Really, it was lovely. Mum and Dad loved it as well but were a wee bit shocked at the price difference between the states of Chiapas and the Mayan Riviera as they had been multiplied by five. The area is extremely beautiful yet Mum and Dad thought it was very much geared for affluent foreign tourists looking to spend some time in a spa retreat or play golf, all the while being exposed to a very polished (and maybe synthetic) Mexican experienced.

 

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Playa Akumal

Pendant notre séjour, nous avons été accueillis dans un petit hôtel bien sympathique nommé Del Sol. Nous avions une salle de bains privée,  la climatisation, des draps sur le lit, un bon matelas que j’ai testé en secret lorsque Papa et Maman étaient à la plage. Nous avions même un balcon avec une vue imprenable sur la mer que j’ai vraiment adorée. Je sais que Papa et Maman eux aussi ont beaucoup apprécié, par contre ils ont été légèrement choqués des prix entre l’état de Chiapas et celui de la Riviera Maya, ces derniers étant multipliés par cinq. Il était très évident que cette partie du Mexique est principalement réservée aux touristes étrangers fortunés en quête de soleil, de terrain de golf et d’une expérience culturelle mexicaine quelque peu artificielle.

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My humans enjoying Akumal beach.

Durante nuestra estancia en Akumal, nos quedamos en un hotel muy cómodo que se llama hotel Del Sol. En nuestra habitación tuvimos un baño privado, sabanas sobre un buen colchón donde sube en secreto cuando Mamá y Papá estaban en la playa. Teníamos también el clima, y una vista del mar maravillosa. Yo sé que a mis humanos les encantó el hotel pero fueron muy sorprendidos de la diferencia de precios entre el estado de Chiapas y el de la Riviera Maya. Ellos fueron multiplicados por cinco. Fue muy evidente que esa región de México es reservada por turistas ricos que buscan una estancia en un spa o jugar golf y tener una experiencia artificial de México.

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View from the hotel bedroom

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I like this nice room.

When Mum and Dad arrived in Akumal, they decided to stay for a few days to enjoy the beautiful beach but also to get a chance to snorkel with the turtles. Akumal is the turtle sanctuary for long neck turtles who come and nest on the very same beach our hotel was located on. The town itself is quite small but the beaches are stunning. It was early the next morning following arrival that Mum and Dad took their snorkelling gear and went to find the turtles on the public beach. It did not take them long before they swam toward a big turtle who was grazing peacefully. During their one hour swim, they had the chance to see a good half dozen turtles, some had even big fish resting on their shell. Mum took a video of the near drowning experience, as Dad likes to call it, and she tried to capture some good footage which I hope you will enjoy.

Lorsque Maman et Papa sont arrivés à Akumal, ils ont décidé d’y rester pendant quelques jours pour profiter des plages mais aussi avoir l’opportunité de nager avec les tortues. Le saviez-vous, mais Akumal est un sanctuaire pour les tortues à long cou, et nous avons eu la chance de séjourner dans un hôtel dont la plage faisait partie de la zone de nidification de ces tortues. C’est au petit matin du deuxième jour de notre séjour que j’ai vu mes humains se lever très tôt et partir en maillot de bain, masque et tuba à la main en direction de la plage publique. Une fois dans l’eau, ne s’en est pas fallu longtemps avant qu’ils rencontrent leur première tortue. Durant l’heure suivante, ils ont croisé une demi douzaine de tortues, certaines avaient même des poissons collés comme des ventouses sur leur carapace. Maman a pris une vidéo de ces bêtes, afin de vous faire partager l’expérience.

Cuando mis humanos llegaron en Akumal, decidieron quedarse allá por algunos días para aprovechar de las playas pero también tener la oportunidad de nadar con las tortugas. Lo sabían que Akumal era el santuario de las tortugas al cuello largo y nosotros tuvimos la posibilidad de quedarnos en un hotel cual playa se ubicaba en una zona de nidos. Al amanecer del segundo día, vi a mis humanos salir en traje de baños con el equipamiento de snorkeling, tomando la dirección de la playa pública. A poco tiempo, ellos encontraron tortugas y durante la hora entera que se quedaron en el agua, vieron la mitad de una docena de tortugas. Algunas tenían peses sobre su espalda. Mamá sacó una vídeo de su encuentro con las tortugas y espero que será una buena maneja de compartir la experiencia.

As always, I hope you enjoyed my wee blog, and if it was the case don’t forget to add a wee comment at the end and or send us some news updates from you, as always my humans love to receive messages from their families and friends.

Comme à l’habitude, j’espère que mon petit blog vous aura plu. Si c’est le cas, n’oubliez pas de m’envoyer un petit commentaire en fin du blog ou encore mieux, de vos nouvelles car comme vous le savez, mes humains aiment toujours recevoir des nouvelles de leurs familles et amis.

Como siempre, espero que les gustó mi blog. Si es el caso, no se olviden de escribirme un comentario en fin del blog, o mejor ya de mandarnos de sus noticias, y como siempre a mis humanos les encanta recibir correo de sus familias y amigos.

¡Hasta luego!

Güero, el Gigolo

 

 

 

 

Chido Güey Part 2, Palenque

Definition:

Chido: Mexican Spanish word meaning: great, super, mot espagnol méxicain voulant dire: super, génial.

ex: El viaje fue bien chido.

The trip was amazing. Le voyage était super.

Güey: Mexican Spanish word meaning: chap, pal, mot espagnol méxicain voulant dire: pote, copain.

ex: ¿Cómo te vas, Güey?

How’s it going, pal?. Comment ça va, mon pote?


But after three days, it was time to get on the road again. This time we headed towards Palenque. The road was again beautiful but Dad had to look out for the “topes” ( speed bumps) and the inverse “topes” (potholes) which both made the car shuttered.  On route, we saw many people going to church dressed in beautiful Mayan traditional outfits.  Today 5 million people live in Chiapas and about one quarter of them are indigenous. We encountered quite a lot of them on our way to Palenque, each group dressed with their unique costumes made from abstract designs.  We were told that each costume represents an affiliation to one tribe or another with its own Mayan language and culture. It certainly made driving through Chiapas a very memorable experience.

Mais après trois jours, il était temps de reprendre la route. Cette fois-ci, nous sommes partis en direction de Palenque. Les paysages étaient magnifiques mais Papa a dû faire attention à tous les gendarmes couchés et aux nids de poules que ont rendu le trajet un peu périlleux. En route, nous avons pu observer de nombreuses personnes habillées dans leurs habits mayens traditionnels, elles attendaient souvent le transport en commun du village pour les mener à l’église. Nous avons appris qu’aujourd’hui encore sur les 5 millions d’habitants dans l’état du Chiapas, un quart de la population est indigène. Certainement nous en avons croisé un bon nombre, dans leur habit traditionnel qui représente leur appartenance à telle ou telle tribu, toute munie de leur propre langue et traditions. Cela aura aussi certainenement rendu le voyage à travers le Chiapas fascinant.

Pero tres días después, era tiempo de irnos de nuevo. Tuvimos la dirección de Palenque. Los paisajes eran preciosos pero Papá tuvo que cuidar por los varios topes, y huecos en la carretera. En camino, pudimos observar personas vestidas con sus trajes mayas tradicionales, esperando el combo que les llevaba a la iglesia. Dicen que hoy día, de los 5 millones de personas que viven en el estado de Chiapas, un cuarto es indígena. Pues, lo cierto es que cruzamos muchos de ellas, vestidas en sus ropas tradicionales que indica su pertenencia a tal o tal pueblo con su idioma y costumbres. Lo cierto es que el viaje a través del Chiapas fue una experiencia memorable.

We stopped just outside Ocosingo for an early lunch and I got the opportunity to meet some goats ( animals I had never encountered before) but they seemed as weary of meeting me as I was of meeting them. While I was attempting my charms on my new frightened friends, Mum and Dad were introduced to a new beverage called Posolito. It was presented in a coconut like bowl and they were told it was a mix of water, cacao, corn, cinnamon, sugar and other spices which made this drink a new and delightful culinary experience. Personally, I always stick with my dry food and the occasional tortilla.

Nous nous sommes arrêtés juste à l’entrée de Ocosingo pour y déjeuner et là, j’ai pu faire la connaissance de chèvres, animaux que je n’avais jamais vus. Il n’était pas certain qui de nous tous avait le plus peur l’un de l’autre. Pendant que j’essayais de charmer, sans grand succès, mes nouvelles amies, mes parents ont pu goûter à une boisson traditionnelle, le Posolito. Faite à base de eau, de cacao, de maïs, de sucre, de cannelle et d’autres épices, la boisson est présentée dans une sorte de coque de noix de coco et se mange avec une cuillère. Ce fut certainement une expérience culinaire délicieuse et hors du commun. Mais en ce qui me concerne, je me content de mes croquettes qui me satisfont pleinement.

Páramos un ratito a la entrada de Ocosingo para desayunar. Allá encontré por primera vez quiebras y no sé quién tuvo lo más miedo de quién. Mientras intenté seducir mis nuevas amigas, mis padres probaron una bebida tradicional que se llama: Posolito. Hecho a base de agua fría, cacao, azúcar, elote, canela y otras especias, la bebida está presentada en un recipiente hecho de coco y se come con una cuchara. Fue une experiencia culinaria deliciosa y inolvidable para mis padres. Mientras tanto me contenté de mis croquetas.

In the afternoon we decided to make our way to Agua Azul. In the entrance road, we were stopped and asked to pay 20 pesos each for the entrance ticket. However, two miles further down the road, we encountered a more official looking entrance post where the attendant advised us that our entrance tickets were worthless and that we had been scammed. My Mum and Dad blew a fuse and told them that if this was their level of organisation and control we did not want to go any further. So, we did a U turn in the car park and left.

Nous avows ensuite décidé d’aller voir les chutes d’Agua Azul. A l’entrée, nous avons été arrêtés par une bande de jeunes dont un vendait pour 20 pesos, le ticket d’entrée. Nous avons continué notre route, après avoir payé pour cependant rencontrer quelques minutes plus tard un homme qui vendait les mêmes billets, mais cette fois-ci pour 40 pesos et qui nous a déclaré que nos premiers billets étaient invalides. C’est alors que nous avons réalisé que nous venions d’être volés. Maman et Papa n’ont pas gardé leur langue dans leur poche mais ont plutôt fermement refusé de repayer et ont dit que si c’était le niveau d’organisation et de contrôle que les gardes assuraient, ils ne voulaient pas y contribuer un pesos de plus. Nous avons fait demi-tour sur le parking et sommes partis.

Después decidimos ver las cascadas de Agua Azul. Pero, a la entrada fuimos parado por un grupo de gente que tenían una cuerda a través de la carretera y paraba todos los vehículos. Pedían 20 pesos para los tickets de la entrada. Después de pagar, continuamos pero encontramos de nuevo una parada y un hombre en un traje más oficial, quien nos dijo que nuestros tickets no valían nada y que teníamos que pagar de nuevo 40 pesos cada uno, para poder entrar. Sin hesitación, mis padres los dijeron que si eso era la maneja como ellos organizaban y controlaban la área, no queríamos nada que ver con eso. Y en frente de una línea de vehículos y personas, hicimos una vuelta.

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El Panchan: bienvenue chez les hippies!

That night we booked into a cabaña in El Panchán just outside the town of Palenque, at the entrance of well known ruins and I discovered that it was right in the middle of the jungle with vegetation growing up around the cabañas and the risk of meeting monkeys and toucans. After settling in, we went for a walk around the forest and encountered some similar cabañas. My humans thought that it looked like a left over from a hippie epoque, however on our walk I met a very agreeable wiemeraher called Oscar and we got on like a house on fire.

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Notre chambre, tres proche de la nature

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It was basic and barely cleaned.

 

Nous avons pris réservation dans les cabañas du El Panchán, à l’extérieur de la ville de Palenque et à l’entrée des ruines. J’ai alors découvert que nous avions atterri en plein milieu de la jungle et que j’allais peut-être pouvoir rencontrer des singes et des toucans. Après nous être installés, nous sommes allés nous promener et nous avons vu d’autres cabañas dans un site digne de la culture hippie. Cependant, le long de notre balade nous avons aussi fait la connaissance d’Oscar, un wiemeraher plein d’enthousiasme avec qui je me suis tout de suite bien entendu.

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The path of love in El Pachan

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Oscar et moi

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Más tardes, encontramos una habitación en el Panchán, afuera de la ciudad de Palenque y a la entrada del sitio arqueológico y descubrí que habíamos llegado en la selva tropical y que quizás vería tucanes y monos. Nos fuimos a pasear y mis humanos pensaron que habían llegado en el mundo de los hippies. Yo encontré un perro tipo wiemeraher llamado Oscar con quien empezé a jugar.

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La salle de bains de notre chambre, pas tres propre mais c’est le seul hotel dans El Pachan qui m’a accepte.

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Une jungle dense, les rayons de soleil arrivaient a peine a la percer

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Je ne suis pas certain de vouloir rester ici.

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El Pachan

Video sur certains habitants de la jungle.

The following day we tried to start the day early but the chef in the restaurant was late and it meant that my humans had to wait for their breakfast which gave me the opportunity to play with my new friend again.  After breakfast, I was tired and they kindly left me in the room while they went to explore the Maya Temple ruins of Palenque. This involved a 3.5 Km hike, plus much climbing of ancient stones and Mayan monuments. I was glad I was not there because it seemed to include looking at old relics in the heat. Palenque ruins are apparently a Mayan city which flourished at around AD 630. It was abandoned by its inhabitants around AD 900 and it was not discovered until 1746. It appears that this city fascinated a number of people especially a crazy man called Count de Waldeck who in his 60s lived for two years on top of one of the pyramids.  Nuts! But believe it or not what my parents explored today was only a very small portion of the city, which was only recently discovered by satellite and it turned out to be massive. Well, exercise is not my cup of tea and certainly if we had had to visit the whole city, Mum or Dad would have had to carry me.

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Palenque Maya city, the Palace

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Cascade en route vers les ruines

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Gravure mayenne

Le lendemain matin nous avons démarré notre journée assez tôt, mais le chef cuisinier du restaurant est arrivé en retard et pendant que mes humains attendaient leur petit-déjeuner, j’ai pu aller chahuter avec mon nouveau copain, Oscar. J’étais un peu fatigué après le petit-déjeuner, alors mes parents m’ont gentiment laissé dans la chambre afin que je puisse piquer un somme. Pendant ce temps-là, ils sont partis à la découverte du site archéologique des ruines mayennes de Palenque. Je n’étais qu’heureux de ne pas avoir dû les suivre car apparemment cette visite nécessitait une marche de 3,5 km, suivi d’escalade d’anciens escaliers, tout cela sous une grosse chaleur. J’ai entendu dire que Palenque est une ville mayenne qui a fleuri aux alentours de AD 630, pour être abandonnée vers  AD 900 et redécouverte en 1746. Palenque a su fasciner bien des explorateurs, y compris des originaux, comme le Conte de Waldeck qui dans sa soixantaine a élu domicile pendant deux ans au sommet d’une des pyramides.  Un peu bizarre le mec! Mais croyez-moi si vous le voulez, ce que mes parents ont exploré n’est qu’une petite section d’une ville qui récemment observée par satellite, s’est avérée être immense. Et bien inutile de vous dire que le sport n’étant pas trop mon truc, s’ils m’avaient fait marcher pendant autant de temps, mes parents auraient dû finir par me porter.

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L’eau magnifique de la cascade avec interdition de s’y baigner!

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Vue panoramique d’une des pyramides

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Petite fleur au sommet d’une des pyramides

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Grounds and mayan pyramid

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Gravure

La mañana siguiente intentamos empezar temprano el día pero el cocinero llegó muy tarde y mis humanos tuvieron que esperar un ratito antes de desayunar. Mientras estaban esperando, fue a divertirme con mis nuevo amigo, Oscar. Como era un poco cansado después de correr tanto, Papá y Mamá me dejaron en la habitación dondé pude dormir mientras fueron a descubrir las ruinas mayas de Palenque. Soy muy contento que no me llevaron en este pase porque parece que ellos tuvieron que caminar 3,5 Km de distancias antes de llegar a la entrada y después había escaleras que subir y caminar bajo un sol y calor muy fuerte. Aprendí que Palenque es una ciudad maya que se desarrolló alrededor de AD 630 y que fue adandonada en AD 900, para ser descubierta de nuevo en 1736. Hubo su montón de gentes raras en este lugar, el más famoso era el Conde de Waldeck quien a los sesentas, vivió dos años completos encima de una de las pirámides. ¡ Un original, vamos a decir! Me creerán si quieren, pero la sección que mis papás descubrieron no es nada en comparación con lo que el satélite descubrió hace poco. ¡Una cuidad inmensa!. Pues como Ustedes saben, el deporte no me gusta para nada, entonces imagínense si mis padres me hubieran llevado en este lugar, hubieran tenido que transpórtame en sus brazos.

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Ground with much needed shade

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Pyramide

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Gravure: ceci sont des lettres mayennes, probablement un message, these are Mayan letters, it probably is a message of some sort.

 

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Vue au sommet d’une pyramide, d’une autre pyramide

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Pyramide

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System de circulation d’air dans les temples

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Cascade, on aurait voulu d’y baigner

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les ruines des chauves souris, c’est le nom

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Arc mayen, stystem architecural de distribution du poids du batiment

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Look at the colour of the water !

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Can I jump in?

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Gavure: warrior

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The ruins of the Bats

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Gravure

 

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Well, Mum And Dad returned at about lunch time and seemed to need to rest before we left to visit Las Cascadas de Roberto Bario. I enjoyed the drive in the air conditioned car although it did not seem to take very long. We arrived at the water falls and this very nice young man explained the arrangements to us which was a sharp contrast from the scam of the day before. He was horrified by our story and proceeded to give us a personal tour of all five water falls at this location. He left us at the foot of the fifth water fall, where my humans went for a swim. The water was running too fast and was a little too noisy for my taste. So, I stayed on the bank and tried to make some friends with the women there. I struck gold when I met Marie, who turned out to be French just like Mum and she totally felt for my charms. After my humans had gone swimming, they returned and I made the appropriate introduction and they spent the afternoon in conversation while I snuggled up against Marie. Following that my humans offered Marie and her husband Stan, a lift back to Palenque and when we arrived, they thought it would be a good idea for us all to go for happy hour.  We went to a local bar owned by a French speaking man and my humans continued to babbled in French, but I did not care as they were enjoining their drinks and I was enjoying lying in the cool tiled floor. After a while, they finished so we returned to our room and as I was exhausted, I was only too happy to eat a light dinner and retire for the evening. I think my humans went for dinner in the jungle restaurant but as they were tired too, they returned quite early and I was only too happy for us all to retire for the night.

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My girdfriend Marie, Stand et moi

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Roberto’s bario, les cascades

De nouveau requinqués, après une sieste et un déjeuner bien mérités, mes parents et moi sommes partis en direction des cascades de Roberto Barrios. J’ai beaucoup aimé ma promenade en voiture climatisée bien qu’il n’ait pas fallu longtemps avant d’arriver. Un jeune Méxicain nous a accueillis en nous expliquant les règles du parc, les méthodes de paiement et il nous a montré les cinq cascades du site. C’était sans aucun doute un accueil bien différent de celui que nous avions eu la veille. Notre guide nous a ensuite laissés sur la rive de la cinquième cascade, afin que mes humains puissent s’y baigner. Pour moi, il y avait un peu trop de courant et de bruit à mon goût et j’ai décidé de rester sur la rive pour y faire quelques connaissances parmis les baigneuses. Il ne s’en est pas fallu longtemps avant que je fasse la rencontre de Marie, qui comme Maman était française. Elle a totalement succombé à mon charme et pendant que mes humains se baignaient, Marie et son mari Stan m’ont cajolé. Une fois sortis de l’eau, mes parents et mes nouveaux amis ont entamé une conversation alors que je me tenais blotti contre Marie. Papa et Maman les ont raccompagnés à Palenque et une fois arrivés, nous avons décidé d’aller prendre un verre. Allongé sur le carrelage frais, j’ai fait une sieste alors que les humains profitaient du Happy Hours. Je suis rentré fatigué de toute cette activité et après un léger dîner, je suis allé me coucher. Je n’étais encore plus qu’heureux que mes humains soient eux aussi un peu crevés, et c’est de bonne heure que nous nous tous sommes endormis.

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Des familles qui se rafraichissent dans la cascade, moi je reste bien a cote de Marie.

Después de cumplir una siesta, nos fuimos a las Cascadas de Roberto Bario. A mí me encantó el paseo en carro con aire acondicionado, a pesar de que no era tan largo. Cuando lleguamos, encontramos un joven muy agradable que nos explicó el pago, las reglas del parque y nos acompañó a ver las cinco cascadas. Después nos dejó en frente de las cascadas, donde mis humanos fueron a nadar. Para mí, el corriente y el ruido estaban demasiado fuertes a mi gusto y en vez de nadar, me quedé con el grupo de gente, intentando encontrar chicas. En poco tiempo encontré a Marie, quien era francesa como mi Mamá. Mientras mis humanos andaban nadando, yo me puse contra Marie quien me acaricio. Marie, su esposo Stan, Papá y Mamá pasearon un ratito charlando y mis padres les ofrecieron de llevarlos a Palenque. Una vez que fuimos en la cuidad, decidimos irnos a disfrutar de la Hora Feliz y los humanos continuaron a charlar, mientras yo disfrutaba del aire rico y de un piso frío.
Después de todo esta actividad, hay era tiempo de regresar y una vez que comí mi cena, me durmió. Y sé que mis humanos fueron a comer en el restaurante cerca y como eran también un poco cansados, regresaron temprano.

I hope this second part of our adventures in the south of Mexico will have interested you. I hope you enjoyed this blog and if you did, drop us a wee comment or send us some news from you, as Mum and Dad love hearing from their families and friends.

J’espère que cette deuxième partie de nos aventures dans le sud du Méxique vous aura plue. Si vous avez aimé mon blog, laissez-le-moi savoir en écrivant un petit commentaire ou encore mieux, en nous envoyant de vos nouvelles.

Espero que esta segunda parte de nuestras adventuras en el sur de México les gustó. Si es eso, escribanme un pequeño comentario o mejor, mandannos algunas noticias, a Papá y Mamá, yo sé que siempre les encantan.

Kisses to all of you, bisous à vous tous, besos a todos,

Güero aka el Gigolo